L’affaire Sarah HALIMI : les questions posées par deux sénateurs

L’affaire Sarah HALIMI concerne bien tous les français, les questions posées hier font état de réelles inquiétudes bien légitimes sur l’impact de la position adoptée à ce jour par notre Justice.

M. Jean Marie BOCKEL, sénateur du Bas Rhin du groupe UNION CENTRISTE et M. Roger KAROUTCHI, Sénateur des Hauts de Seine du groupe LR ont tous deux posé de manière très pertinente, une question d’actualité portant sur l’affaire Sarah Halimi à Madame La Garde des Sceaux et à Monsieur le Premier Ministre.

Les réponses apportées témoignent d’une incapacité de notre gouvernement à sanctionner l’antisémitisme qui sévit en France depuis plus de quinze longues années maintenant.

Se targuer de ce que la circonstance d’antisémitisme a été retenue dans cette affaire, alors qu’aucune sanction ne sera délivrée pour la commission de ce crime antisémite, illustre avec brio le vide abyssal entre entre les grands discours de lutte contre l’antisémitisme, et la piètre réalité du traitement par notre Justice de l’affaire Sarah HALIMI.

La loi de 2008 sur l’irresponsabilité pénale n’est pas un paravent au service de l’Etat qui refuse de juger l’antisémitisme lorsqu’il provient de l’Islam radical, mais bien un outil au service des plus faibles lorsqu’ils ont perdu leur raisonnement, leur conscience, leur discernement.

Cela n’était pas le cas de KOBILI TRAORE, qui rappelons le était un dealer depuis plus de 15 ans, 22 fois condamné par cette même Justice, qui jusqu’à l’assassinant de Sarah ne s’était jamais inquiétée de son état mental.

Il ne suffit pas de reconnaître aux forceps l’antisémitisme, d’en faire une priorité nationale, il faut aussi avoir le courage de le punir.

O.J.E.

Les liens pour voir et écouter les échanges entre nos sénateurs et nos gouvernants.

http://videos.senat.fr/streaming/encoder1/source_1477010_4315000_4636000.mp4

http://videos.senat.fr/streaming/encoder1/source_1477010_2031000_2427000.mp4

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4 Comments

  1. Ce n’est pas la première fois que l’on sent la volonté politique et médiatique d’étouffer un crime raciste commis par un ou plusieurs musulman(s) radicalisé(s) mais l’affaire Sarah Halimi revêt une importance toute particulière. D’une part du fait des très graves dysfonctionnements de la justice et de la police, d’autre part parce qu’elle a eu lieu en pleine campagne présidentielle sans qu’aucun(e) candidat(e) ne s’en émeuve le moins du monde et sans qu’aucune chaîne de TV ne relaie sérieusement l’information. La presse écrite a à peine fait mieux. En somme le réel n’existe pas et la victime ne compte pas : l’affaire Sarah Halimi résume à elle seule toute l’horreur qu’est devenue la société française. Et tous les Français ayant l’esprit lucide devraient se sentir concernés.

    • Sylvain permettez moi de vous dire que seule Marine Le Pen s’en est émue et se fût la seule à dire que c’était un acte antisémite et cela dès que ce crime fût connut. Mais comme nous étions en pleine période électorale, il ne fallait surtout pas gêner l’ascension du pire président antisémite de la Vème république.
      ROSA

      • Rosa votre vision des choses est tout à fait juste concernant Marine Le Pen. C’est une des seules personnes politiques à avoir osé dire tout haut ce que quelques unes (pas beaucoup) pensent tout bas. C’est normal car aujourd’hui en France comme en Belgique on ne peut plus s’exprimer librement et dire ce que l’on pense sans être taxé de raciste ou d’islamophobe. Marine Le Pen ne pouvait pas s’opposer à l’actuel président, celle-ci étant la sorcière mal aimée des français. Aujourd’hui il faut passer à la caisse et payer.

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