Des missiles détruisent des positions militaires du régime d’Assad

Dimanche soir vers 22h00, des roquettes auraient frappé plusieurs bases militaires dans les provinces de Hama et d’Alep a annoncé l’agence de presse officielle SANA, dénonçant une « agression » sans en identifier les auteurs. Les missiles auraient notamment touché la Brigade 47, une base militaire dans la province centrale de Hama en Syrie, tuant 26 combattants pro-régime, dont quatre Syriens et une majorité d’Iraniens. Selon le directeur de l’ONG, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, Rami Abdel Rahmane « il s’agit probablement de bombardements israéliens »….

Des témoins ont aperçu des boules de feu dans le ciel

Le 9 avril dernier, Israël avait été accusé par le régime syrien et son allié iranien d’avoir mené des frappes meurtrières contre une base militaire syrienne près de la ville d’Homs. Le 14 avril, les américains, les français et les britanniques, frappaient plusieurs positions militaires du régime, en représailles à une attaque chimique présumée sur la ville de Douma, bastion rebelle de la Ghouta orientale, qui aurait fait plusieurs dizaines de morts.

Aujourdhui, le régime d’Assad accuse de nouveau Israël et l’Iran a confirmé ce matin  avoir perdu 18 soldats de la Garde de la Révolution dans l’attaque d’hier soir contre la base de Hama dans le nord de la Syrie. Des sismographes européens qui auraient enregistré un séisme de 2,6 sur l’échelle de Richter affirment qu’il s’agit d’explosions souterraines de forte puissance qui pourraient avoir été provoquées par des missiles perceurs de bunker.

Depuis le début de la guerre en Syrie, en 2011, Israël, officiellement en guerre avec la Syrie, a effectué de nombreux raids aériens contre des cibles dans le pays, notamment contre le Hezbollah. L’Etat hébreu qui commente rarement ses opérations militaires fait face, en Syrie, à trois ennemis : le régime d’Assad, l’Iran et le Hezbollah. C’est pourquoi, hier encore, Avigdor Liberman, le ministre de la défense israélien a averti : »Nous ne permettrons pas d’ancrage iranien en Syrie, quel que soit le prix à payer ».

Source : tel-avivre.com

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