Sarah Novak. Jamie Lee Curtis restaure la synagogue de ses grands-parents en Hongrie


Une synagogue de l’est de la Hongrie va être rénovée grâce à Jamie Lee Curtis… L’actrice a déclaré qu’elle lèverait des fonds pour restaurer le bâtiment que fréquentaient ses grands-parents, et en faire un centre communautaire.
Début juin 2021, Curtis a assisté à la pré-ouverture d’un nouveau musée et d’un café commémoratifs dédiés à son père, le célèbre acteur américain Tony Curtis, dans la ville hongroise de Mateszalka, à 275 kilomètres à l’est de la capitale.
Tony Curtis, né Bernard Schwartz, est le fils d’immigrants juifs hongrois qui avaient quitté Mateszalka pour s’installer à New York. Selon les médias hongrois, l’acteur, décédé en 2010 à l’âge de 85 ans, a visité plusieurs fois l’ancienne ville natale de ses parents.
Dans un post Instagram destiné à ses 3,2 millions de followers, Jamie Lee Curtis a écrit que le musée est situé “juste en bas de la rue de la synagogue dans laquelle ma famille pratiquait son culte il y a si longtemps.”
Curtis a noté que l’ancienne synagogue, construite à l’origine en 1857, est “vide aujourd’hui, car toute la population juive a été exterminée, mais le bâtiment est un hommage vivant à ceux qui y ont vécu et qui continuent d’y vivre”

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Curtis s’est engagée à aider à collecter des fonds pour restaurer le bâtiment délabré et le transformer en un centre communautaire “pour les célébrations, l’art et la musique.”
La communauté juive de Mateszalka comptait 1 555 personnes en 1941, soit plus de 15 % de la population de la ville. Cette année-là, les hommes juifs de la ville ont été condamnés au travail forcé. Lorsque les nazis ont envahi la Hongrie en 1944, les Juifs ont été rassemblés et mis dans des wagons à bestiaux à destination d’Auschwitz.
En 1946, environ 150 survivants étaient revenus à Mateszalka. Après l’échec de la révolution hongroise de 1956 contre le régime soviétique d’occupation, de nombreux Juifs restants ont émigré en Amérique du Nord ou en Israël. En 1959, il restait 98 Juifs à Mateszalka.

© Sarah Novak

“Juste sioniste: Israël est ma passion… ! J’aime Israël comme on aime son enfant, je le protège des médisances, de l’antisémitisme-antisionisme !” Sarah Novak

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1 Comment

  1. Elle restaure la synagogue en souvenir de son père et de ses grands-parents paternels mais elle n’est pas pour autant considérée comme juive. Sauf erreur, sa mère n’était pas juive, en tout cas ce n’est pas mentionné dans W. alors que cela l’est pour son père, Tony Curtis..
    Ceci en raison d’une loi basée (du moins je le suppose) sur le : Maman, sûr ! Papa peut-être … Une conclusion aujourd’hui obsolète puisque la paternité est à présent aisément vérifiable.
    C’est dommage et contraire au principe d’égalité H/F. 😉

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