Ce que dit le judaïsme de la PMA

Le Comité consultatif national d’éthique rend, mardi 27 juin, son avis sur la PMA. Tour d’horizon des positions des religions sur ce sujet. Ici, le judaïsme.

L’assistance médicale à la procréation est, de manière générale, acceptée par le judaïsme, car elle permet aux couples infertiles d’accomplir l’impératif biblique : « Croissez et multipliez ». La fécondation in vitro, la congélation et la destruction d’embryons, avant le 40e jour après leur conception, est admise.

Concernant l’insémination artificielle avec donneur, il existe un débat parmi les autorités juives car cela est perçu comme entraînant un problème de filiation. « Le Talmud 1 développe le principe du besoin de connaître d’une manière certaine l’identité du père d’un enfant. Pourquoi cela ? Dans le but d’éviter des mariages consanguinsexplique dans un article le rav Benjamin David, de l’institut Pouah de Jérusalem dédié à la procréation. (…) L’insémination de sperme d’un donneur anonyme est donc impensable. »

L’insémination « de convenance est totalement interdite par le judaïsme, interdit qu’enfreindraient la mère de l’enfant et le père donneur de sperme, considéré comme abandonnant ses descendants », selon lui. Mais cet avis n’est pas unanimement partagé au sein de la communauté juive. D’ailleurs, Israël est un pays très en pointe sur toutes les techniques de procréation artificielle, que ce soit pour des couples hétérosexuels ou des couples homosexuels.

Source lacroix

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