Dow Jones à 25.000 points, des « effets Trump » en cascade

Pour la première fois de l’histoire, le Dow Jones termine à 25 000 points.

Quand je pense qu’en France, vous payez une redevance médiatique obligatoire pour être désinformé, cela me laisse bien songeur.


Il n’a fallu que 11 mois de présidence Trump pour que la bourse passe de 20 000 à 25 000 points, ce que les savants experts expliquaient qu’il n’arriverait jamais pendant la présidence de Trump. Ils ne disent pas, les experts, qu’il a fallu 14 ans pour que la bourse passe de 10 000 à 15 000 points. Certains experts parmi ceux qui annoncent que les élections de mi-mandat verront un rebond Démocrate, prédisaient que la bourse s’écroulerait si Donald Trump est élu.

« Ce que cela veut dire, c’est que chaque fois que vous voyez ce chiffre monter à Wall Street, cela veut dire des emplois, cela veut dire des réussites, cela veut dire que le montant des retraites (401 k) progresse » a déclaré le président Trump pour commenter cet exceptionnel résultat, atteint grâce aux déréglementations massives (16 réglementations supprimées pour 1 nouvelle depuis qu’il est élu) et à l’optimisme économique ambiant, jamais atteint durant la présidence Obama.

La réforme fiscale, qui est la plus importante réduction de taxes de l’histoire, la coupe claire dans les réglementations – points clefs de ses promesses électorales tenues – vont permettre aux Américains de la classe moyenne de conserver une plus grande part de leurs salaires au lieu de l’envoyer au gouvernement, et les salariés américains vont voir les premiers effets sur leurs chèques de salaires du mois de janvier par une diminution des prélèvements sociaux.

Dès l’annonce du vote de la réforme fiscale, avec la baisse très importante de l’impôt sur les sociétés, qui est passé de 35 à 21%, plus de 40 grandes entreprises américaines ont versé à leurs employés des primes de salaires exceptionnelles :  920 000 Américains ont soit reçu un bonus, soit une hausse de salaire.

AT & T

  • AT&T a offert une prime de 1 000 $ à plus de 200 000 employés,
  • Elle a promis d’investir un milliard de dollars supplémentaires aux États-Unis en 2018.
  • Le PDG, Randall Stephenson a fait l’éloge de la législation fiscale comme étant « une mesure monumentale pour aligner les impôts payés par les entreprises américaines sur ceux du reste du monde industrialisé ».

Boeing

  • Boeing a annoncé qu’il va consacrer 300 millions de dollars à des «placements liés aux employés et à des organismes de bienfaisance» en raison de la baisse de la fiscalité.
  • « Les réformes nous permettent d’être plus compétitifs sur la scène mondiale et nous donnent une base plus solide pour investir dans l’innovation, les installations et les compétences qui soutiendront notre croissance à long terme », a déclaré le PDG Dennis Muilenburg dans un communiqué.

Comcast

  • Comcast (pour les non-Américains, Comcast est surtout connue comme le géant qui propose son réseau câblé et internet dans nos résidences) a versé des primes de 1 000 $ à 100 000 employés non cadres, en raison du démantèlement des règles de neutralité du Net décidé par Obama et l’adoption de la réforme fiscale.
  • Le chef de la direction, Brian Roberts, a également déclaré que l’entreprise prévoit de dépenser «bien plus de 50 milliards de dollars en investissements dans l’infrastructure au cours des cinq prochaines années».

Fifth Third Bankcorp

La Bancorp a déclaré qu’elle augmente le salaire minimum horaire à 15 $ pour ses employés américains.

Wells Fargo

  • Wells Fargo a déclaré qu’elle augmente le salaire minimum pour les employés américains de 13,50 $ à 15,50 $,
  • Elle annonce également qu’elle va verser 400 millions de dollars de dons à des organismes communautaires et sans but lucratif en 2018.

Et une cascade de bonnes nouvelles pour les salariés (1) :

  • AAON a versé une prime de 1,000 $ à 2000 employés.
  • AccuWeather – primes de fin d’année pour tous les employés. (Environ 450 – 500 employés)
  • American Airlines – Bonus de 1 000 $ pour chaque employé (à l’exclusion des dirigeants). Les primes totaliseront 130 millions de dollars. AA comptait 127 600 employés en septembre 2017.
  • American Bank – Prime de 1 000 $ pour 60 employés
  • American Savings Bank – Bonus de 1 000 $ pour 1 150 employés; augmentation du salaire de base de 12,21 $ à 15,25 $.
  • Aquesta Financial Holdings – Bonis de 1 000 $ à 95 employés; augmentation du salaire de base à 15 $ l’heure.
  • Associated Bank – Bonus aux employés de 500 $ ; le salaire de base passera de 10 $ à 15 $ l’heure.
  • Bank of América – Bonus de 1 000 $ à 145 000 employés américains.
  • Bank of Hawaii – Bonus de 1 000 $ à 2 074 employés ; augmentation du salaire de base de 12 $ à 15 $.
  • Bank of the Ozarks – Bonus jusqu’à 1 200 $ pour 2 300 employés
  • BB&T – Prime de 1 200 $ pour 27 000 employés ; le salaire de base passera de 12 $ à 15 $ l’heure ; 100 millions de dollars de dons à des œuvres caritatives.
  • Banque centrale du Pacifique – Les 850 employés recevront des primes de 1 000 $; le salaire de base passe de 12 $ à 15,25 $.
  • Citizen Financial Group – Primes de 1 000 $ pour 12 500 employés et 10 millions de dollars en dons de bienfaisance.
  • Banque Comerica – De 1 000 $ à 4 500 employés non dirigeants ; augmentation du salaire de base à 15 $ l’heure.
  • Commerce Bank – 3 450 employés recevront des primes de 1 000 $ pour les employés à temps plein et de 250 $ pour les employés à temps partiel ; 25 millions de dollars de dons aux œuvres.
  • Community Trust Bancorp – Primes de 1 000 $ pour les employés à temps plein et primes de 500 $ pour les employés à temps partiel.
  • Copperleaf Assisted Living – 200 $  de prime allant jusqu’à 600 $ pour 175 employés.
  • Dayton T. Brown Inc. (société d’ingénierie et d’essai) – Bonus de 400 $ pour chacun des 210 employés.
  • Supermarchés Delaware Inc. – 150 $ de primes supplémentaires à 1 000 employés ne faisant pas partie de la direction.
  • Express Employment Professionnal – Bonus de 2 000 $ à plus de 200 employés non cadres supérieurs
  • Fifth Third Bancorp – Bonus de 1 000 $ pour 13 500 employés; le salaire de base passera à 15 $.
  • First Hawaiian Bank – Bonus de 1 500 $ à 2 264 employés; augmentation du salaire de base à 15 $.
  • First Horizon National Corp. – Primes de 1 000 $ à 4 000 employés.
  • Gate City Bank – Chèques bonus de 1 000 $ remis en main propre à 538 employés non cadres ; dons de bienfaisance de 500 000 $; évaluations gratuites de résidences privées à la clientèle d’une valeur de 500 000 $.
  • INB Bank – Bonus de 500 $ pour 200 employés. Les primes excluront l’équipe de la haute direction. Le salaire de base sera porté à 15 $ l’heure.
  • Kansas City Southern – Bonus de 1 000 $. (Nombre exact de bénéficiaires de bonus inconnus pour le moment; l’entreprise emploie 6 485 personnes)
  • Melaleuca – les 2 000 employés recevront une prime de 100 $ pour chaque année d’emploi dans l’entreprise.
  • Nephron Pharmaceuticals augmente ses salariés (moyenne des salaires 75 000$) de 5%.
  • Société de portefeuille National Bank – Primes de 1 000 $ pour les employés qui gagnent moins de 50 000 $.
  • Nationwide Insurance – prime de 1 000 $ à 29 000 employés ; augmentation des cotisations retraite (401k) pour 33 000 employés.
  • Navient – 98 % des 6 700 employés de Navient recevront une prime de 1 000 $ (environ 6 566 employés admissibles à une prime)
  • Nelnet – Primes de 1 000 $ pour 4 100 employés
  • Ohnward Bancshares – Bonus de 1 000 $ pour les 260 employés
  • Pinnacle Bank – Primes de 1 000 $ pour 1 007 employés
  • PNC Financial Services Group, Inc. – Primes de 1 000 $ à 47 500 employés; 1 500 $ de plus dans les comptes de retraite des employés; augmentation du salaire de base à 15 $; contribution à des œuvres de bienfaisance de 200 millions de dollars.
  • Société financière des régions – augmentation du salaire de base à 15 $ l’heure; 40 millions de dollars en dons de bienfaisance; 100 millions de dollars en dépenses en immobilisations.
  • Rush Enterprises – Primes de 1 000 $ pour l’ensemble des 6 600 employés.
  • Sinclair Broadcast Group – Bonus de 1 000 $ pour 9 000 employés.
  • Southwest Airlines – Bonis de 1 000 $ pour les 55 000 employés; 5 millions de dollars de dons de bienfaisance supplémentaires.
  • TCF Financial Corporation – Primes de 1 000 $ pour les employés à temps plein; primes de 500 $ pour les employés à temps partiel.
  • Caisse d’épargne territoriale – Bonus de 1 000 $ à 247 employés; augmentation du salaire de base de 11,25 $ à 15,00 $ l’heure.
  • Turning Point Brands, Inc. – Bonus de 1 000 $ pour 107 employés.
  • Unity Bank – Les 200 employés non membres de la haute direction recevront une prime de 750 $.
  • U. S. Bancorp – Prime de 1 000 $ pour 60 000 employés; augmentation du salaire de base à 15 $ l’heure; contribution de bienfaisance de 150 millions de dollars.

Par ailleurs,

  • Le taux de chômage est à son plus bas depuis 17 ans.
  • à Noël, les ventes au détail ont fait un bond de 4,9% – du jamais vu depuis 2011 causé par l’optimisme des Américains et la baisse du chômage.
  • Les ventes sur le marché de l’immobilier ont atteint leur plus haut niveau depuis 10 ans.
  • taux de chômage dans l’industrie à 2,6% – le plus bas jamais enregistré.
  • l’indice de confiance des ménages au plus haut point depuis 17 ans.
  • A 4,7%, le taux de chômage des Hispaniques– qui votent Démocrate– est à son plus bas de tous les temps, et il ne fait aucun doute qu’ils s’en souviendront, en novembre 2018 pour les élections de mi-mandat.
  • le taux de chômage des Noirs est au plus bas depuis 11 ans.
  • Nous venons de connaître 2 trimestres de croissance à 3%– ce qu’Obama n’a jamais réussi à atteindre en 8 ans.
  • La réserve fédérale prévoit que le dernier trimestre 2017 aura une croissance de 4%, et le 1er trimestre 2018 dépassera 3%.
  • La dernière fois que nous avons eu 4 trimestres de croissance à 3%, c’était il y a 13 ans.
  • Toyota & Mazda ont décidé de construire une usine de 1,6 milliards de $ et créer 4000 nouveaux emplois aux USA.
  • Foxconn, un des fabricants d’Apple, ouvre une usine de 10 milliards (13 000 emplois potentiels) aux USA.
  • 3 laboratoires pharmaceutiques : Corning, Merck, Pfizer, ont décidé d’investir 4 milliards et créer 4 000 emplois aux USA.
  • IBM s’est engagé à créer 25 000 emplois et dépenser 1 milliard d’investissements.
  • Bayer a décidé de créer 9000 emplois avec le rachat de Monsanto,
  • Amazon crée 100 000 emplois les 18 prochains mois,
  • Ford a annulé la construction d’une usine d’1,6 milliard $ au Mexique, et a décidé de redévelopper une usine du Michigan et de créer 700 emplois,
  • Walmart a mis en place un programme de création de 10 000 emplois,
  • Sprint, 5000 emplois,
  • Lockheed Martin, 1800 emplois,
  • Hyundai, +3,1 milliards d’investissements en 5 ans,
  • General Motors, 1500 emplois nouveaux, 1 milliard d’investissements,
  • Sans oublier Carrier qui pendant la campagne présidentielle a annulé la fermeture d’une délocalisation et gardé 1100 emplois.
  • Le nombre de personnes vivant de bons alimentaires est à son plus bas depuis 7 ans.
  • Et l’immigration illégale a baissé de 84%.

Conclusion

L’économie est en plein boom, c’est « l’effet Trump ». Et quand l’économie est en plein boom, les gens vivent mieux, sont plus heureux, et la gauche a moins d’arguments et perd du terrain – c’est pourquoi elle craint et déteste Trump, en plus de son style franc et direct qui ne s’embarrasse pas de politiquement correct.

Les prédictions pour l’année 2018 sont au plus haut.

Et puisqu’à part Dreuz, aucun grand média francophone ne le fait remarquer– tout comme ils ont passé sous silence la plus formidable victoire de Trump en politique étrangère de l’année : l’écrasement de l’Etat islamique qu’Obama disait ne pouvoir que contenir, comment voulez-vous que les gens le sachent ?

Source :  © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) http://www.washingtonexaminer.com/over-100-companies-giving-trump-bonuses-after-tax-victory-tsunami-building/article/2644944

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1 Comment

  1. Si Jean-Patrick Grumberg et Dreuz avaient été de sources d’info fiables cela se saurait. De même pour sa source le “washington examiner”.

    La réforme fiscale de Trump n’est même pas encore entrée en vigueur et l’amélioration apparente de la situation économique aux USA continue simplement le cycle amorcé après la crise de 2008 ; surtout donc lors du second mandat Obama.

    D’ailleurs des effets économique semblables se constatent actuellement presque partout dans le monde, y compris en Europe et même en France.

    Tout ça ne doit donc rien à Trump.

    Pour avoir une idée de la vérité il serait utile de lire LES ECHOS : (« La réforme fiscale manquée de Trump »).
    https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301114536401-la-reforme-fiscale-manquee-de-trump-2143055.php#xtor=EPR-8-%5B18_heures%5D-20180110-%5BProv_%5D-1812157

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