
La France file un mauvais coton ! « Je condamne » dit Nunez. Tous, ils condamnent. Quels juges ! Où ont-ils appris qu’on dirige par des mots creux , vides de sens, de bon sens, même.
Oh, je comprends bien qu’ils aient peur. Mais peut-ont vivre sans peur ? Les parents peuvent-ils « élever » leurs enfants sans la peur de mal faire, sans la peur de perdre leur amour, sans la peur tout court ? Un chef peut-il mener ses troupes sans avoir la peur au ventre de les perdre face à l’ennemi. Sans avoir peur des conséquences que pourraient avoir leurs actions ?
Nous sommes dirigés par des froussards. Résultat, dans les rave party, sur les boulevards des grandes villes, partout la violence nous tient en otage. Et les adeptes du Vivre Ensemble nous culpabilisent. Il faut être gentil. À tout prix ? Au prix d’une future et probable guerre civile ?
Nos dirigeants croient-ils vraiment que ça va s’arrêter avec des mots ? Parce qu’ils condamnent ? Bien sûr qu’il y aura des dégâts, s’ils font preuve de fermeté. Bien sûr que c’est risqué. Allez, disons-le, osons : Il y aura des blessés, peut-être même des morts. Mais comment arrêter autrement la violence devenue quotidienne, banalisée. Une violence dont une minorité très agissante jouit, précisément parce que rien ni personne ne l’arrête. Oui, oui, il y a de la jouissance dans toute cette violence. Notamment la jouissance de faire échec à l’autorité. Les raveurs sont tous des adolescents attardés. Les fouteurs (je n’ai pas dit les footeurs) de merde des villes sont tous en embuscade pour s’approprier toutes les richesses qu’ils sont incapables de générer et prendre notre place pour instaurer leurs propres lois.
Condamner ? C’est à croire que, comme notre président, aucun de nos dirigeants ne sait ce que c’est que la fermeté nécessaire à toute organisation humaine, de la famille à l’État en passant par l’école et l’armée. Mais qu’ont-ils donc appris à l’ENA ?
Et Arthus Bertrand, notre gentil organisateur, grand ado devant l’éternel, qui pleure et continue de croire au Vivre Ensemble. « Plus que jamais », dit-il ! Aujourd’hui c’est son exposition qui a été saccagée. Demain, si c’est sa maison qu’on pille, sa famille qu’on détruit, parlera-t-il encore de vivre ensemble ? Rappelons-lui tous les synonymes du verbe « saccager » : mettre à sac, dévaster, mettre à feu et à sang, piller, ravager, razzier, ruiner, détruire, abîmer, gâter, massacrer…
Nous avons tous peur, mais notre peur doit nous pousser à agir, à nous armer d’une façon ou d’une autre, à nous protéger et à protéger les nôtres contre toute cette violence. La peur, il faut en avoir conscience, il faut surtout l’assumer. Elle nous ôte tous moyens quand elle est niée, mais quand elle est assumée, elle peut être excellente conseillère. Et nous sauver !

Je me permets d’ajouter un mot : Israël est fort d’une force qui ne rejette pas la peur bonne conseillère. Tous les Israéliens vivent dans la peur depuis le 7 octobre, mais c’est une peur qui leur donne des ailes. Que vive Israël !