Il reste 50 otages. Ils doivent rentrer chez eux. Maintenant.

un mois seulement avant sa libération, un commandant du Hamas a forcé six otages, dont lui, à désigner trois d’entre eux pour être exécutés, les trois devant prendre « seulement » une balle dans le genou. Pendant une heure, sous l’œil de caméras, chaque otage a dû plaider pour sa survie. Les ravisseurs ont finalement organisé un tirage au sort, promettant une possible clémence si les otages dénonçaient le gouvernement israélien.
Il reste 50 otages. Ils doivent rentrer chez eux. Maintenant.
🎙️ Écoutez ce témoignage glaçant d’Oded Ben Ami, ancien otage du Hamas.
— Israël en français (@IsraelenFR) July 6, 2025
Ses mots, sa voix, son regard racontent ce que personne ne devrait jamais vivre.
La douleur, la peur, l’attente… et la force de survivre.
👉 Ne détournez pas les yeux.
🎗️ Liberté pour tous nos otages.… pic.twitter.com/74NYImYIsv
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A la torture physique s’ajoute la torture psychologique.
Nouvelle phrase répétée en leitmotiv : « le droit international » sans qu’on sache précisément de quoi il s’agit; mais ce « droit international », n’est invoqué que quand il s’agit d’Israël. Pour les gazaouis jamais et pour l’Iran des mollahs rarement.
Parfois, nous avons droit au « droit international » et la solution « miracle » à deux Etats : le Hamas ne veut pas en entendre parler et le « modéré » Mahmoud Abas non plus.
La barbarie pure, et il faut négocier avec ces…non, pas des animaux, aucun animal est aussi cruel.
Des otages terrifiés devant des terroristes armés qui leur imposent leurs odieuses alternatives.Oded Ben Ami raconte . Et les otages encore dans les tunnels, ou ailleurs..on ne sait pas. Dans quel état sont-ils . J’espère qu’ils rentreront bientôt chez eux mais le trauma laissera des cicatrices. Leur vie ne sera plus jamais la même.