Israël doit neutraliser ses falsificateurs. Par Pierre Saba

Il ne se passe plus de jour sans que ne soient exprimées publiquement des falsifications systématiques des dispositions de la règle le de Droit international public (DIP)

Il est remarqué, au passage, l’ignorance du groupe de mots « Droit international public » au profit plus vague de celui de « Droit international ». 

I-Deux indices

Deux indices permettent de déceler la malhonnêteté des institutionnels, politiques, journalistes et tous ceux qui profèrent en public via un maximum de media de telles aberrations juridiques et en toute impunité!

Premier indice: l’affirmation diffamatoire de faits et actes d’Israël à l’encontre de ses ennemis … alors que n’importe quel étudiant en première année de Droit est en mesure de déceler le subterfuge! 

Seuls les publics non avertis, c’est-à-dire la majorité d’entre eux, croient indistinctement les grossièretés proférées parfois même par des « juristes experts et confirmés »!

Second indice: les rares fois où il est demandé aux falsificateurs de préciser les prétendues violations du Droit international par Israël, le plus souvent au sein de réunions aux Nations-Unies et dans les organisations internationales, les falsificateurs bredouillent, répètent les mêmes mensonges, arguent de difficultés d’interprétations ou de traductions simultanées, ou encore se noient en tentant de noyer leur contradicteur!

II- Force au Droit!

Ni la récurrence, ni le nombre des falsifications et des falsificateurs, ni l’impunité qui leur sert de fer de lance, ni la puissance de la valeur médiatique sur toutes les autres, rien n’y fait!

In fine, les experts et autres magistrats en charge des instructions à charge d’Israël n’ont d’alternative que l’application du Droit, c’est-à-dire la relaxe totale et générale d’Israël, sans quoi l’Etat hébreu aurait été expulsé des instances internationale depuis longtemps!

A cet effet, les juristes rectificateurs disposent de deux éléments, capitaux, ignorés … et irréfragables (inopposables):

la résolution 3314 de l’ONU et l’article 51 de la charte de l’ONU.

1- Résolution 3314 de l’assemblée générale de l’ONU du 14/XII/1974 relative à la définition de l’ « agression » en DIP, et précisément son article 3 :

l’invasion ou l’attaque armée, l’occupation et l’annexion par la force; le bombardement ou l’utilisation d’armes contre le territoire, le blocus portuaire ou côtier les attaques contre les forces armées ou la flotte marchande ou aérienne civile d’un État. 

De plus, certaines utilisations de tiers comme « mandataires » sont imputables en tant qu’actes propres à un État, à savoir la permission octroyée à d’autres États d’utiliser son propre territoire pour perpétrer des actes d’agression l’envoi de bandes armées, des forces irrégulières ou de mercenaires pour commettre des actes d’agression.

2- Article 51 de la charte de l’ONU :

« Aucune disposition de la présente Charte ne porte atteinte au droit naturel de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un membre des Nations-Unies est l’objet d’une agression armée, jusqu’à ce que le conseil de sécurité ait pris les mesures nécessaires pour maintenir la paix et la sécurité internationales. Les mesures prises par des membres dans l’exercice de ce droit de légitime défense sont immédiatement portées à la connaissance du conseil de sécurité et n’affectent en rien le pouvoir et le devoir qu’a le conseil, en vertu de la présente Charte, d’agir à tout moment de la manière qu’il juge nécessaire pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales ». 

Tout est dit!

Il suffirait à la diplomatie israélienne de s’emparer de ces deux textes pour annihiler la falsification.

III- Accessoires anti-israéliens

Les allégations des falsificateurs à l’encontre de la riposte militaire israélienne s’ajoutent à l’occultation d’éléments historiques.

Ainsi, par exemple, du passage sous silence de la responsabilité historique et militaire du Liban dans le conflit qu’il a initié contre Israël en 1948 et qui permet aux falsificateurs de transformer le Liban coupable en Etat innocent et victime!

IV- Logique d’infraction des ennemis d’Israël

Ces falsifications anti-israéliennes contredisent les textes et sont associées à une démarche vielle comme le monde.

1- ignorer et inverser l’Histoire du conflit

2- falsifier les textes appuyant la défense israélienne

3- inventer un Droit qui n’existe pas 

4- condamner Israël au nom d’éléments  juridiques et factuels falsifiés et en toute impunité.

Consistance notoire de la falsification

Puissance médiatique des falsifications supérieure à la probation juridique, effacement délictuel des éléments de Droit au profit des ennemis d’Israël et de leurs adjoints occidentaux, inversion de la norme de Droit au profit des dictatures sanguinaires, captation des organisations internationales par ces mêmes régimes avec l’appui de nombreux Etats occidentaux, réactions diplomatiques et juridiques minimes de l’Etat d’Israël qui utilise un minimum de textes et instruments juridiques mis à sa disposition …, telle est la piteuse carte médiatique, politique, diplomatique infligée aux droits humains par les ennemis d’Israël.

© Pierre Saba

8 juin 2026

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