Boualem Sansal, Prix Constantinople pour l’ensemble de son oeuvre, a signé sans faillir le texte “La France – La Nation -L’Islam”

L’écrivain algérien Boualem Sansal est le lauréat, avec la journaliste française Delphine Minoui, de la deuxième édition du Prix littéraire Constantinople

TJ se joint à la joie partagée par les nombreux amis de Boualem Sansal qui vient de se voir attribuer le prestigieux prix Constantinople pour l’ensemble de son œuvre.

Cette distinction, selon les sept membres du prestigieux jury, a vocation de “saluer pour l’ensemble de son œuvre, un auteur ayant travaillé à jeter un pont entre cultures et civilisations, à rapprocher les deux rives du Bosphore”, soit l’Orient et l’Occident.

Si le lauréat a dit sa fierté de recevoir “un prix prestigieux par son objet, le rapprochement des deux rives, par son jury”, c’est l’auteur et ami Kamel Bencheikh qui en parle le mieux : “Heureux que ce soit ce géant de la littérature mondiale, militant universaliste hors pair, et ami fidèle parmi les fidèles, qui l’ait obtenu. En attendant qu’il ait enfin le Nobel tellement mérité”.

Nous aussi, à TJ, attestons de la fidélité en amitié de notre “ami de là-bas”, faisons nôtres ces qualificatifs de “géant des la littérature mondiale”, et y ajoutons un hommage appuyé au courage indicible du citoyen engagé, veilleur d’alerte contre la barbarie islamiste et décodeur de sa stratégie diabolique pour “entrer” notamment en France, ami d’Israël, signataire réfléchi et résolument audacieux, avec cet autre phare qu’est Pierre-André Taguieff, de textes tels celui de Marc Rameaux: “La France – La Nation – L’Islam”, sans faire … la fine bouche devant ce qu’on pourra nommer “des virgules” là où l’urgence est celle que tous savent.

Sarah Cattan avec TJ

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