Vallée du Jourdain : la frontière qui redevient centrale

Source : i24NEWS
Reportage de : Tsvi Yehezkeli
Date : 23 février 2026
On a longtemps parlé de la vallée du Jourdain dans les salles de négociation.
Territoire stratégique. Zone tampon. Carte diplomatique.
Mais sur le terrain, la réalité évolue.
Frontière orientale d’Israël, longeant la Jordanie dirigée par
Abdullah II,
la vallée représente la plus longue ligne frontalière terrestre du pays. Pendant des années, elle aurait été marquée par une fragilité sécuritaire, notamment face aux infiltrations vers la Judée-Samarie.
Aujourd’hui, selon le reportage de Tsvi Yehezkeli, un basculement est visible.
Des communautés s’agrandissent.
Des fermes s’implantent.
Des routes se remplissent.
Les terres sont cultivées.
Le territoire n’est plus périphérique.
Il est occupé, travaillé, assumé.
Un symbole au cœur du désert
Ein Auja
Sur l’aqueduc de l’Auja, une phrase est gravée :
« Nous sommes revenus aux citernes d’eau. »
Ces mots sont tirés d’une chanson de
Naomi Shemer.
Dans une région aride, les citernes d’eau — réservoirs creusés pour recueillir la pluie — symbolisent la survie et l’enracinement.
Pour Tsvi Yehezkeli, ce n’est pas une citation décorative.
C’est un message stratégique.
Le message
La sécurité ne serait pas seulement une question d’armée.
Elle serait aussi une question de présence.
Habiter.
Cultiver.
Circuler.
Construire.
Ce que ni les barrières ni les opérations ponctuelles ne peuvent garantir seuls, une implantation continue peut l’ancrer dans la durée.
Conclusion
La vallée du Jourdain n’est plus un débat abstrait.
Elle devient un fait accompli.
Et le message est net :
une frontière tient moins par ce qu’on y déploie…
que par ceux qui y vivent.
© David Germon


N’était-ce pas un principe révolutionnaire « la terre appartient à ceux qui la cultivent » ? Les juifs cultivent la terre d’Israël. Ils ont fait d’une terre aride un paradis. Conclusion: cette terre leur appartient.