Une maison où, même dans le jour le plus douloureux, la porte est ouverte, le café prêt
C’est un petit moment mais qui raconte toute une histoire.
La mère de Rani Gvili, Talik, se tient dans le moment le plus douloureux qu’une mère puisse vivre.
Après deux ans et demi d’attente, de prière, d’angoisse et de nostalgie, elle reçoit son fils de retour en Terre d’Israël pour y être enterré.
Et dans cette circonstance, au lieu d’être en colère, au lieu de crier, au lieu d’avoir de l’amertume, elle choisit la noblesse.
La gratitude.
Le respect.
L’humilité.
Puis, alors que la déclaration semble être terminée, alors que les caméras tournent encore et que les micros sont encore ouverts, elle prononce une phrase simple, naturelle, humaine : « Vous voulez un café ? Montez chez nous pour un café ».
Sans spectacle.
Sans pose.
Sans calcul.
Une petite phrase qui révèle tout un monde.
Une maison qui enseigne à voir d’abord l’autre, même quand le cœur est brisé. Une maison qui inculque la bonté.
Une maison où le respect, la bienséance et l’amour du prochain ne sont pas des slogans mais un mode de vie.
Et à ce moment-là, on comprend : Rani n’a pas grandi par hasard pour devenir ce qu’il était.
Son héroïsme n’est pas né seulement sur le champ de bataille, il est né à la maison. Une maison où, même dans le jour le plus douloureux, la porte est ouverte, le café prêt, et le cœur, malgré tout, pense encore aux autres.
Que sa mémoire soit bénie.

Enfin ils sont tous de retour chez eux
morts ou vivants je pense à eux et à leur famille
Le dernier otage repose enfin dans la terre d’israel
qu’il repose en paix
Respect infini pour cette mère en deuil !
Ran Gvili est rentré en Israel pour y être enterré dignement ;sa maman, Talik malgré sa tristesse et cette longue attente, est heureuse, par la pensée je boirai un café avec elle puis je prierai pour que Ran repose en paix ,en Israel; notre Terre Sacrée.