Il existe des moments où un pays devrait s’arrêter quelques secondes.
Pas débattre, pas commenter, pas analyser : s’arrêter.
Lyhanna avait onze ans.Onze ans. L’âge où l’on oublie son manteau à l’école. Où l’on claque une porte avant de revenir cinq minutes plus tard demander un goûter. Elle avait l’âge des cahiers décorés, des bracelets d’amitié, des colères minuscules et des vies immenses encore intactes.
Aujourd’hui, un prénom d’enfant est devenu un drame national de plus et plonge chacun de nous dans une fureur indicible.
Me revient à l’esprit cette phrase ancienne, paysanne, presque biblique dans sa simplicité :
« Où en sommes-nous rendus ? »
Ma belle-mère disait cela non pour jouer les déclinistes professionnels, mais lorsqu’elle sentait qu’un seuil moral avait été franchi. Quelque chose qui touchait non à la politique, non à l’économie, mais au cœur même de la civilisation : la protection des enfants.
Une société se juge d’abord à ce qu’elle protège encore. Elle se juge à ce qu’elle considère comme sacré. Or nous vivons désormais dans un monde où des parents apprennent à leurs enfants à envoyer leur position GPS, où l’on géolocalise l’innocence comme un colis fragile dans un univers devenu menaçant.
Le pire est peut-être là : dans cette habituation progressive à l’insupportable. Chaque nouveau drame provoque quelques jours d’émotion, les chaînes d’information vont tourner, les réseaux s’exciter, les experts défiler. Et la mort de Lyhanna finira absorbée par la mécanique du commentaire continu, au lieu de demeurer un scandale absolu.
Où est passée cette capacité presque archaïque à être collectivement bouleversés, à se dresser pour dire qu’il existe des événements inacceptables.
Restent les larmes. Pas les indignations performatives. Les larmes qui montent lorsqu’on regarde une chambre qui ne servira plus, des chaussures laissées dans une entrée, une brosse à cheveux oubliée.
Et cette douleur qui le dispute à l’infâmie : celle de se dire que quelque chose de fondamental s’est défait définitivement: une civilisation ne meurt pas seulement quand elle s’effondre économiquement ou politiquement. Elle commence à mourir lorsqu’elle ne sait plus protéger ses enfants.
© Sarah Cattan

Songez au martyre de Lola.
A toutes les adolescentes françaises victimes de viols racistes commis par des « racisés » et faisant ensuite face à l’omerta mise en place par le pouvoir politique, les médias et les associations racistes « antiracistes ».
Ainsi qu’à tous les scandales de pédophilie étouffés, notamment en région parisienne.
Songez aux milliers de petites Anglaises victimes de la traite des Blanches organisée par les barbares islamistes avec la complicité de l’Etat anglais.
J’en suis physiquement malade rien que d’y penser.
France, UK, Allemagne, Suède…
L’Europe de l’Ouest est devenue l’incarnation de la barbarie absolue et de la déchéance humaine complète. Quand les Russes dénoncent la décadence humaine et civilisationnelle de L’Europe de l’Ouest, ils sont dans l’euphémisme et non dans l’exagération. Ils nous témoignent de la compassion et non de la haine.
Des pays qui sacrifient leurs enfants ne méritent plus d’exister : civilisationnellement, ceux d’Europe de l’ouest sont déjà morts.