Bon sang ! Après ma critique de M. Luc Ferry dans un édito intitulé Luc Ferry ou les propos antisémites d’un philosémite, le système politico-artistico-littéraire germanopratin a inondé la rédaction deTribune Juive d’articles et de messages prenant la défense du «grand ami des (bons) Juifs » qu’est Luc Ferry sans oublier (c’est leur seul «argument») de m’insulter à la manière des trolls de LFI sur les réseaux sociaux.
Les deux soldats partis au front pour apporter leur soutien à M. Luc Ferry, Élie Chouraqui et Daniel Salvatore Schiffer, sont dans L’incapacité d’accepter (et de comprendre) une critique (grave) adressée à l’un des leurs. Ils prouvent que la liberté d’expression dont ils se font les hérauts restera toujours à géométrie variable « selon que vous serez puissant ou misérable… »
Je pose la question suivante à ces deux messieurs qui me traitent (entre autres) pour l’un de « triste sire », et pour l’autre de « fou »: Que n’avez-vous donc pas compris dans les propos tenus par Luc Ferry, mais aussi dans mon article ?
Je veux dire ici que je n’ai pas besoin de l’aumône paternaliste d’un homme qui, parce qu’il soutient globalement les Juifs et Israël, peut se permettre de nazifier deux Juifs à kippa comme M. Luc Ferry l’a fait à l’encontre de Messieurs Smotrich et Ben-Gvir !
Pour moi nazifier un Juif est un crime abject (c’est ce que fait LFI, c’est ce que font les djihadistes !). M. Chouraqui dit qu’il est en rage contre moi, mais moi je suis furieux contre M. Luc Ferry et ses deux thuriféraires et porte-flingues qui défendent l’indéfendable au nom d’un entre-soi pathétique.
Mon édito portait une nuance que vous, empressés à défendre votre bon ami, n’avez pas relevée: Je n’ai pas dit que M. Luc Ferry était antisémite, j’ai dit que ses propos l’étaient parfois ! C’est pour cela que j’ai écrit que, si les antisémites ont leur « bon Juif » , les philosémites (comme M. Ferry) ont maintenant leurs « mauvais Juifs » !
J’ai donc dépeint l’ancien ministre de l’Éducation nationale à plusieurs reprises comme étant une personne philosémite, ce qui ne l’empêche pas d’avoir eu des propos que je qualifie de poncifs antisémites comme le fait de traiter de « paranoïaques » les Juifs qui pensent que la haine obsessionnelle à l’encontre d’Israël a évidemment à voir avec l’antisémitisme.
Vous n’auriez jamais entendu ce genre de propos dans la bouche du formidable Robert Ménard, du courageux François-Xavier Bellamy, ou de Jordan Bardella qui ne cherchent pas à payer « l’impôt révolutionnaire » à la doxa médiatique islamo-gauchiste pour pouvoir continuer d’exister sur les plateaux TV…
Alors, non , Élie Chouraqui, je ne vais pas m’excuser (pour qui vous prenez-vous ?) car je ne retire rien des propos écrits dans mon édito…
Frédéric Sroussi

Poster un Commentaire