Je me souviens. J’ai longtemps été marxiste, de la tendance Groucho. Alain Herbeth

Groucho Marx

Julius Henry Marx, plus connu sous le nom de Groucho, est né à New-York (où aurait-il pu naître ailleurs ?) le 2 octobre 1890… il y a presque 130 ans. Il est mort le 19 août 1977 à Los Angeles. Ça aurait pu être Miami.

Très jeune il est monté sur les planches, en compagnie de ses frères, poussé par une mère montrant beaucoup d’énergie pour la carrière de ses enfants. Ils sillonnent les routes des Etats-Unis, reçoivent un succès d’estime, jusqu’au jour où ils triomphent à Broadway. Julius devient Groucho, un pseudonyme tiré du verbe to grouch (ronchonner). Ses frères deviennent Harpo, Chico et Zeppo (le play-boy mais aussi le moins connu).

Frères Marx

Ensemble, ils vont tourner 16 films, mais Groucho en tournera 23 et son personnage s’imposera : démarche curieuse à grands pas, moustache et sourcils imposants et éternel cigare mâchonné. Pourrait-il encore nous livrer ses jeux de mots et ses calembours, dit avec un fort accent judéo-newyorkais, tant ils sont machistes, pleins d’une indifférente goujaterie qui, dans les années d’avant-guerre à fait la joie d’un public de plus en plus grand. Mais, après-guerre, le monde a changé et la carrière de Groucho s’essoufle. Elle se terminera en 1957. On le retrouve alors sur le petit écran pour un « Groucho show » qui connaît un grand succès.

Marié trois fois, il a notamment écrit : « mémoire d’un amant lamentable ». Ces dames, délicates, elles, ne nous ont dit s’il s’agissait de réalité ou de fiction.

Retenons, pour en finir avec cet insupportable mais si charmant personnage, par une citation qui dit tout de lui :

« Je n’oublie jamais un visage, mais pour vous, je ferai exception »

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