
⛵️Tribune matinale : Trois raisons d’être optimiste ce matin
Premièrement, à Gaza, Israël a mis la main sur un très gros poisson du Hamas. Et ce qui est particulièrement intéressant, c’est que cette opération aurait impliqué des milices anti-Hamas à l’intérieur de Gaza. Autrement dit, Israël ne s’appuie pas seulement sur sa force militaire, il y a aussi des acteurs palestiniens qui ont compris que leur avenir passe par la fin du Hamas. Gaza n’est pas encore la Judée-Samarie, mais on retrouve cette capacité à entrer, frapper précisément, arrêter, ressortir.
Deuxième point, l’Iran. Pendant des années, on nous a répété que le nucléaire iranien était le problème d’Israël. Eh bien aujourd’hui, ce n’est plus seulement notre problème : c’est celui de l’Amérique. Ça change toute la donne pour nous : ce n’est plus Israël seul face à l’Iran, c’est l’Iran face à l’Amérique.
Troisièmement, pendant que certains en Europe aiment nous donner des leçons, cette même Europe court ici pour acheter des armes, des systèmes de défense, de la technologie et surtout, de l’expérience du terrain. Parce qu’au bout du compte, quand ils veulent du concret, ils viennent ici.
Et puis, Trump comme Trump. Depuis des mois, on lui murmure que l’arme la plus efficace contre les ayatollahs, c’est de les étouffer économiquement. Et aujourd’hui, après six mois de retard, il revient à cette stratégie, comme si l’idée venait de lui. Et en plus, il relance ses appels au peuple iranien pour qu’il descende dans la rue. Mais après les promesses de janvier, est-ce que les Iraniens le croiront encore ?
Malgré tout, ce matin, je vois le verre à moitié plein : le Hamas est traqué jusque dans ses tunnels, l’Iran est désormais confronté directement à l’Amérique, et le monde entier vient chercher ici ce qui marche.
Am Israël Haï.
Avraham Azoulay
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📕 La téchouva ! / Le post quotidien , Parachat Nitsavim-Vayelekh / Sivan Rahav-Meir*
Quel est le pouvoir qui fait avancer le monde, qui le pousse vers l’avant ? La téchouva !
Dans notre paracha, Moïse décrit comment, du plus profond de l’exil, des péchés et des chutes, le peuple d’Israël va se réveiller et revenir vers son Dieu. À sept reprises, la racine hébraïque ש.ו.ב (chouv), qui signifie « revenir », apparaît dans cette paracha, encore et encore, et encore. Sept étapes dans un long cheminement.
Un pas, puis un autre. La Torah ne présente pas la téchouva comme quelque chose qui se fait d’un seul coup, du jour au lendemain. Elle la décrit plutôt comme un processus complexe de croissance et de réparation, qui s’étend sur toute une histoire.
Lorsqu’on parle de téchouva, on parle en réalité de la force qui pousse le monde à avancer, qui l’empêche de rester immobile et de se dégrader. C’est cette force qui se trouve derrière les processus d’évolution et de croissance de la nature, de la société et de l’âme.
Chaque mouvement vers l’avant et vers le haut, chaque petite amélioration, chaque réparation, chaque renouveau — tout cela fait partie de ce grand mouvement, de ce principe supérieur qui gouverne le monde.
Eloul et Tichri sont les mois de la téchouva. En ces jours de Roch Hachana, nous rencontrons cette force dans toute son intensité et une question simple nous est posée :
Choisirons-nous de nous joindre à elle ?

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