L’indissolubilité de l’Islam. Par Thérèse Zrihen-Dvir

Dérives de l’impossible vivre-ensemble avec l’Islam – véritable écueil confessionnel.

Il faut avoir tenté d’appliquer le vivre-ensemble pour comprendre son infaisabilité. L’absence de démocratie (liberté du culte, en principe) dans les pays arabo-musulmans est un élément qui joue un rôle crucial sur le comportement des musulmans vivant au sein de toute démocratie.  

Le Coran :

Dominance divine

  • Souveraineté d’Allah : Le Coran affirme qu’Allah est le dominateur suprême (Al-Qahhar, Al-Jabbär), dont la volonté est absolue et la puissance illimitée.
  • Soumission (Islam) : L’Islam signifie la soumission à cette volonté divine, ce qui est le but ultime de la vie, impliquant la soumission à Ses lois. 

Dominance humaine (et ses interprétations)

  • Qiwamah (S4:34) : Ce terme est traduit par « autorité », « direction », « chef », donnant aux hommes la responsabilité financière et la charge des femmes. De nombreux commentateurs et penseurs modernes le nuancent, le liant aux responsabilités plutôt qu’à une supériorité hiérarchique générale, tout en reconnaissant une certaine préférence divine.
  • Combat et justice : Des versets parlent de combattre les oppresseurs, d’écraser l’ennemi au combat jusqu’à la libération ou paiement de rançon.
  • Égalité morale : Le Coran insiste sur la responsabilité morale de chaque individu (homme ou femme musulman) devant Dieu, avec des récompenses et châtiments égaux pour les bonnes actions, soulignant l’égalité spirituelle. 

Il n’y a aucune référence, ni égalité envers les adeptes des autres confessions dont le sort/destinée, selon l’islam, est d’être dominés…

Dans le Coran, la domination des valeurs islamiques dans le monde est une obligation.

Dans de nombreux versets du Coran, Allah promet la domination de la morale islamique à travers le mondeLa promesse de notre Seigneur Tout-Puissant est vraie et Allah n’échoue jamais à tenir Sa promesse. Ceux qui croient en Allah, croient également que la promesse d’Allah se réalisera certainement. Étant donné que notre Seigneur l’Omnipotent nous annonce la domination de la morale islamique dans le monde et qu’Il la promet, ce qui incombe aux croyants sincères de prier pour sa concrétisationet de faire tous les efforts nécessaires afin de la réaliser. Cela est une obligation pour chaque Musulman qui se conforme au Coran.

D’où Prosélytisme, Conversions forcées, Dhimma, jizya, Guerres, Conquêtes, Instabilité, Rivalité et Crime…

Absence totale du libre-arbitre.

Allah a prescrit : « Assurément, Je triompherai, Moi ainsi que Mes Messagers ». En vérité Allah est Fort et Puissant. (Sourate al-Mujadalah, 21)

Quand une faction de l’humanité adopte sérieusement ce qu’elle considère être un devoir confessionnel, le vivre-ensemble est par conséquent, ensemencé d’une lutte pour la domination, contrairement aux démocraties qui n’ont aucune ambition de soumettre toute autre minorité ethnique et/ou raciale.

Comment alors serait-il possible d’appliquer un vivre-ensemble, lorsque le musulman a pour principe/devoir de soumettre les non-musulmans aux lois/foi islamique ?

Et c’est cette promesse faite prétendument par « Allah – version Mahomet » dans son Coran qui incite le musulman à sortir son glaive contre tous ceux qui refusent la supposée parole d’Allah.

Aspect/convergence presque analogue que nous retrouvons dans le christianisme :

Dans le Nouveau Testament, la « domination chrétienne » est ambiguë : Jésus rejette la domination terrestre (Matthieu 20:25), prônant le service, mais les Actes des Apôtres montrent l’expansion et l’autorité de l’Église naissante (Pierre, Paul). Le concept évolue : du pouvoir spirituel sur les cœurs (instruction, évangélisation) à une vision plus politique de « domination » (parfois appelée Théologie de la Domination), cherchant l’autorité sur les institutions civiles, ce qui contraste avec l’enseignement initial de Jésus sur la modestie et le service.

Contrairement à Mahomet : Jésus (en bon juif) et la négation de la domination terrestre

  • Rejet de l’autorité terrestre : Jésus insiste sur le fait que ses disciples ne doivent pas dominer les autres comme le font les chefs païens, mais être serviteurs.
  • Royaume spirituel : Son royaume n’est pas de ce monde, il n’est pas basé sur le pouvoir politique ou la coercition.

Évolution du concept de domination

  • Théologie de la Domination : Certaines interprétations chrétiennes (souvent évangéliques ou fondamentalistes) prônent une reprise de « domination » (dominion) sur tous les aspects de la société (gouvernement, culture) pour y établir le règne de Dieu.
  • Tension avec l’enseignement de Jésus : Cette théologie entre souvent en tension avec le message originel de Jésus, sur l’humilité et le service, voyant la « domination » comme une autorité spirituelle légitime à exercer sur le monde. 

Le Nouveau testament incorpore l’Ancien testament bien qu’en grande partie, il s’en dévie ostensiblement.

Dans le judaïsme :

Les Principes Fondateurs du Judaisme.

  • • L’UNITÉ DIVINE. Le monothéisme est le principe fondateur du judaïsme. …
  • • L’ALLIANCE. La Torah évoque trois alliances : Noé, D.ieu établit avec l’humanité une Alliance éternelle : « il n’y aura plus de déluge pour ravager la Terre ». Abraham ou alliance abrahamique, est un pacte sacré où Dieu promet à Abraham une descendance innombrable, une terre (Canaan) et une bénédiction universelle (le Messie viendra par sa lignée) en échange de sa foi et de son obéissance, notamment la circoncision comme signe.  Moïse aussi appelée Alliance mosaïque, est le pacte central établi au Mont Sinaï après l’Exode, où D.ieu libère Israël de l’esclavage égyptien et s’engage à être leur D.ieu en échange de leur obéissance à sa Loi (les Dix Commandements et autres préceptes). Moïse sert d’intermédiaire, recevant les tables de pierre et transmettant les volontés divines au peuple, scellant ainsi une relation unique et un chemin de vie basé sur la foi et la loi. Cette alliance établit Israël comme un peuple choisi, tout en posant les bases d’une relation intime et d’un engagement mutuel.
  • • L’ATTACHEMENT À LA TERRE D’ISRAËL. …
  • • L’ÉLECTION. …
  • • LE LIBRE ARBITRE. …
  • • L’AMOUR DU PROCHAIN. …
  • • LA JUSTICE SOCIALE. …
  • • LE RESPECT DE LA VIE.

Simon le Juste enseignait : « Le monde repose sur trois choses : la Torah, le service de Dieu et la bienveillance (Hessed) » La bienveillance est ici la vertu éthique fondamentale. Dans la tradition, elle est étroitement liée à la compassion.

Avec un assortiment pareil, toute minorité juive n’a aucune chance de survivre au sein des autres confessions qui appliquent le prosélytisme et la domination. En fait, la foi musulmane ignore le libre-arbitre… Elle est globale, s’affiche en format nation qui aspire à la conquête du monde par tous les moyens.

L’Islam coranique s’est décrété délibérément Pouvoir/Autorité/Puissance sur l’humanité entière.

Après voir vandalisé le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam devront tôt ou tard se confronter à l’unique vérité : Le Judaïsme est la source – un fleuve qui jaillit charriant sur son passage des pans de terre, d’herbe, d’arbres, de rochers qu’il déversera dans l’océan. Aucun fleuve ne peut faire marche arrière, le Judaïsme aussi, ni ne peut être contesté. Il est l’origine, la source. Ceux qui ont tenté de le dévier, pour le refaçonner peuvent à la rigueur, stagner avant de s’évaporer complètement.

© Thérèse Zrihen-Dvir

Source:

Suivez-nous et partagez

RSS
Twitter
Visit Us
Follow Me

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*