Jérusalem met fin à une fiction humanitaire. Par Jean Vercors.

A Jérusalem-Est, Israël démolit le siège de l’UNRWA

L’expulsion de l’UNRWA de Jérusalem marque un tournant net. Pendant des années, l’agence a profité d’un statut humanitaire pour mener un agenda politique ambigu, tolérer la radicalisation dans ses structures et servir de paravent diplomatique aux factions terroristes du mouvement palestinien.

Israël a décidé d’y mettre fin. Ce geste n’est ni symbolique ni impulsif : c’est l’affirmation de la souveraineté israélienne sur sa capitale et le refus clair de laisser des organismes internationaux affaiblir la sécurité du pays.

Les critiques crieront au scandale diplomatique. Peu importe. La sécurité d’un État ne se négocie pas avec des bureaucraties sous immunité morale. L’époque où Jérusalem acceptait de subir passivement les dérives d’institutions extérieures est révolue.

Un jour historique et décisif pour la gestion de Jérusalem. Pendant des années, certains groupes considérés comme favorisant le terrorisme ont agi dans cette ville. Aujourd’hui, ils en sont retirés ainsi que les structures qu’ils y avaient établies. Ce type de mesure s’appliquera à tous ceux identifiés comme soutiens du terrorisme.

un tournant moral et stratégique majeur. Israël affirme enfin une évidence que beaucoup, par confort idéologique ou lâcheté diplomatique, refusent d’admettre : une organisation qui outrepasse son mandat, protège des réseaux terroristes et sape la sécurité d’un État souverain ne peut plus bénéficier d’immunités, de ressources ou d’infrastructures fournies par cet État.

Le 7 octobre, un travailleur social de l’UNRWA a enlevé le corps du civil israélien Jonathan Samerano.

Il ne s’agissait pas d’un acte isolé.

L’UNRWA a depuis longtemps cessé d’être une organisation d’aide humanitaire, servant désormais de tremplin au terrorisme du Hamas.

Des employés de l’UNRWA ont participé au massacre et aux enlèvements du 7 octobre.

L’infrastructure de l’UNRWA a été utilisée pour les activités terroristes du Jihad islamique palestinien et du Hamas, notamment pour des tirs de roquettes et le creusement de tunnels.

Ce n’est pas de l’aide humanitaire.

C’est de l’infiltration terroriste, mise au jour en flagrant délit.

© Jean Vercors

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