David Banon. Les universités israéliennes gangrénées

Le chancre de ceux qui s’auto-déclarent gauche libérale, wokiste, islamiste radicale etc… ne s’est pas seulement incrusté dans les universités américaines et européennes, il prolifère aussi dans les universités israéliennes. Et rien ne semble arrêter sa propagation.

C’est ainsi que l’Université de Haïfa est squattée depuis belle lurette par les étudiants arabes israéliens aidés par leurs collègues juifs remplis d’une haine de soi qui est en train de détruire les meilleurs parts de la jeunesse israélienne. En fait, c’est une succursale de l’université palestinienne de Bir Zeit. 

C’est un secret de polichinelle que cette université est infiltrée par les militants de Bétselem, lesquels, financés par l’Union Européenne, le New Israël Fund, le BDS et aidés par des avocats du cru, défendent soi-disant les droits de l’homme, mais, en fait, font du campus et des cours dispensés par certains enseignants une tribune pour délégitimer l’Etat d’Israël. C’est dans cette enceinte que sont nés les accords d’Oslo. Ils ont une conception étroite des droits de l’homme – oubliant que depuis la fin du dix-huitième siècle, ces droits sont universels. Selon la direction de cette institution, ces droits ne s’appliquent qu’aux Arabes Israéliens et aux Palestiniens, mais ignorent superbement tous les autres opprimés : marocains, yéménites et éthiopiens. ( Pour rappel: l’histoire du harcèlement de Keren Assayag, laquelle a osé se déclarer de droite et a été de ce fait mis au ban, excommuniée, et contrainte de présenter son doctorat au Technion). 

On a appris qu’au cours de la commémoration nationale du Yom Hazikaron : jour du souvenir des victimes de la Shoah, des guerres d’Israël et des attentats terroristes, alors que tout Israël s’immobilise pendant deux minutes pour rendre hommage à ces victimes, les étudiants arabes de l’Institut Beit Berl, célèbre centre de formation politique de l’ancien parti Mapaï, festoyaient à la grande stupéfaction de leurs collègues juifs. `Evèd ki ymlokh ! Le pauvre Berl Katsnelson a dû se retourner dans sa tombe. La directrice contrainte et forcée de répondre aux autres étudiants qui lui demandaient de prendre ses responsabilités n’a condamné cette conduite que du bout des lèvres.

Même l’Université hébraïque de Jérusalem, centre d’enseignement et de recherches, réputé pour la modération de son corps professoral et la qualité de ses publications, a “chahuté” le professeur Moshé Cohen Eliya, invité à donner une conférence à la Faculté de droit, qui a eu l’audace de critiquer les manifestants de Kaplan et autres dysfonctionnements de la société israélienne… 

Et, cerise sur le gâteau, l’opulente université de Tel-Aviv, tellement riche qu’elle se devait, elle aussi, de donner des gages de son engagement gaucho-libéralo-wokiste: le 19.05.2024, alors que les radios du monde entier diffusaient l’information annonçant la mort probable d’Ebrahim Raissi dans un crash d’hélicoptère, le président du conseil des professeurs de cette Université a publié un podcast sur le net. “Dommage que Netanyahou n’était dans l’hélicoptère avec Raissi, on se serait débarrassé de lui…”

Doit-on répondre aux inepties d’un bour et `am haaretz ?  Il n’a fait que déshonorer l’institution qu’il croyait servir…   

                                                                                                          David Banon, prof.

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1 Comment

  1. Le wokisme est une idéologie fasciste et obscurantiste, fondamentalement antisémite et pro Hamas. Les société où prolifère cette monstruosité ont toutes sombré dans le fascisme et la barbarie. Pour vaincre le Hamas, Israël doit aussi de débarrasser des collabos wokistes. Je dis bien se débarrasser, de manière douce ou non : c’est une question de survie pour Israël et sa population.

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