Comment ne pas penser au livre de David Grossman, « Une femme fuyant l’annonce », en écoutant cette mère, ici celle de Noam Madmoni, tombé hier au combat, lors des obsèques sur Sderot: « Ora, une femme séparée depuis peu d’Ilan, son mari, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle inéluctable que lui dicte son instinct maternel : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s’est porté volontaire pour « une opération d’envergure » de 28 jours dans une ville palestinienne, nouvelle que lui apporteraient l’officier et les soldats affectés à cette terrible tâche. Mais s’il faut une personne pour délivrer un message, il en faut une pour le recevoir, pense Ora. Tant que les messagers de la mort ne la trouvent pas, son fils sera sauf. Aussi décide-telle, sans aucune logique, pour conjurer le sort, de s’absenter durant ces 28 jours en se coupant de tout moyen de communication qui pourrait lui apporter la terrible nouvelle.

QUE DE DRAMES .CES HEROS D ISRAEL QUI DONNENT LEUR VIE POUR LA SURVIE DU AM ISRAEL.
QUE LEUR SANG SOIT VENGE.
VICTOIRE TOTALE POUR NOTRE PEUPLE. AMEN VE AMEN.
le chagrin ,le desespoir d’une mère.Que la mémoire de Noam soit bénie.
Je ne comprends pas ses paroles, mais mon coeur partage sa douleur.