La saine colère et la joie d’Abnousse Shalmani

« Quand j’ai appris sa mort, j’ai tout de suite eu cet espèce de réflexe : j’ai appelé évidemment mes parents. Et j’ai dit à mon père très solennellement : « Tout dans mon éducation, monétique, et tout… »

Et mon père m’a coupé en me disant : « Ferme ta gueule. Juste, réjouis-toi ! »

Alors que vous voyez comment il est un petit peu mon père, David Pujadas. C’est quelqu’un d’extrêmement pacifique, gentil. Mais, effectivement, comme à mes 12 ans, en 1989, il m’avait réveillé pour me dire : « Khomeini est mort » et que j’avais dansé. Bon, là j’ai pas dansé, j’ai passé l’âge malheureusement, j’aurais peut-être dû faire un numéro de claquettes, mais je vais le faire ce week-end je pense. Comme Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, quand il a été éliminé, ou Ismaël Haniyeh, le chef politique du Hamas, quand il a été éliminé justement à Téhéran. Et bien je suis désolé, ces hommes-là, ils ont des litres de sang sur les mains, ce sont des fossoyeurs de l’humanité. Et je pense que ce n’est pas faire preuve d’inhumanisme que de ne pas les pleurer, et que même, allons-y, de se réjouir ».

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