Dans un magasin d’optique appartenant à une enseigne très connue, une petite troupe de militants — LFI ou quelque autre officine de la même mouvance, tant la contagion est rapide — organise son numéro.
Deux faux clients sont reçus par un vendeur. Ils lui demandent des lunettes équipées des mêmes verres que ceux qu’utiliseraient les soldats israéliens :
« Ils ne ratent jamais leur cible et tuent d’une seule balle les enfants palestiniens qu’ils rencontrent ! »
À l’extérieur, quelques manifestants agitent des drapeaux palestiniens en hurlant leurs slogans habituels.
La scène se veut sans doute drôle, mordante, engagée. Elle n’est que sordide. Une poignée de militants y étale sa crasse intellectuelle et recycle, sous le masque de l’antisionisme, la vieille haine dirigée contre l’ennemi de toujours.
Faudrait-il leur rappeler que les assassins du 7 octobre n’avaient besoin ni de lunettes sophistiquées ni d’armes de précision pour tuer à coups de couteau, étrangler des bébés â mains nues sous le regard de leur mere, mutiler, démembrer et massacrer des familles entières ?
À quoi bon ? Tout est connu. Les images ont été vues. Les témoignages ont été recueillis. Et pourtant, beaucoup ont trouvé presque immédiatement des explications, des excuses, parfois même une justification à cette sauvagerie.
Nous n’allons donc ni larmoyer ni tenter une nouvelle fois de convaincre ceux qui ont choisi de ne rien entendre.
Le Hamas, financé et armé par l’Iran, porte un projet islamiste totalitaire dans lequel la destruction d’Israël et le meurtre des Juifs occupent une place centrale. Ses alliés et ses admirateurs peuvent bien maquiller ce projet en lutte de libération : les textes, les discours et les actes sont là.
Mais non, ce projet n’aboutira pas.
L’armée d’Israël, l’État juif et ses alliés continueront de l’empêcher de se réaliser.
En attendant, à tous ces militants de pacotille, à tous ces haineux et à tous ceux qui prennent leur indigence pour du courage, nous adressons simplement l’expression de notre mépris.
Vous avez voulu nous voir disparaître.
Nous sommes toujours là.
Vous avez perdu. Nous avons gagné.
Vous le savez parfaitement.
Et c’est précisément ce qui vous met dans une telle rage.
Bande de nullissimes qui jouent les gros bras à 10 contre un comme toujours.
©André Simon Mamou

C’ est là un comportement de type fasciste . Occupation par la force de l’ espace public pour imposer sa cause.
Si vous permettez cette citation un peu crue, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait ». Les antisémites sont des cons, donc, ils osent tout. CQFD. Je sais que ce n’est pas une argumentation très sophistiquée ni intellectuelle. Mais, honnêtement, vous avez raison, cela ne sert à rien de discuter avec ces gens. LFI et tous ces abrutis qui tournent autour, ces nanas en petite tenue qui hurlent leur amour du Hamas, ces LGBT+ qui n’ont pas un mot de solidarité pour leurs frères à Gaza que l’on précipite du haut des immeubles…des gays palestiniens qui se réfugient en Israël parce que leur propre famille a juré leur mort, j’en ai personnellement rencontrés. Ce qu’ils racontent vous fait dresser les cheveux sur la tête.
Les nullissimes et les décérébrés agissent toujours en bande. Ils sont tellement endoctrinés par leur idéologie, LFI c’est un parti de fascistes. « Le ventre est encore fécond, d’où surgi la bête immonde ». (Bertolt Brecht, la Résistible ascension d’Arturo Vi 1941). Le plus grave, c’est la lâcheté du gouvernement, des politiques, une complicité avérée, c’est de la tambouille politique en prévision des prochaines élections.