VOTE ET LIKE! 2 ÉPOQUES. René Seror

L’histoire sociale française se serait-elle scindée en deux blocs? Les cinquantenaires et plus, qui votent. En ordre!Et les plus jeunes qui likent N’importe quoi, n’importe comment, pourvu qu’on sème le désordre!

D’un côté, des manifestants, comme on en a toujours connu. Banderoles, slogans, service d’ordre

Seul moyen connu de faire pression.

En face, de l’autre côté, le monde qui change.

Je ne comprends plus. Quelque chose m’échappe dans ce monde qui change. Dans ce changement de mentalité.

Années 70, nous avons manifesté pour les juifs d’URSS. Et d’autres choses. Souvent des combats qui n’étaient pas nôtres.

Années 80, on défilait pour sauver l’école libre. Et Sardou le chantait.

Années 90, on sauvait déjà les retraites.

En 95, j’ai à peine plus de 45 ans, au plus fort de ma carrière professionnelle, je passe des heures au volant de ma voiture, dans les embouteillages, pas de portable, on appelle le bureau,  les clients, sa famille pour leur éviter l’inquiétude du retard, mais d’une cabine téléphonique!

Tout le monde s’en souvient. Pourtant, c’est déjà la préhistoire

A l’approche du 21 ème siècle, le monde qui travaille n’obtient plus rien par le biais de la revendication classique, sage.

Soudain on voit apparaître des individus, aux revendications improbables, s’élevant contre la République.

Ils seront bonnets rouges puis Gilets Jaunes.

Malgré une mobilisation désordonnée, sans leader, et qui obtient contre toute attente ce qu’aucun syndicat n’a jamais obtenu.

A partir de là, le chiffre avancé, 11 milliards, ne veut plus rien dire. Il prend l’allure d’une statistique.

Passer d’une époque où les hommes gagnaient suffisamment d’argent pour investir, boursicoter,envoyer leurs familles vers des clubs de vacances fabuleux, à un monde où travailler mène à la précarité, juste pour survivre.

Quand  le civisme et la morale sont foulés aux pieds, Quand l’entraide laisse la place à la bousculade et au chacun pour soi, que reste-t-il de nos principes et de nos valeurs?

Quand un leader politique, qui a failli être Président, s’auto proclame “REBELLE” sous prétexte qu’il est condamné à 3 mois avec sursis. Alors qu’il hurlait la sacralisation de sa personne. Rajoutant qu’il était La République. 

Quand un leader transforme un fait divers en drame politique, Comment voulez-vous que, forts de ces exemples, la jeunesse qui like ne change pas les affaires politiques en faits divers?

A quoi ça mène?

A Mélenchon qui soutenait Marine et la félicitait pour ses progrès en direction de l’humanisme.

Et à Nicholas Bay (RN, ex FN) qui réclame la relaxe de Jean Luc Mélenchon.

Est-ce que ces changements dans le monde vont donner raison à cette vieille formule: Les extrêmes attirent les extrêmes!

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