En règle générale les peuples préfèrent la paix. Comme on les comprend !
Parfois, rarement, une population peut s’enflammer pour diverses raisons et souhaiter la guerre en pensant dans ces cas-là la plupart du temps que cette guerre sera « fraiche et joyeuse » pour reprendre l’expression utilisée en août 1914.
Pourtant on le sait, une guerre n’est jamais fraiche et joyeuse . Les exemples historiques récents montrent bien que la peur de la guerre est souvent majoritaire.
C’est Daladier et Chamberlain revenant de Munich et s’étonnant de ne pas être hués à leur retour au pays et ne comprenant pas pourquoi ils étaient acclamés.
Les Français et les Anglais l’ont dit en 1938 : pas de guerre. Churchill avait beau prévenir, rien n’y a fait.
L’année d’après c’était pareil, pas question de mourir pour Dantzig.
Aujourd’hui, les peuples européens ne veulent pas d’une guerre pour le détroit d’Ormuz ou pour empêcher le nucléaire iranien.
Il parait que Trump est bien seul aux Etats-Unis à vouloir d’une façon ou d’une autre poursuivre la pression sur l’Iran des ayatollahs.
Certains en Europe, comme par exemple l’Espagne, ont semble-t-il cassé l’échelle des valeurs dans cette affaire.
L’Espagne rappelle son ambassadeur en Israël et dans le même temps envoie un ambassadeur à Téhéran.
Comprenne qui pourra.
Les Israéliens ne peuvent pas se poser ce genre de questions. Entourés d’ennemis ils sont totalement traumatisés depuis le 07 octobre.
Un moment d’inattention et voici 1000,00 civils assassinés au coeur d’Israël.
Cela a duré une journée mais les Israéliens ont bien compris qu’ils avaient toujours à faire à des terroristes qui veulent les faire disparaitre en un gigantesque génocide.
Les Israéliens n’arrêteront donc pas la guerre parce que leurs ennemis veulent leur destruction.
Le hamas et le hezbollah libanais qui gère les intérêts de l’Iran sur la frontière nord d’Israël demeurent des ennemis mortels.
Les populations concernées exigent d’être protégées et Israël prend au sérieux les menaces nucléaires iraniennes.
Certaines nations peuvent donc différer la guerre ou l’éviter, d’autres non. Mais la question centrale reste toujours posée à tous les peuples comme à leurs dirigeants: a-t-on raison de différer l’engagement dans la guerre?
La guerre ne sera-t-elle pas encore plus catastrophique dans quelques mois ou quelques années ?
Tout le monde laisse filer le Soudan , le Mali et bien d’autres pays africains dans des guerres tribales ou djihadistes.
Au Mali la France a fait sa part et là, alors que les Russes sont à la manoeuvre et que la capitale Bamako est assiégée par les djihadistes, la France doit-elle rester les bras croisés ?
Une certitude cependant, vouloir ardemment la paix n’est pas une garantie et il y a bien sûr des moments où un peuple doit se lever et se défendre lui même ou ses alliés.
Rude tâche pour les gouvernants actuels de repérer quand ce moment arrive.
L’ONU et l’OTAN sont les grands perdants de la période. Ces organisations internationales sont complètement tétanisées et impuissantes.
De nouvelles relations internationales sont à créer.
Raphaël Nisand
Chroniqueur sur Radio Judaïca

Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’ultranationalisme (et non le nationalisme comme synonyme du patriotisme) et le pacifisme peuvent conduire à la guerre. Le pacifisme – c’est-à-dire la doctrine que tout vaut mieux que la guerre – a toujours nourri tous les totalitarismes. Un pacifisme qui, il y a quatre-vingts dix ans, a fait le lit du nazisme et de la Collaboration ; un pacifisme aujourd’hui qui a choisi la paix de l’Islam – soumission se traduit en arabe par Islam – c’est-à-dire le sabre ou le Coran, la paix des morts ou des convertis de force ! Le pacifisme de gauche s’est toujours nourri de lâcheté, de trahison et in fine de soumission : la soumission au nazisme au siècle dernier ; la soumission au wokisme, au terrorisme, à l’islam et à l’islamisme aujourd’hui où marches blanches, fleurs, bougies et ours en peluche sont devenus la seule réponse de la lâcheté occidentale à la barbarie et au terrorisme. De surcroît, une fois leurs yeux dessillés, les pacifistes sont en définitive les plus grands va-t’en-guerre, une guerre qu’ils ne font jamais puisqu’ils envoient toujours les autres se battre pour eux.
Les Européistes et leurs alliés anglo-saxons veulent la guerre lorsqu’il s’agit de soutenir les ukronazis de Kiev et sont contre la guerre lorsqu’il s’agit de combattre les Islamo-nazis du Hamas et de Téhéran. Ils sont toujours du côté des nazis, en étant eux-mêmes. C’est extrêmement simple, et les agissements de nos dirigeants ne semblent illogiques que pour ceux n’ayant pas compris ce qu’ils sont.
Quant au Mali, il a clairement fait comprendre à quel point il nous déteste, donc rien à faire là-bas. La seule et unique chose qui justifie une présence française en Afrique, c’est la presence de matières premières de grande importance. Mais cette justification ne relève en aucun cas de la morale : elle est de la même nature que celle de la Chine qui s’est implantée en Afrique et soutient également l’Iran pour se procurer des matières premières qui lui font défaut sur son propre territoire. Aucune morale là-dedans. S’il visait au bien des Français, le gouvernement français limiterait au maximum les interactions avec l’Afrique (donc le moins possible d’immigration autorisée) et aurait même rompu tout lien avec l’Algérie.