Tribune Juive

L’indissolubilité de l’Islam. Par Thérèse Zrihen-Dvir

Dérives de l’impossible vivre-ensemble avec l’Islam – véritable écueil confessionnel.

Il faut avoir tenté d’appliquer le vivre-ensemble pour comprendre son infaisabilité. L’absence de démocratie (liberté du culte, en principe) dans les pays arabo-musulmans est un élément qui joue un rôle crucial sur le comportement des musulmans vivant au sein de toute démocratie.  

Le Coran :

Dominance divine

Dominance humaine (et ses interprétations)

Il n’y a aucune référence, ni égalité envers les adeptes des autres confessions dont le sort/destinée, selon l’islam, est d’être dominés…

Dans le Coran, la domination des valeurs islamiques dans le monde est une obligation.

Dans de nombreux versets du Coran, Allah promet la domination de la morale islamique à travers le mondeLa promesse de notre Seigneur Tout-Puissant est vraie et Allah n’échoue jamais à tenir Sa promesse. Ceux qui croient en Allah, croient également que la promesse d’Allah se réalisera certainement. Étant donné que notre Seigneur l’Omnipotent nous annonce la domination de la morale islamique dans le monde et qu’Il la promet, ce qui incombe aux croyants sincères de prier pour sa concrétisationet de faire tous les efforts nécessaires afin de la réaliser. Cela est une obligation pour chaque Musulman qui se conforme au Coran.

D’où Prosélytisme, Conversions forcées, Dhimma, jizya, Guerres, Conquêtes, Instabilité, Rivalité et Crime…

Absence totale du libre-arbitre.

Allah a prescrit : « Assurément, Je triompherai, Moi ainsi que Mes Messagers ». En vérité Allah est Fort et Puissant. (Sourate al-Mujadalah, 21)

Quand une faction de l’humanité adopte sérieusement ce qu’elle considère être un devoir confessionnel, le vivre-ensemble est par conséquent, ensemencé d’une lutte pour la domination, contrairement aux démocraties qui n’ont aucune ambition de soumettre toute autre minorité ethnique et/ou raciale.

Comment alors serait-il possible d’appliquer un vivre-ensemble, lorsque le musulman a pour principe/devoir de soumettre les non-musulmans aux lois/foi islamique ?

Et c’est cette promesse faite prétendument par « Allah – version Mahomet » dans son Coran qui incite le musulman à sortir son glaive contre tous ceux qui refusent la supposée parole d’Allah.

Aspect/convergence presque analogue que nous retrouvons dans le christianisme :

Dans le Nouveau Testament, la « domination chrétienne » est ambiguë : Jésus rejette la domination terrestre (Matthieu 20:25), prônant le service, mais les Actes des Apôtres montrent l’expansion et l’autorité de l’Église naissante (Pierre, Paul). Le concept évolue : du pouvoir spirituel sur les cœurs (instruction, évangélisation) à une vision plus politique de « domination » (parfois appelée Théologie de la Domination), cherchant l’autorité sur les institutions civiles, ce qui contraste avec l’enseignement initial de Jésus sur la modestie et le service.

Contrairement à Mahomet : Jésus (en bon juif) et la négation de la domination terrestre

Évolution du concept de domination

Le Nouveau testament incorpore l’Ancien testament bien qu’en grande partie, il s’en dévie ostensiblement.

Dans le judaïsme :

Les Principes Fondateurs du Judaisme.

Simon le Juste enseignait : « Le monde repose sur trois choses : la Torah, le service de Dieu et la bienveillance (Hessed) » La bienveillance est ici la vertu éthique fondamentale. Dans la tradition, elle est étroitement liée à la compassion.

Avec un assortiment pareil, toute minorité juive n’a aucune chance de survivre au sein des autres confessions qui appliquent le prosélytisme et la domination. En fait, la foi musulmane ignore le libre-arbitre… Elle est globale, s’affiche en format nation qui aspire à la conquête du monde par tous les moyens.

L’Islam coranique s’est décrété délibérément Pouvoir/Autorité/Puissance sur l’humanité entière.

Après voir vandalisé le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam devront tôt ou tard se confronter à l’unique vérité : Le Judaïsme est la source – un fleuve qui jaillit charriant sur son passage des pans de terre, d’herbe, d’arbres, de rochers qu’il déversera dans l’océan. Aucun fleuve ne peut faire marche arrière, le Judaïsme aussi, ni ne peut être contesté. Il est l’origine, la source. Ceux qui ont tenté de le dévier, pour le refaçonner peuvent à la rigueur, stagner avant de s’évaporer complètement.

© Thérèse Zrihen-Dvir

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