
La ville de Lyon a accordé des distinctions honorifiques à des personnalités faisant l’objet d’accusations publiques sérieuses, sans exiger la moindre clarification préalable.
Qu’aucune condamnation judiciaire n’ait été prononcée ne fait aucun doute et nul ne le conteste.
Mais l’absence de décision de justice n’efface ni les alertes publiques, ni la responsabilité politique qui incombe à une collectivité lorsqu’elle choisit d’honorer.
Une mairie n’est pas un tribunal.
Elle n’a pas à juger.
Mais elle a le devoir de ne pas honorer à l’aveugle.
À Lyon, cette dérive n’est pas ponctuelle. Elle s’inscrit dans une logique municipale répétée, illustrée par deux cas emblématiques.
Salah Hamouri a fait l’objet d’une distinction honorifique maintenue malgré des liens documentés avec le FPLP, organisation classée terroriste par l’Union européenne, et malgré de multiples alertes publiques.
Hussam Abu Safiya a, pour sa part, été honoré alors que pèsent sur lui des accusations publiques de complaisance avec le Hamas, sans qu’aucune clarification préalable ne soit exigée, la municipalité se retranchant derrière une justification exclusivement humanitaire.
Dans ces deux cas, le schéma est identique :
des signaux d’alerte existent, ils sont ignorés ou minimisés, et un geste municipal est transformé en acte politique à portée internationale.
Il ne s’agit pas d’erreurs isolées, mais d’une ligne idéologique assumée, dans laquelle la cause proclamée neutralise toute prudence républicaine.
Le mécanisme est désormais connu :
on sanctuarise une figure au nom de l’humanitaire,
on décrète l’urgence morale,
et toute question devient indécente.
Interroger, c’est suspecter.
Douter, c’est déjà accuser.
Ce n’est pas l’humanisme qui est en cause.
C’est son instrumentalisation comme bouclier idéologique.
Lorsqu’un principe devient intouchable, il cesse d’être moral : il devient politique .Lyon ne juge pas.
Mais Lyon honore.
Et honorer sans examiner, dans un contexte de terrorisme islamiste avéré, ce n’est ni de la neutralité ni de la prudence.
C’est une faute politique.
© BNVCA

A mon avis Lyon Mag sera intéressée par cette intervention.
https://www.lyonmag.com/
Lyon est déshonorée depuis cinq ans par les écologistes qui sont dans l’idéologie, qui prétendent défendre l’environnement et les animaux, (cela est une imposture). Ce sont eux qui ont autorisé toutes les manifestations pro-palestiniennes depuis 2023 à l’initiative du Collectif 69 soutien au peuple palestinien. Ce sont eux qui invitent des terroristes à des conférences, « Salah Hamouri, Maryam Abu Daqqa ». Ces conférences annulées par la Préfète du Rhône pour (risques de trouble à l’ordre public, slogans haineux et antisémites). Ce sont eux qui donnent des subventions à l’extrême gauche dont le fief est situé dans le centre de Lyon (Pentes de la Croix-Rousse),et dont Raphaël Arnault, fiché S, porte-parole de La Jeune Garde antifasciste, député LFI en faisait partie. Les écologistes sont surtout de grands hypocrites, inaugurer « un Mémorial de la Shoah », ce qui est un symbole fort, Lyon capitale de la résistance, et honorer ce lieu de mémoire de la Shoah en hommage aux six millions de juifs victimes de la barbarie nazie, et en même temps, mettre un drapeau palestinien sur l’hôtel de ville (après le pogrom du 7 octobre), c’est une faute morale, tout comme accorder des distinctions à des terroristes. Ce n’est pas une faute politique mais une honte absolue.
En complément de mon précédent commentaire. Mes sources sont prises dans le livre de Gilles-William Goldnadel « Vol au-dessus d’un nid de cocus », que je suis en train de lire. Je cite les propos de Gilles-William, (il y a eu le journaliste Abou Ramous, qui avait célébré le grand Pogrom, et s’est retrouvé primé par ses confrères à Bayeux et interviewé par Le Monde comme un dieu. Tout comme le journaliste palestinien hitlérien de France 24 qui reste en place. Et que dire du journal L’Humanité, le 29 juillet, en première page, le journal a rendu hommage à Georges Ibrahim Abdallah, terroriste, tueurs de juifs, condamné qui vient d’être libéré.En Keffieh. Tout cela pour dire qu’il y a les politiques, les journalistes qui sont des ordures mais aussi et ceux qui les soutiennent.