Israël n’a pas à assumer les responsabilités de ses ennemis! Par Pierre Saba

A l’heure où, comme d’habitude, les ennemis et les adversaires d’Israël usent et abusent force media pour condamner, cette fois, la riposte israélienne aux agressions que subissent son peuple et son territoire national, il convient de préciser les éléments suivants.

1- La riposte israélienne correspond à l’application de l’article 51 de la charte des Nations-Unies.

2- La cadence, le niveau et l’intensité de la riposte israélienne à l’agression des entités terroristes d’Iran, du Yemen et du Liban ne sauraient être contestés sans violer la réglementation internationale « ad-hoc ».

3- La revendication d’un « Droit international » (DIP)  qui condamnerait la riposte israélienne ne correspond à aucun article, aucun texte du DIP.

Celui ci, au contraire, appuie la position israélienne.

4- Chaque manquement de chaque Etat à ses obligations internationales dans le soutien et l’aide à apporter à un Etat agressé (Israël) viole le DIP comme l’esprit constitutif et opératoire de l’ONU. 

Ces comportements hostiles au DIP et à l’existence d’Israël renforcent la défense militaire israélienne.

Ils causent la ruine progressive du DIP et des institutions internationales au profit des dictatures sanglantes et génocidaires qui s’en emparent avec une prédation jamais vue depuis le nouvel ordre mondial institué en 1945.

5- Les ennemis et adversaires d’Israël sont perdus face à la mutation d’un Etat d’Israël désormais en mesure de réagir à chaque agression et bien décidé à ne plus offrir de cadeaux aux entités génocidaires (Iran, Yemen, Liban, etc) comme il l’a fait avec l’Egypte, la Jordanie et les territoires palestiniens.

6- Ignorée ou appuyée par les Etats hostiles à la défense israélienne (France, etc), la participation de la milice terroriste irano-libanaise hezbola aux pouvoirs exécutif (Parlement), législatif (Chambre des députés) et judiciaire (Cours et Tribunaux) détruit l’argumentaire d’un Liban victime de conflits externes ne le concernant pas alors qu’il en est l’un des premiers chronologiques et opératoire.

A preuve, les récentes tergiversations du président libanais Aoun, qui justifie l’accord de conversations directes avec Jerusalem au nom des intérêts du Liban avant de les refuser puis de se donner le temps de la réflexion… alors même qu’il alarme sur l’état d’urgence que vit son pays!

Chaque accord de paix accordé par Israël à ses ennemis agresseurs et vaincus leur a octroyé, au détriment territorial et sécuritaire de l’Etat hébreu, des avantages qu’ils n’ont jamais pu acquérir par la guerre.

7- Les représentants du peuple libanais sont illégitimes à siéger et à exprimer la voix de leur peuple « urbi et orbi ».

Ils sont nommés ou prétendument élus sans légitimité et en violation de la constitution libanaise qui prévoit leurs renouvellements par voie électorale et démocratique, ce qui n’ est plus le cas depuis des années et surtout depuis la cancérisation du Liban par l’Iran.

Par conséquent, aucun argument, aucun propos politique, diplomatique, juridique, n’est en mesure de contester légalement et légitimement la riposte israélienne aux agressions subies par l’Etat hébreu.

L’indifférence internationale aux disparitions effectuées ou en marche  d’Etats non musulmans ou non arabes au sein géopolitique d’environnement arabe ou musulman (Chypre, Kurdistan, Arménie, etc) ne saurait, de surcroît, donner tort à l’Etat hébreu qui ne demande qu’à vivre en paix sur un tout petit territoire et qui lutte à cet effet depuis 1948.

Tout le reste ne compte ni pour le DIP ni pour les intérêts vitaux d’Israël.

Quant à ses ennemis, ils doivent assumer les responsabilités de leur bellicisme raté d’éternels vaincus.

© Pierre Saba

28 avril 2026

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