
Le porte-avions Abraham Lincoln est arrivé au Moyen-Orient.
Le corps du dernier otage est de retour en Israël.
S’il s’agissait d’un film , les spectateurs n’auraient pas de doute: nous sommes à la fin de l’histoire puisque on a retrouvé la dépouille de l’otage tué en premier et « libéré » le dernier.
Un immense porte-avions avec tout ce qu’il faut pour faire entendre raison s’approche des côtes de l’ Iran , l’ancienne Perse pays de haute civilisation, qu’il faut délivrer de ses dirigeants, les plus bornés de la planète.
Le peuple s’est rebellé. 1800 pendaisons par an pour des voiles mal ajustés, une inflation galopante, un régime de terreur et d’oppression. Des milliers de manifestants mitraillés dans les avenues et les places et des barbus en turban qui menacent leurs citoyens et le reste de l’humanité.
Alors le Président Trump envoie ses F35, ses porte-avions et ses Marines. Cette armée formidable va-t-elle remplir la mission pour laquelle on l’a formée?
Ou bien n’est-elle là que pour effrayer les mollahs et les inciter à réciter leurs sourates sans chercher à dominer la région puis l’Europe ?
À West Point on enseigne aux officiers futurs chefs des armées qu’il faut combattre à 3 contre 1 et attaquer par surprise dans la partie inattendue du territoire.
Le President Trump est un businessman et il sait obtenir le meilleur deal possible. Il n’aime pas la guerre qui est un gaspillage des ressources en matériels et en hommes.
Alors il va menacer puis obtenir ou alors éliminer ceux qui ne veulent rien céder .
Le film n’est pas fini :
Soit il va y avoir entracte puis une seconde partie, ou alors l’écran va s’éteindre, la salle se rallumer et les spectateur se regarderont, déconfits.
© André Simon Mamou

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