«Il y a trop d’anomalies statistiques dans le monde musulman»

Janvier 2026
Ferghane Azihari, issu d’une famille musulmane comorienne mais aujourd’hui libre-penseur et critique radical, livre un réquisitoire documenté et implacable contre l’islam en tant que religion et civilisation.
Il le présente comme structurellement incompatible avec la modernité occidentale (raison critique, libertés individuelles, progrès scientifique, égalité, laïcité, etc.). Selon lui, la distinction courante entre un « islam paisible » (la religion) et un « islamisme » (l’idéologie politique extrême) est un artifice sémantique récent et occidental, qui masque le problème de fond : les textes fondateurs (Coran, hadiths, charia) et l’histoire même de l’islam portent en eux un rejet profond de ce que nous appelons modernité.
L’auteur retrace historiquement les « rendez-vous manqués » de l’islam avec le progrès. Il argue que l’islam a rejeté l’héritage des grandes civilisations antiques (gréco-romaine, perse, byzantine, indienne…) qu’il a conquises, les transformant en « tombeaux » culturels plutôt qu’en berceaux de renaissance.
Au lieu d’intégrer et de développer ces savoirs comme l’Occident l’a fait avec la Renaissance et les Lumières, l’islam a imposé une assimilation forcée, un système de surveillance morale étouffant et un blocage intellectuel persistant.
Pas de Réforme comparable au christianisme, pas d’examen critique libre des textes sacrés, réticence durable à l’humanisme et à la sécularisation.
Ce retard, que des penseurs musulmans eux-mêmes ont parfois déploré, n’est pas dû à des facteurs externes (colonialisme, pauvreté…), mais à une « superstition » dogmatique intrinsèque qui rend les sociétés musulmanes rétives à toute réforme profonde.
Azihari dénonce les conséquences actuelles : oppression des femmes, intolérance, fanatisme, archaïsme persistant dans de nombreux pays musulmans.
Enfin, il alerte sur la menace géopolitique contemporaine : l’expansionnisme islamique (via immigration, revendications communautaristes, influence idéologique) met en péril les libertés européennes.
Sans réforme radicale (voire une forme de « désislamisation » comme on l’observe chez certains en Iran !), l’islam continuera à freiner le progrès et à menacer les acquis de la modernité.
Le style est incisif, érudit (avec un gros appareil de notes et références), assumé comme polémique à la manière de Voltaire.
Azihari vise à briser les tabous pour ouvrir un débat franc, en assumant que son essai est un combat contre l’intolérance, le fanatisme et l’oppression – même si cela provoque des accusations d’«islamophobie» ou de généralisation excessive.
L’islam n’est pas « mal interprété » ; il est, par nature dogmatique et fermé à la critique, hostile à la modernité – d’où le blocage historique des sociétés qu’il domine et la menace actuelle pour l’Europe.
Son propos rejoint celui de l’excellent Majid Oukacha dont la chaîne YouTube est très active et focalisée sur la déconstruction méthodique du Coran, des hadiths et de la sunna (contradictions patentes, erreurs scientifiques, morales problématiques comme le mariage d’Aïcha, incohérences etc.).
Oukacha ( apostat d’origine algérienne), esprit méthodique et analytique, fin connaisseur des textes sacrés, auteur de «Ex musulman, le guide de survie», denonce inlassablement sur sa chaîne la violence inhérente à l’islam, la mysogynie systémique et le statut inférieur des femmes ( mariages forcés, héritage etc), les contradictions et incoherences, les erreurs scientifiques, l’imcompatibilité de l’islam avec l’esprit critique, la rationalité et la laïcité, le danger mortel qui pèse sur les apostats.
Un type courageux et très intelligent comme Ferghane Azihari et qui critique l’immense cimplaisance globale des médias, des intellectuels, y compris après les attentats qui ont eu lieu sur notre sol. Sans parler de l’accusation paralysante et vicieuse « d’islamophobie» lancée comme une fatwa par une certaine « gauche».
© Antoine Desjardins

Ce garçon brillant a l extreme qualité de savoir expliquer son travail en termes simples et parfois percutants .
Il faut lui souhaiter de nombreux lecteurs et une certaine » tranquilitė » dans cette France pre islamique deliquescente .
L eventuelle liberation des intellectuels iraniens demain lors d une chute tant attendue des nazis de Teheran viendra apporter beaucoup d eau au moulin de Ferghane .
L’ auteur dit » Sans parler de l’accusation paralysante et vicieuse « d’islamophobie» lancée comme une fatwa par une certaine « gauche». »
La source du comportement pro- islam de la gauche se trouve dans le rapport de Terra Nova pour les présidentielles de 2012. Les ouvriers ne votant plus à gauche il fallait les remplacer entre autre par les musulmans, nombreux et continuant d’ immigrer.
https://tnova.fr/democratie/politique-institutions/gauche-quelle-majorite-electorale-pour-2012/