Ils ont fait couler l’eau dans le désert : l’histoire d’une rivière de 130 km née du rêve et de la volonté. Par Jean Vercors

Dans les paysages arides du sud d’Israël, là où le vent portait autrefois uniquement la poussière du désert, coule aujourd’hui un ruban d’eau long de plus de 130 kilomètres.

Ce projet, considéré par beaucoup comme l’une des entreprises hydrauliques les plus ambitieuses du pays, n’est pas seulement une prouesse technique : c’est un symbole.

Le symbole d’un peuple convaincu que même les limites imposées par la nature ne sont pas définitives.

Transformer le désert : un défi qui semblait impossible

Dans cette région où les pluies sont rares, les températures extrêmes, et le sol sec comme la pierre, imaginer une rivière relevait presque du mythe.

Mais les ingénieurs, agronomes, géologues et hydrologues israéliens ont décidé de ne pas accepter la fatalité du désert.

Ils ont posé une question simple :

Et si l’eau pouvait sculpter un avenir nouveau ?

De cette question est née une vision :

acheminer de l’eau — parfois recyclée, parfois dessalée, parfois importée d’aquifères lointains — et créer un corridor de vie qui transformerait des zones totalement stériles en terres fertiles et habitées.

130 kilomètres de détermination

Construire une telle rivière a demandé :

des années d’études géologiques,

des kilomètres de canalisations souterraines,

des systèmes de purification avancés,

des ponts écologiques pour protéger la faune,

et la participation de milliers de personnes.

Chaque section creusée, chaque mètre de canal posé, était une réponse claire à une question vieille de millénaires :

le désert peut-il fleurir ?

Aujourd’hui, cette rivière artificielle traverse le désert comme une ligne de lumière.

Autour d’elle poussent des vergers, des serres, des communautés agricoles et des réserves naturelles qui n’auraient jamais pu exister auparavant.

Quand la technologie rencontre l’espérance

Ce projet n’est pas seulement une réussite technique : il représente une nouvelle façon de penser l’avenir.

Il montre que les frontières naturelles — sécheresse, désertification, chaleur — ne sont pas des murs, mais des défis.

L’eau recyclée devient ressource.

Le dessalement devient liberté.

La science devient moteur de vie.

Et surtout, la volonté humaine se révèle capable de transformer l’impossible en réel.

Un message pour le monde

Cette rivière ne coule pas seulement dans le sable :

elle coule dans l’imagination de ceux qui croient en un futur meilleur pour les régions arides du monde entier.

Elle montre qu’avec suffisamment d’innovation, de courage et de collaboration, même un désert peut devenir un lieu d’abondance.

C’est une invitation : repenser la relation entre l’homme et la nature, avancer avec responsabilité, et voir dans chaque obstacle une possibilité de création.

L’eau comme promesse

La rivière de 130 km n’est pas qu’un exploit hydrologique.

C’est un rappel que, même dans les lieux les plus inhospitaliers, la vision, la science et la persévérance peuvent faire jaillir la vie.‌‌

 https://youtu.be/-DAxbuWGSFk

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11 Comments

  1. Ésaïe 35
    1Le désert et le pays aride se réjouiront; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse; 2Elle se couvrira de fleurs, et tressaillira de joie, Avec chants d’allégresse et cris de triomphe; La gloire du Liban lui sera donnée, La magnificence du Carmel et de Saron. Ils verront la gloire de l’Eternel, la magnificence de notre Dieu.…
    Les prophéties de l’Ecriture s’accomplissent sous nos yeux…

    • Avant de tout gober comme des imbéciles vous feriez bien de regarder le commentaire de Maujo un peu plus bas. Tout en étant persuadé que les prophéties se réalisent pour Israël, il faudrait peut-être que les chrétiens évangéliques arrêtent de croire-raconter n’importe quoi. Les mensonges pour bénir Israël restent néanmoins des mensonges. Et lorsqu’ils sont découverts par des incroyants, les « croyants-crédules » passent pour des imbéciles aux yeux du monde.

  2. il y a quelques temps, j’étais militaire.
    j’ai participé à la FINUL, donc au Sud Liban.
    quand je faisais des patrouilles à la frontière, une chose m’a sauté immédiatement aux yeux : au Sud Liban, que des cailloux, aucune culture, que des maisons non terminées; en Israël, des routes, des villages aux belles maisons, des champs, des vergers…
    bref, cet article ne me surprend pas du tout : la volonté est d’un côté, la paresse et l’attentisme sont de l’autre !
    Juifs d’Israël et d’ailleurs, continuez à être forts !!!!
    Israël vivra !!!!!!!!!!!!!!!

  3. j’ai déjà lu cette histoire, il y a même un israélien qui est intervenu sur un forum pour indiquer que cette information était inexacte, c’est un faut fabriqué à l’IA, j’ai même interrogé un membre de ma famille en Israël qui m’a confirmé que c’etait un fake, l’histoire aurait pu être vrai vu le géni des israéliens, mais non.

  4. Pouvez-vous mettre une carte du sud d’Israël pour que nous puissions voir le tracé de cette rivière artificielle qui semble tout droit sorti de l’imagination de l’auteur de cet article….?

  5. je suis allée dans le desert en Israel et j’ai vu des plantations , des fleurs, des vergers d’un coté et de l’autre le desert….
    d’ailleurs, on parle de « la frontière verte » et ce n’est pas un fake… alors oui le « génie » israélien a transformé le desert… allez voir

  6. Evidemment qu’elle existe cette rivière de 130 km, elle a fait refleurir et reverdir le désert du Negev, la vie a repris avec des habitants , grâce à la technologie israélienne. De l’eau devenue pure et potable.La Vie.

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