Quoi qu’il en soit: Nous lui devons l’Abolition. Merci à Lui

Et comme nous lui devons l’Abolition, TJ vous livre le discours puissant de Robert Badinter au Panthéon, ce 9 octobre, 40 ans après avoir obtenu l’abolition de la peine capitale en France.

“Quarante années se sont écoulées depuis le vote de l’abolition de la peine de mort en France, la marche vers l’abolition universelle n’a depuis lors cessé de progresser”, a commencé L’ancien garde des Sceaux, rappelant qu’en Europe, “la peine de mort avait totalement disparu, sauf en Biélorussie, le dernier État stalinien”.

Après avoir mis à l’index la Chine, l’Iran, l’Egypte, l’Irak, l’Arabie Saoudite, mais encore les États-Unis, qui condamnent et exécutent encore, Robert Badinter a appelé à ce que “la France soit partout présente au premier rang quand il s’agit de combattre la peine de mort.

Tant que dans le monde, on pendra, on gazera, on décapitera, on lapidera, on fusillera, toutes celles et ceux qui considèrent le droit à la vie comme un absolu moral doivent poursuivre leur combat. La peine de mort est vouée à disparaitre de ce monde parce qu’elle est une honte pour l’humanité et qu’en vérité elle ne défend pas la société des femmes et des hommes libres, elle la déshonore. Ainsi, devons-nous refuser toujours et partout, sous couvert de justice, que la mort soit la loi”.

Suivez-nous et partagez

RSS
Twitter
Visit Us
Follow Me

3 Comments

  1. En France, la peine de mort n’a absolument pas disparu. Elle a juste pris un nouveau visage. En effet, quand un gouvernement a privé des centaines de milliers de personnes (restaurateurs, commerçants etc.) de leurs gagne-pains, sous prétexte d’une pandémie, et aujourd’hui prive encore de leurs gagne-pains des centaines de milliers de personnes, notamment soignants, sapeurs-pompiers etc., suspendus de salaires parce qu’ils refusent, avec raison et bon sens, d’être les cobayes d’une injection expérimentale, comment appelez-vous cela ?
    Pour ma part, j’appelle cela une condamnation à mort. Car couper les vivres à quelqu’un, ce n’est pas autre chose que condamner cette personne à mort, à terme. Certains d’ailleurs ont abrégé l’agonie en se suicidant.
    Interdire à quelqu’un de travailler, quelle qu’en soit la raison, c’est prononcer à son encontre une condamnation à mort, sous une autre forme que la guillotine, bien sûr, mais c’est la peine capitale tout de même, insidieuse, mais bien réelle. Car tout le monde n’a pas forcément un conjoint, ou de la famille ou des amis ou des relations ou des contacts pour l’aider financièrement à payer son loyer, ses factures, sa nourriture etc. Si Badinter revenait, il dirait exactement la même chose !!!
    En tout cas, Dieu n’est absolument pas d’accord avec tout cela. Comment tous ces politiques peuvent-ils dormir tranquillement la nuit en ayant ces crimes sur la conscience ?!
    Alors tous les discours actuels des politiques prononcés à l’occasion des 40 ans de l’abolition de la peine de mort en France n’ont été que de l’enfumage, à commencer déjà par l’enfumage de leurs mauvaises consciences !

    • Avant 1981,la tete de Traore aurait roule dans une corbeille du cote de la Sante.Badinter a dit que la guillotine n avait jamais fait reculer un assassin,mais ceux qui n ont jamais bouge a cause de son existence,peut on les denombrer ?

  2. À Carnot.
    En France, les Traore, qui sont visibles par leur ascension délinquante et criminelle, n’arriveront jamais au pouvoir – en tout cas pour l’instant on peut l’envisager – pour perpétrer leurs crimes à l’échelle nationale. Ils n’ont pas le dehors assez attractif pour cela, ni même le gabarit intellectuel, ou plutôt spirituel pour cela. Par contre…
    Par contre ceux qui, aujourd’hui au pouvoir, condamnent à mort en coupant les vivres aux gens (suspension de salaire, privation de soins faute de passe sanitaire etc.), sans plus d’état d’âme que cela, sont quant à eux arrivés au pouvoir sous des dehors «propres», séduisants et particulièrement attractifs grâce à un électorat qui a surtout voulu faire barrage à l’époque à Marine Le Pen. Par conséquent…
    Par conséquent, dans quelle mesure aurait-on le droit de pointer un doigt accusateur vers cet électorat qui a voté pour et mis en place ceux qui, à l’heure actuelle, s’arrogent incontestablement le droit de vie ou de mort sur les Français, se faisant ainsi Dieu à la place de Dieu ? C’est aussi une question que l’on peut se poser.

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*