Chers compatriotes,
Je m’adresse à vous ce soir du 15 mars 2026, le cœur serré, en tant que simple Français républicain. Je respecte profondément les élections, le verdict des urnes, la voix du peuple contrairement à un parti comme La France Insoumise, qui porte en son sein un antisémitisme virulent et une hostilité ouverte envers notre nation, notre République, notre histoire commune. Je m’incline devant la démocratie, mais je ne peux taire la douleur qui me submerge face aux résultats du premier tour des municipales.
Roubaix, cette ville ouvrière au passé glorieux, semble définitivement basculer : David Guiraud (LFI) arrive largement en tête. Lille, notre fière capitale des Flandres, est au bord du gouffre avec LFI en embuscade. Et Paris, la Ville Lumière, berceau de nos valeurs universelles ? Emmanuel Grégoire domine, loin devant les autres. La France est coupée en deux : d’un côté les centres-villes bobos, séduits par un progressisme qui ferme les yeux sur les dérives ; de l’autre, les périphéries et les banlieues populaires, abandonnées au clientélisme communautaire et à l’islamisme politique qui avance masqué.
N’avons-nous donc rien appris de nos erreurs passées ? Les attentats qui ont ensanglanté nos rues, les quartiers où la laïcité est contestée au quotidien, les écoles où l’on relativise la Shoah, les manifestations où la haine d’Israël et de la France se déverse sans frein… Tout cela n’a-t-il servi à rien ? Le peuple français n’a-t-il pas voulu de sursaut républicain ? Au lieu de cela, nous voyons triompher ceux qui flattent les divisions, qui font alliance avec les forces obscurantistes au nom d’un supposé « antiracisme » ou d’un clientélisme électoral cynique.
Mon cœur saigne, profondément. J’ai mal pour la France de mes ancêtres celle des Lumières qui ont illuminé le monde, des poilus de Verdun qui ont défendu la liberté contre la barbarie, des résistants qui ont refusé la soumission. J’ai mal pour la France du futur, celle que nous devons transmettre intacte à nos enfants : une patrie où le drapeau tricolore flotte encore avec fierté, où « Liberté, Égalité, Fraternité » n’est pas une inscription fanée sur les frontons des mairies, où l’on peut encore dire « Je suis Charlie » sans risquer sa vie, où nos filles peuvent marcher voilées ou non sans crainte, où nos synagogues ne sont plus sous protection permanente.
J’ai peur. Peur que notre pays soit perdu, que le communautarisme islamiste, allié à une gauche radicalisée, achève de dissoudre ce qui nous unit. Peur pour ces familles qui fuient déjà Roubaix ou d’autres villes, valises à la main, cherchant un ailleurs qui rétrécit. Peur pour ces gamins qui grandiront dans un monde où l’universalisme républicain sera relégué au rang de souvenir. Je suis KO debout, abasourdi, comme beaucoup d’entre vous ce soir. La France, notre patrie bien-aimée, nos valeurs forgées dans le sang et les larmes, notre drapeau symbole d’émancipation ont-elles totalement disparu face à cette vague ?
Pourtant, dans cette nuit noire, je refuse le désespoir absolu. Il reste des raisons d’espérer. Tant que des républicains refusent de baisser les bras. Tant que des voix s’élèvent pour rappeler que la nation est une et indivisible, que la laïcité n’est pas négociable, que l’antisémitisme et l’anti-françaisisme n’ont pas leur place ici. Espérons en un réveil collectif, en un sursaut patriotique qui viendra balayer ces ombres. Espérons en nos jeunes, qui porteront peut-être le flambeau d’une nouvelle Renaissance. Mais pour cela, il faut agir dès maintenant : voter avec lucidité, dénoncer sans relâche les dérives, reconstruire l’unité nationale autour de nos principes fondamentaux. Ne laissons pas le découragement l’emporter. Relevons-nous ensemble. Pour nos aïeux qui nous ont légué ce trésor. Pour nos enfants qui méritent mieux qu’un pays divisé et affaibli. Pour la France éternelle.
Vive la République, vive la France !
Un Français affligé
#Municipales2026

Poster un Commentaire