Jacques Neuburger. Il suffit de se mettre au piano

Très curieux (que l’on veuille bien pardonner à ma main un peu tremblante et à mon pas trop précis smartphone) les stades d’évolution des bourgeons sur les rosiers.

On passe en moins d’une nuit et en environ une demi-journée de soleil d’une petite pointe fermée sur elle-même de quelques cinq millimètres de hauteur et de deux ou à peine plus de diamètre à un petit rameau feuillu déjà de deux, puis trois, puis cinq centimètres qui après quelques heures de rougeoyant passe peu à peu au vert en se chargeant de chlorophylle.

C’est chaque année la même chose et chaque année le même émerveillement.

Dire que le futur chaton en son amnioste ou le pibolon dans son oeuf font de même ! Penser ceci est fascinant.

Il est vrai que mes fleurs comme mes chats poussent en musique: ceci aide très certainement😊 et je ne plaisante qu’à moitié: je me souviens d’études précises, documentées, répétées, vérifiées sur les plantes et la musique.

Pour les oiseaux, la compagnie des oiseaux dans la canopée, même celle modeste de mon jardin, s’en charge.

Sinon, il suffit de se mettre au piano, au clavecin, au clavicorde, c’est selon, et de jouer du Couperin, du Rameau le bien nommé, du Daquin, du Schumann, du Ravel à nos couvaisons et nos couvées pour voir naître merles chanteurs et alouettes ou grives ivres de musique et de lumière.

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