Tsahal face à l’idéologie qui affaiblit l’armée
« Le progressivisme a tué Tsahal.
Et c’est pour cela que le 7 octobre, nous n’avions plus d’armée. »
— conclusion du reportage

Le cœur du problème : Tsahal n’est plus seulement une armée
Le débat n’est plus technique.
Il n’est plus opérationnel.
Il est idéologique.
Selon le reportage, Tsahal — l’unique armée juive au monde — a cessé progressivement d’être une institution militaire orientée vers la victoire, pour devenir un espace d’expérimentation progressiste, où l’idéologie de l’égalité absolue prime sur la réalité du combat.
Ce basculement n’est pas présenté comme accidentel.
Il serait structuré, assumé, institutionnalisé.
Le progressivisme : une idéologie incompatible avec la guerre
Le reportage définit implicitement le progressivisme militaire par trois postulats :
- Il n’existe pas de différences naturelles significatives entre hommes et femmes
- Tout écart de résultat est une injustice à corriger
- L’égalité est une valeur supérieure à toute autre, y compris à l’efficacité
Or, rappelle le reportage, la guerre fonctionne sur l’inverse exact :
- hiérarchie,
- sélection brutale,
- exigences physiques non négociables,
- décisions rapides,
- et une vérité dérangeante : tout le monde n’est pas interchangeable.
Le mensonge fondateur : “trier par capacités, pas par sexe”
La formule est séduisante.
Elle est progressiste.
Mais selon les témoignages, elle ne tient pas face au réel.
Lorsque des équipes professionnelles de Tsahal concluent qu’il n’existe aucune faisabilité opérationnelle pour intégrer des femmes dans certaines unités de pointe — en raison de charges, de durée, de contraintes physiques continues — le progressivisme refuse la conclusion.
👉 La réponse n’est pas d’adapter la mission.
👉 La réponse est de détruire les standards.
Supprimer les seuils plutôt que reconnaître la réalité
Moment clé du reportage :
Sous pression juridique et idéologique, Tsahal annule les seuils minimum, parfois avant même une décision judiciaire de Bagatz.
C’est là que l’armée, selon le reportage, cesse de dire la vérité.
Au lieu d’assumer :
« Ces rôles exigent un niveau que la majorité des femmes ne peut pas atteindre »
L’institution adopte le langage progressiste :
« Il n’y a pas de différences, seulement des constructions sociales »
Quand l’idéologie remplace l’exigence : “faites-les passer”
Les scènes décrites sont glaçantes :
- vider les gourdes pour alléger le poids,
- vider les chargeurs,
- utiliser une chaise pour franchir un obstacle.
Ce n’est plus de l’entraînement.
C’est une mise en scène idéologique.
👉 Le progressivisme ne cherche pas à savoir si c’est possible.
👉 Il cherche à prouver que c’est déjà fait.
Le prix humain du progressivisme : les corps des femmes
C’est ici que l’idéologie devient cruelle.
Le reportage accumule les témoignages :
- fractures de fatigue,
- blessures chroniques,
- dérèglements hormonaux,
- arrêt des règles,
- recours prolongé aux hormones,
- infections,
- douleurs persistantes,
- atteintes potentielles à la maternité.
Et une phrase revient, terrible :
« Elles n’avaient pas compris les conséquences à long terme. »
Le progressivisme parle d’émancipation.
Mais ce sont les corps des femmes qui servent de terrain d’expérimentation.
L’autre tabou : la confiance au combat
Une combattante pose la seule vraie question militaire :
« Comment mes hommes peuvent-ils me faire confiance,
s’ils savent que je ne peux pas suivre ? »
La guerre repose sur une chose : la confiance absolue dans l’équipier.
Le progressivisme répond :
« Le doute est une construction sociale »
Le champ de bataille, lui, ne négocie pas.
La fracture invisible : cohésion détruite, unités désorganisées
Le reportage insiste :
- tensions émotionnelles,
- relations sentimentales,
- distractions,
- commandants occupés à gérer l’intime plutôt que le tactique.
Le progressivisme nie la nature humaine.
La guerre, elle, la révèle brutalement.
Progressivisme contre réalité démographique : le cas des religieux et des haredim
Autre collision frontale :
- “Femmes partout”
- “Intégrer les haredim”
Selon le reportage, ces deux objectifs sont incompatibles dans un même modèle.
Le progressivisme ne cache pas sa peur :
- peur d’une armée plus religieuse,
- peur d’une identité juive assumée,
- peur d’une remise en cause du modèle “post-national”.
Le pouvoir idéologique interne : la “conseillère genre”
Le reportage désigne un centre de gravité idéologique :
- la conseillère du chef d’état-major aux affaires de genre (“Yo’alam”),
- appuyée par des juristes militaires,
- protégée par la menace constante de Bagatz.
Il cite notamment Yifat Tomer-Yerushalmi
⚠️ Accusations rapportées du reportage, non établies ici comme faits.
Selon les intervenants, le progressivisme est devenu une chaîne de commandement parallèle.
ONG, pseudo-académie et importation idéologique
Le reportage accuse une dynamique claire :
- ONG militantes,
- langage pseudo-académique,
- financement étranger,
- pression juridique,
- adoption militaire sans esprit critique.
Sont citées :
- B’Tselem
- Breaking the Silence
- Adalah
- Rabbis for Human Rights
⚠️ Là encore : il s’agit de la thèse du reportage.
Le 7 octobre : l’idéologie face au réel
Le reportage ose une phrase que peu osent écrire :
« Le progressivisme a tué Tsahal.
C’est pour cela que le 7 octobre, nous n’avions plus d’armée. »
Ce n’est pas une analyse tactique.
C’est une accusation civilisationnelle.
La question finale (et impossible à esquiver)
Tsahal est-elle :
- une armée faite pour vaincre,
ou - un outil destiné à prouver une idéologie au monde ?
Le progressivisme promet l’égalité.
La guerre exige la vérité.
Et la vérité dérange.
Source
Reportage télévisé
« שוויון או נטל? המאבק על דמותו של צה »ל »
(« Égalité ou fardeau ? Le combat pour l’identité de Tsahal »)
Épisodes 1 et final – Février 2026
Chaîne israélienne Channel 14 (ערוץ 14)
© David Germon


Un article extraordinaire! Chapeau bas David Germon