West Point enseigne les stratégies. Pas les miracles. Par David Germon

Le Rav Boaz Hadad, rabbin et réserviste dans Tsahal, rapporte le récit suivant.

Un cadet juif étudie à l’académie militaire de West Point, la plus prestigieuse des États-Unis. Dans l’une des conférences, il entend le professeur passer en revue toutes les grandes guerres qui ont eu lieu dans l’Histoire de l’humanité. Pour une raison quelconque, il remarque que la guerre des Six Jours n’est pas mentionnée.

Après la conférence, ce cadet s’approche du professeur et lui pose la question directement : « Dis-moi, comment est-il logique que tu passes sous silence l’une des guerres les plus dévastatrices de l’Histoire et que tu ne nous l’aies pas présentée ? »

Le professeur le regarde et lui répond sans détour : « Écoute. Dans cette académie, nous enseignons des stratégies et des tactiques. Nous n’enseignons pas les miracles. »

Dans la guerre des Six Jours, Israël a vaincu cinq armées arabes coalisées contre toute probabilité.

Cela a commencé avec l' »opération Moked » — le 5 juin 1967, à 7h45 du matin. L’armée de l’air israélienne a lancé des frappes simultanées et parfaitement coordonnées sur toutes les bases aériennes égyptiennes. Les avions israéliens ont volé à très basse altitude pour échapper aux radars. En moins de trois heures, près de 300 avions égyptiens ont été détruits — au sol. Les pilotes n’ont pas eu le temps de décoller. Dans la même journée, l’opération a été répétée contre les aviations jordanienne, syrienne et irakienne. La maîtrise totale du ciel dès le premier jour a rendu toutes les victoires terrestres possibles. Sans Moked, la guerre des Six Jours n’aurait pas duré six jours.

C’est précisément pour cela que West Point ne l’enseigne pas.

Mais le Rav Boaz Hadad pointe quelque chose que les livres d’histoire militaire ne voient pas.

« L’un des miracles les plus intéressants n’est pas nécessairement le miracle contre l’ennemi extérieur. C’est le miracle qui s’est produit en nous-mêmes. »

Au départ, Israël n’avait pas prévu de conquérir et de libérer Jérusalem. Ce sont les attaques jordaniennes agressives qui nous ont forcés à combattre à Jérusalem — et donc à la libérer.

Personne ne l’avait planifié. Personne ne l’avait décidé. La réalité nous y a poussés.

Le Rav Hadad formule alors une vérité qui dépasse le cadre militaire :

« Lorsque le Saint Béni soit-Il décide de faire avancer une certaine étape dans les frontières d’Israël, même si chez nous l’agorot n’est pas encore tombée — même si nous n’avons pas encore réalisé ce qui se passe — le Saint Béni soit-Il veille à ce que la réalité nous pousse elle-même vers là. »

En ce jour de Jérusalem, nous proclamons l’abondance et les grâces que le Saint Béni soit-Il a faites avec nous dans le passé. Mais pas moins que cela, nous tendons l’oreille pour entendre vers où Il nous appelle à avancer.

« Yom Yeroushalaim Sameah »

David Germon est agent immobilier indépendant établi en Israël depuis 1995, spécialisé dans les marchés de Jérusalem, Tel Aviv, Bat Yam et Herzliya. Contact : germonrealestate@gmail.com / WhatsApp 052-380-2860

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