Au dernier chiffrage: 70 000 morts. Blessés : chiffre inconnu et pour beaucoup sortis de force des hôpitaux aux fins de mutilations. Coût aux familles pour récupérer une dépouille : 2000 dollars.
Qui a fait ça et où ? Des assassins pompeusement nommés « Gardiens de la Révolution » et des milices irakiennes mercenaires, à Téhéran et autres localités. Âges des victimes: de 3 ans à plus.
Qu’a dit Monsieur Gaino, ci- devant ancien ministre de Sarkozi sur LCI ?
« … Je sais bien, mais si une intervention n’a pas un projet du lendemain, elle ne servira à rien. Et Jusque- là cette opération n’en a pas. On ne peut pas espérer un changement de régime en bombardant ».
Ah, bien dit, monsieur l’ancien ministre et présentement acteur de plateaux-télé, occupation aussi rentable que sa précédente, et moins casse gueule. Mais si dans la dernière guerre, celle des cinquante millions de morts, les alliés avaient pensé comme monsieur Gaino, où l’on serait, « nous autres, aujourd’hui ? »
Car des massacres de cette taille, c’est une guerre, pas une opération de police comme le dit suavement Poutine, s’agissant de l’Ukraine.
Mais c’est sûr que Poutine n’hésite pas comme Trump quand il s’agit d’agir.
Les doutes, Monsieur Poutine, grand allié, à la fois client et fournisseur du régime des Mollahs, n’en a pas, tandis que Trump doute, hésite, calcule, comme le clament les « experts » qui répètent à satiété ce qu’a dit celui qui a parlé avant lui, perroquets satisfaits de notre télé, criant que Trump est une girouette qui dit une chose et son contraire le lendemain. Tandis que les nôtres, les Macron, Sanchez, et leurs potes, sont toutes voiles dehors pour aller guerroyer afin d’honorer la parole donnée, et qui jamais ne reviennent dessus.
Ils me font penser aux parents si fiers du gosse qu’ils ont pondu qu’ils lui trouvent toutes les vertus.
Ah misère, qu’est -ce que ce monde que l’on nous a vendu contre une pomme et un serpent?
L’année de la guerre du Kippour (septembre 1973) j’étais sur un tracteur en train de tondre le jardin de mon frère dans sa maison normande. Il faisait délicieux cet automne-là, la lumière dorée du soleil qui se couchait se faufilait au travers des branches des arbres, et les oiseaux du coin s’en donnaient à gorge déployées dans leur concert, une fête, quoi ! Et moi, bêtement, ou machinalement, ce qui est pire, j’allume le petit poste de radio qui m’accompagnait, et, malheur, je tombe sur un journaliste très énervé annonçant le franchissement par l’armée égyptienne du Canal de Suez en ce début de la fête du Kippour.
J’en suis restée pétrifiée. Comment les hommes, tous ceux qui adorent l’odeur du sang des autres, ces hommes vaniteux et vains qu’une breloque sur le col d’une vareuse fait se gonfler et grandir à toucher le ciel, et dont dont les noms parsèment l’Histoire, ces immondes tyrans, ai-je pensé, ont-ils jamais tondu l’herbe un soir aussi doux que de la soie ?
Fort bien, messieurs et mesdames les couards, qui en plus n’êtes pas aidés sur ce coup car ce ne sont pas les Israéliens, (pour la plupart juifs) qui se défendent, mais seulement une population (pour la plupart musulmane) faisant face à des « humains » monstrueux mais musulmans.
Problème. Est-ce que l’ont peut dire, humains monstrueux, style Hamas, éventrations, décapitations, bébés brulés, femmes violées par la soldatesque quand ce sont des Musulmans qui le font contre des frères ?
Pas facile. Ah bien sûr, ce que l’on peut faire néanmoins en toute quiétude, c’est traiter le président américain de cinglé, d’agité, de grossier, de girouette, alors que les Européens et les pays arabes se sont montrés si déterminés pour se précipiter en se bousculant dans leur impatience pour sauver les opposants iraniens massacrés. Bon, mais c’est pas pareil. Comme il n’y a pas de Juifs dans le coin, ou alors planqués dans une structure du Mossad pour donner un coup de main aux insurgés, on ne peut clairement pas traiter de génocidaire le beau vieillard noyé dans sa barbe blanche percée de deux trous noirs figurant son regard, et envoyer les « contrevenants » devant la Cour Pénale Internationale. Ils ont quand même d’autres chats à fouetter. Et les génocidaires, comme l’ont clamé les différentes extrêmes gauches et leurs porte-voix, les universités et leurs universitaires, encouragés par le peuple de petits blancs étrangement semblables quand on les observe avec attention, à leurs arrières grands parents qui en 1941 et les années suivantes ont apporté leur concours efficace aux différente forces d’occupation allemandes en Europe.
Mais ce n’est pas nouveau, que ce soit les Chrétiens d’Orient, les Kurdes qui se sont battus pour nous contre Daesh, les Azadis, les Arméniens ou les juifs, les Européens avaient piscine ces jours -là.
© Maud Tabachnik
Maud Tabachnik est écrivain


bravo pour votre article
ils regardaient tous ailleurs pour
ne pas voir la réalité
tous ces peuples abandonnés sur
le chemin
toutes nos illusions perdues
il ne reste qu un goût amer
nous ne sortirons pas grandi
de ces laches abandons
Lorsque les milliards du qatar ou de l arabie saoudite tombent dans des escarcelles deja bien remplies , les courageux européens ne detournent pas les yeux et gardent la main tendue .
Pour le reste ils disposent de medias qui travestissent les sombres realités du monde et d un show business antijuif toujours pret a accuser le coupable universel tel que leur eglise l a enseigné .