A Toulouse, il y a des limites à la décence et à l’ignominie.
Au lendemain du 1er tour, la liste PS a décidé de fusionner avec celle de LFI.
Un danger fasciste ? Aucun.
Jean-Luc Moudenc, le maire sortant de Toulouse, est un républicain reconnu de tous.
Le RN a été balayé dès le 1er tour avec moins de 6%.
Rien ne justifie une alliance au profit du parti de Jean-Luc Mélenchon qui s’emparerait du Capitole, sinon un plat de lentilles et quelques sièges…
Rien ne justifie un accord avec le mouvement de celui qui incarne le populisme, l’antisémitisme, la violence, la haine de la police, sinon l’humiliation du parti de Jaurès.
Rien ne justifie une alliance avec un parti qui a fait, depuis des années, de la haine des Juifs et d’Israël un argument de campagne, sinon le cynisme alors que le candidat local de LFI ne s’est en rien démarqué des saillies de son chef. Au contraire, il les soutient fidèlement…
À quelques jours de l’anniversaire de la tuerie à l’école Ozar-Hatorah, les socialistes ont choisi le déshonneur et ils connaîtront la défaite.
Au deuxième tour, les toulousains doivent choisir la démocratie et la République, l’apaisement et le rassemblement : Jean-Luc Moudenc.
© Manuel Valls
Ancien Premier ministre

honte à toulouse qui a choisi de s allier aux antisémites
merci manuel valls pour n avoir jamais faibli
vous avez toujours combattu lfi
merci