
Je m’appelle Israël
Je m’appelle Israël,
un éclat dans la nuit,
un vieux rêve éternel
que l’histoire poursuit.
J’ai porté tant d’exils,
tant de larmes, tant de voix,
des blessures fragiles
et des soleils en moi.
Je m’appelle Israël,
poussière et or mêlés,
terre de l’essentiel,
de mémoire et d’été.
J’ai connu les silences,
les frontières, les combats,
mais plus forte que l’absence,
il y avait ce pas.
Je m’appelle Israël,
et je tiens dans mes mains
les prières du ciel
et le pain du matin.
J’ai des villes qui chantent,
des enfants, des jasmins,
une espérance ardente
accrochée à demain.
Je m’appelle Israël,
ni regret ni pardon,
mais la force fidèle
de renaître en mon nom.
Et lorsque monte l’ombre
sur le monde inquiet,
je reste, malgré le nombre,
debout, vivant, entier.
Je m’appelle Israël,
à la vie, à jamais,
comme un feu qui rappelle
qu’un peuple n’est jamais
ni vaincu ni perdu
tant qu’il garde en secret
la mémoire d’un salut
et la fierté d’exister.
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© Richard Abitbol

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