La chronique radio « Fête des pères » d’Erick Lebahr diffusée sur Kol Aviv, en mémoire des papas disparus. Ses mots ont cette vertu, réparer les maux des vivants. J’ai eu le bonheur de gérer le son et la réalisation musicale de cette chronique d’une dimension poétique rare… et celle-ci imprégnera durablement votre esprit. J’aurai une pensée pour celles et ceux dont le papa est parti trop tôt… le mien n’avait que 50 ans, et j’en avais 29. « Maudit crabe ! » S’il lit dans mes pensées je lui dis et dirais toujours « …dans une prochaine vie, papa… je veux que tu sois encore mon père ». Merci à vous Maître Erick Lebahr pour la justesse de vos mots qui bien qu’exceptionnels et justes apaisent un peu notre peine.
Magnifique .
Je n’ai jamais compris que l’on appelle les êtres aimés les « absents ».
Depuis qu’ils sont partis , mes parents n’ont jamais été aussi présents .
Superbe, cet hommage au père, nostalgie tu nous tiens ! Merci.
Magnifique .
Je n’ai jamais compris que l’on appelle les êtres aimés les « absents ».
Depuis qu’ils sont partis , mes parents n’ont jamais été aussi présents .