La chute attendue du régime iranien aura de grandes répercussions géopolitiques. Elle interviendra dans la profonde mutation en cours qui voit la logique des États-Nations effacer le mondialisme.
Dans un entretien prospectif, le géopolitologue Alexandre del Valle, auteur d’un essai intitulé « le nouvel ordre post-occidental » publié aux éditions de l’Artilleur, répond aux grandes questions que soulève la chute programmée de la « mollarchie ».
Si les Etats-Unis interviennent, ce ne sera, selon lui, que pour une action « ciblée et sidérante » qui ne provoquera pas forcément un changement de régime mais qui mettra fin à la politique agressive de l’Iran. De manière générale, il développe la thèse selon laquelle s’estompe l’illusion du droit international et du « sans-frontiérisme » au profit d’un monde où chaque puissance joue son jeu de manière « décomplexée ». Selon lui, ce nouvel ordre ne sera pas plus dangereux que le précédent. Peut-être même sera-t-il moins meurtrier.
Tribune juive est heureuse et fière de relayer les entretiens de Mosaïque

« La chaîne “Mosaïque” a été récemment lancée dans le but d’analyser en profondeur les enjeux des événements en cours. En tant que co-fondateur avec le journaliste français Antoine Mercier, qui a travaillé longtemps pour la radio française “France Culture” et contribue aujourd’hui à plusieurs sites (“Akadem”, “Manitou l’Hébreu” et “Torah Box”, entre autres), nous réalisons des entretiens d’environ une demi-heure avec diverses personnalités françaises et israéliennes.
Notre intention n’est pas de commenter l’actualité à chaud, mais plutôt de prendre le recul nécessaire sur le flux des nouvelles quotidiennes afin de donner toute sa dimension à la période qui s’est ouverte le 7 octobre et qui se poursuit aujourd’hui avec la riposte israélienne« .

Akadem est cette chaîne qui diffuse du Lemire très régulièrement …
Del Valle est vraiment passionnant , un discours et une réflexion totalement hors des sentiers battus
Monsieur Del Valle toujours négatif. Je ne trouve pas des autres mots.
Un vrai géopolitologue pour une fois et non un agent d’influence comme on en voit tant. Bravo !