L’Université de Tel Aviv et le Technion ont produit des startups qui ont récolté plus de 50 milliards de dollars au cours de la dernière décennie
Histoire complète ici : https://www.jewishnews.co.uk/israeli-universities-rank…/
Pendant que certains occidentaux organisent des sit-in révolutionnaires entre deux kebabs équitables, Israël continue de faire ce qu’il fait de mieux : inventer le futur. Et les chiffres sont cruels pour les professionnels de l’indignation permanente.

Selon PitchBook, deux universités israéliennes figurent parmi les dix meilleures au monde pour former des créateurs de startups : l’Université de Tel Aviv et le Technion. Les entreprises fondées par leurs anciens étudiants ont levé plus de 50 milliards de dollars en une décennie. Oui, milliards. Avec moins de dix millions d’habitants et sans pétrole. Une anomalie insupportable pour tous ceux qui avaient parié sur l’effondrement permanent de “l’entité sioniste”.
Le plus drôle, c’est qu’Israël est aussi catastrophiquement mauvais en “apartheid”. Vraiment mauvais. Les Arabes israéliens votent, siègent à la Knesset, deviennent médecins, juges, entrepreneurs… et étudient dans les mêmes universités que tout le monde. Au Technion comme à l’Université de Tel Aviv, des étudiants juifs et arabes bossent ensemble sur l’IA, la cybersécurité ou la biotech pendant que des militants occidentaux, eux, rédigent des pétitions sur Google Docs pour dénoncer cette coexistence beaucoup trop peu conforme à leur scénario sud-africain recyclé.
C’est tout le paradoxe israélien : un pays qu’on caricature comme une forteresse obscurantiste mais qui produit davantage d’innovation par habitant que la plupart des grandes puissances donneuses de leçons. Pendant que certains fabriquent des faje news, Israël fabrique des puces électroniques, des médicaments, des logiciels de défense et des licornes technologiques.
Le Technion, sorte de MIT sous café italien et sirènes d’alerte, continue de former des ingénieurs capables de transformer une idée griffonnée sur une serviette en entreprise milliardaire. L’Université de Tel Aviv, elle, alimente la “Startup Nation” à cadence industrielle.
La morale est simple : les sociétés qui valorisent le savoir, le risque et le mérite avancent. Les autres font des AG étudiantes.
© Jean Vercors

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