☕️ Café matinal.  Mardi 26 mai 2026 – 10 SIVAN 5786  רק יחד ננצח

🤗 Message matinal : Avez-vous remarqué ?

À chaque fois qu’on nous a parlé de paix à coups de concessions, qu’avons-nous obtenu ? La guerre, le terrorisme, des attentats, les douleurs, les désillusions…
Le mot « paix » a presque disparu du vocabulaire politique israélien, même au centre-gauche. Il rappelle Oslo, l’Intifada, le retrait de Gaza et le traumatisme du 7 octobre.

Autrefois drapeau de la gauche, il est devenu lourd, presque gênant. Paradoxe : les grandes paix ont souvent été portées par la droite, de Begin avec l’Égypte à Netanyahou avec les Accords d’Abraham.

La leçon est claire : oublions les illusions. Avançons vers la normalisation, win win, sans concessions territoriales. Modèle Abraham !

Avraham Azoulay 

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 📕 Pas paniquer face aux chutes. Se relever / La portion quotidienne, Parachat Behaalotekha / Sivan Rahav-Meir

Il n’est pas agréable de lire ces versets. La paracha de la semaine décrit comment la génération sortie d’Égypte commence parfois à se perdre.

Une partie du peuple se plaint, se révolte, se décourage, regrette même l’Égypte et demande à y retourner.

Beaucoup de miracles et de bonté les entourent, mais après 210 ans en Égypte, il est facile de faire sortir Israël d’Égypte, mais difficile de faire sortir l’Égypte du peuple d’Israël.

La Torah décrit cette semaine une série de crises et de plaintes injustifiées. Par exemple : « Le ramassis qui était au milieu d’eux fut pris de convoitise, et les enfants d’Israël se remirent eux aussi à pleurer en disant : … Nous nous souvenons du poisson que nous mangions gratuitement en Égypte, des concombres, des pastèques, des poireaux, des oignons et de l’ail. » Puis : « Moché entendit le peuple pleurer, chaque famille à l’entrée de sa tente ; la colère de l’Éternel s’enflamma fortement, et cela fut mauvais aux yeux de Moché. »

Regretter les pastèques, au lieu de remercier pour la libération de l’esclavage ? En vérité, ce sont des récits que nous aurions peut-être préféré effacer de notre mémoire collective, ou au moins « arranger » un peu. Mais la Torah ne cache rien et n’efface pas les crises.

Au contraire, Dieu les a inscrites dans la Torah sainte pour que nous les étudiions, pour qu’elles restent gravées à jamais.

Nos commentateurs expliquent qu’il y a ici un message clair pour chacun de nous : les échecs, les chutes, eux aussi font partie de la Torah. Si ces choses sont écrites avec tant de détails, c’est qu’il faut les étudier, et surtout en tirer une leçon. Comprendre, dans chaque faute et chaque erreur, quelles en sont les causes et quelles sont les solutions, afin de savoir ne pas retomber.

Dans notre vie aussi, il y a des échecs. La question est de savoir si nous allons nous décourager à cause d’eux, ou apprendre d’eux. Réussirons-nous à transformer nos propres échecs en signal d’alerte ? En source de force, d’étude et de croissance pour l’avenir ? Et, comme le peuple d’Israël dans la paracha, à nous relever et continuer à avancer ?

Nous pouvons nous demander : où, dans notre vie, de telles choses nous sont-elles aussi arrivées ? Et est-ce que nous en tirons un apprentissage et une force nouvelle ?

🇮🇱 🇮🇱 🇮🇱 🇮🇱

 » Le peuple d’Israël n’a pas peur d’un long cheminement.  »
עם הנצח לא מפחד מדרך ארוכה

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