Caroline Yadan, députée des Français de l’étranger devrait monter sur le podium des braves, compte tenu de ce qu’elle reçoit d’anathèmes contre elle. Elle devrait pour le moins recevoir la Médaille de la Résistance si elle existait encore, et Macron Duglandu la recevoir en majesté à l’Elysée comme il le fait pour ceux qui en culottes courtes tapent dans un ballon pour que celui-ci se glisse subséquemment dans une cage.
Vous en savez la raison ? Elle a, bravant les interdits et les « quolibets »( je suis mesurée) créé une loi permettant à la Justice d’agir plus vite, plus fort et plus souvent contre les « dérives antisémites » dans notre beau pays des Droits de l’Homme et de René Cassin.
Elle ne demandait pas grand chose, simplement que les Français qui se « sentent » juifs, par hasard de naissance, ou par philosophie, croyance, coeur, mais aussi les philosémites (le mot n’est pas dans le dictionnaire de 1977) que j’ai la chance de rencontrer, souvent, près de moi, nombreux, qui me prouvent que dans notre Pays des Lumières il y en a plus que d’antisémites, ou pas moins, puissent s’exprimer sans se faire traiter de suppôt d’extrême droite
Cette peste antijuive, qui, je l’ai souvent constaté me souciant quelque peu du problème, touche le plus souvent des gens qui de près ou de loin n’ont jamais eu aucun problème majeur avec nous. ( Je mets à part les collabos cupides de la dernière grande guerre, et les gros couillons péteux des guerres actuelles.
Il suffirait d’un coup de balais sur les idées reçues, toutes, elles y compris, qui nous pourrissent l’intelligence et la raison pour que change le vocabulaire et ce qui le prépare.
On l’a fait pour les Sorcières, les fantômes, le Yeti (quoique), les Allemands (!) qui dit encore (boches) et pourtant….
Pourquoi, et ça je le demande aux antisémites courageux qui me lisent, pourquoi se servent-ils de vieux clichés éculés qui remontent avant le 11è siècle, historique, quand le langage de l’église (n’oubliez pas que le principal ambassadeur, celui pour lequel il avait le plus confiance, était Juif) a changé, quand elle s’est aperçue que de nombreuses ouailles se convertissaient au judaïsme, et puis, il y a eu les Croisades.
Voyez, ennemis encore antisémites, il y a de la poussière sur vos idées et vos propos.
Bon, je conclus mon propos qui m’a fait divaguer. La Loi Yadan a passé le fossé des Insoumis pour des raisons que je ne saurais vous expliquer, il y avait fiesta dans leur tanière hier soir. MAIS elle a buté sur les MACRONISTES.
Pour l’une des raisons invoquée: La Liberté d’Expression. (MON C…L)
C’est vrai, traiter un compatriote de sale youpin ou lui coller une tabassée, faut pouvoir le faire sans se retrouver avec un PV, ou pire en tôle, ou encore plus pire, des gens de mon mauvais caractère qui se trouveraient à proximité.
© Maud Tabachnik
Maud Tabachnik est écrivain


Loi Yadan et liberté d’expression. Cette loi dénonçait les nouvelles formes d’antisémitisme. La question est posée, l’antisionisme est t-il un délit? Dans sa proposition de loi, Caroline Yadan laisse entendre que l’antisionisme serait un nouvel habit de l’antisémitisme? C’est bien la réalité. Traîter tout un peuple de génocidaires, de colons, ce n’est pas de la liberté d’expression, c’est un délit. C’est cibler les juifs dans le monde. C’est cela qui attise l’antisémitisme, les attaques aux personnes, cette folie mondiale où tous les fascistes et les antisémites se sentent pousser des ailes. une parole libérée. Depuis le 7 octobre 2023, une hausse constante des mises en cause des personnes de confession juive. L’amalgame est fait entre les juifs de France et la politique israélienne, l’appel à la destruction de l’Etat d’Israël. C’est surtout un signal que la France ne combat pas l’antisémitisme, c’est une sorte de déni, de lâcheté, de peur. Ce qui me dérange le plus, ce sont les français qui sont dans le courant de pensée de LFI. On ne luttera pas contre l’antisémitisme en laissant prospérer en toute impunité des leaders politiques qui en font leur fonds de commerce, des députés, des maires. Il faudrait un grand plan de cause nationale incluant des politiques, des citoyens engagés et surtout un dirigeant(e) politique capable de prendre des décisions fermes. C’est ce que l’on peut souhaiter pour l’avenir. C’est surtout arrêter de stigmatiser les personnes pour ce qu’elles sont. L’antisémitisme est un racisme, si on le laisse prospérer, c’est la porte ouverte à tous les racismes.