Easy jet demande un droit de réponse: « les passagers avaient un comportement disruptif »

EasyJet confirme que le vol EZY3920 Barcelone-Paris Charles de Gaulle du 1er Mai 2016 avec 180 passagers à bord est retourné à son stand à Barcelone où était présente la police du fait d’un groupe de passagers au comportement disruptif (perturbateur).

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Il a été demandé à l’ensemble des passagers de débarquer à la demande de la police afin qu’elle puisse s’entretenir avec un nombre restreint de passagers pour comprendre la situation.

Bien que de tels incidents soient rares nous les prenons très au sérieux et ne tolérons pas de comportement abusif ou menaçant à bord.

Le personnel de bord EasyJet est formé pour évaluer, décider et agir rapidement et de manière appropriée afin d’assurer la sécurité du vol et de ses passagers.

Suite à cet incident un équipage de remplacement a dû opérer ce vol retardant par conséquent l’heure de départ.

Il a été demandé par la police aux passagers de rester dans la zone de la porte d’embarquement pour une courte période. Certains passagers ont été entendus par la police tandis que les autres ont pu se rendre dans le terminal. Des bons de restauration ainsi que des informations ont été fournies aux passagers quant à la nouvelle heure de départ.

Nous tenons à nous excuser pour le retard et les désagréments causés.

La sécurité et le bien-être de nos passagers sont la priorité d’EasyJet.

Nous tenons à vous assurer qu’EasyJet ne pratique pas de discrimination. Nous sommes une compagnie paneuropéenne visant à connecter le plus grand nombre de personnes à travers l’Europe. Il n’existe donc aucune place pour la discrimination sous quelque forme que ce soit chez EasyJet. »

Révoltant :  250 juifs  malmenés par le personnel d’EasyJet

Le BNVCA dénonce le comportement de l’équipage du vol Easy jet 3920 (Barcelone-Paris du 1/5/16) qui aura malmené près de 250 passagers de confession juive qui revenaient d’un séjour touristique organisé pour la Pâque juive à Blanès.

Le BNVCA a été requis par un grand nombre de passagers du vol EASY JET EZY 3920 au départ de Barcelone (Espagne) en direction de Paris CDG prévu le 1 er Mai 2016 à 13h05 . qui nous ont rapporté les mésaventures que leur ont fait passer le personnel volant et la police espagnole (Guardia Civil) . Les témoins nous racontent que près de 250 passsagers de confession juive revenenaient , heureux, et satisfaits de leur séjour organisé à Blanes (Espagne), à l’occasion de la fête de la Paque juive,Pessah.

Un steward nommé Omar

Mais tout aura été contrarié en raison du comportement d’un stewart prénommé Omar et d’une hôtesse prénommée Christina qui s’en prennent de façon excessive, à un jeune passager de 15 ans qui ,comme la plupart des autres voyageurs,n’aura pas compris les consignes de sécurité énoncées en anglais et en espagnol .
L’avion ne décolle pas , les passagers sont tous reconduits vers l’aéroport, la panique s’installe, les enfants pleurent, une femme perd connaissance, Les témoins décrivent un véritable cauchemar, qui a duré plusieurs heures,d’autant que des policiers ,de la Guarda Civile munis d’armes à feu et de matraques,les auraient constamment encerclés,voire malmenés.Ils auraient confisqué les passeports et autres documents de voyage, exigé de façon menaçante et parfois violente,que les passagers effacent les preuves de ces scènes de panique et de violence .
Tous nous racontent avoir été profondémment choqués de voir que des familles paisibles inoffensives ,des hommes, jeunes comme vieux, des enfants, des nourrissons,des femmes enceintes aient été parqués dans un hall, dépourvu de climatisation,souffrant d’une chaleur suffoquante, interdits de sortir , en fin de compte traités comme s’ils étaient des” animaux” ou des “terroristes”.
Le groupe a enfin été libéré, et l’avion n’a décollé vers Paris que le lendemain, avec un nouveau personnel, parlant français, et plus courtois. Le BNVCA saisit l’Agence Internationale de l’Aviation (IATA) et l’ambassadeur d’Espagne en France .

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7 Comments

  1. Il serait souhaitable d avoir les videos attestant du comportement perturbateur de certains passagers., ce qui permettrait de juger de la bonne foi de la companie easyjet
    Sans cela, il sera difficile de croire en sa version
    Cordialement

    • Je suis un passager régulier d’easy jet, surtout pour les vols en provenance ou à destination de Tel Aviv.
      Les passagers de confession juive sont comme les autres. Il y en a qui franchissent les lignes et c’est inacceptable.

      Mais j’ai déjà été dans des avions où des membres du personnel de bord, comme par hasard, du personnel de bord aux prénoms laissant deviner leur appartenance religieuse à l’islam, ne se sont pas privés de faire des sous entendus grossiers à d’autres passagers portant la kipa.
      Sur mon insistance, la chef de cabine a fait une remarque (très light) juste pour ne pas perdre la face. Il n’en reste pas moins que ce comportement est inadmissible.

  2. 250 passagers au comportement perturbateur ? Tous ensemble ?
    Les personnes âgées, les bébés, les femmes enceintes, les mamans…. Je veux bien 2 ou 3, même 4 à la rigueur. Est-ce qu’on débarque un vol complet pour 4 personnes qui chahutent ? Cela mérite t-il de remettre tout ces gens entre les mains des policiers pour une “garde à vue” qui dure jusqu’au lendemain ? C’est assez énorme tout de même.

  3. Vous avez eu le témoignage du BNVCA. Voici celui d’une passagère, trouvé sur Facebook, en copié-collé:

    À mon tour de témoigner ce qu’il s’est passé dans le vol EasyJet EZY 3920 au départ de Barcelone vers Paris CDG, prévu le 1er mai 2016 à 13:05.

    Nous étions en train d’embarquer ma femme, mes deux enfants de 3 ans et 1 an et moi même. avec plus de 150 personnes de confession juive, à l’occasion d’un superbe séjour organisé en Espagne pour Pessah des fêtes juives . Nous étions tous très calme, de bonne humeur et dans une bonne ambiance, nous avons embarqué.

    Tout le monde était assis, avec leur ceinture, l’avion était sur la piste de décollage. Près à décoller.

    Au moment des démonstrations de sécurité un des stewards dénommé OMAR s’est permis de dire à haute voix CHUTT à une personne âgée qui parlait calmement à son petit fils de 15 ans, en lui barbouillant des consignes en espagnol et non en anglais. Le vieil homme ne comprenant pas l’espagnol finit par se taire.

    J’étais assis à l’avant de l’avion au siège 3C et j’ai vu OMAR se plaindre à la chef de cabine du mauvais comportement d’un passager, la chef de cabine lui répondit en anglais qui ils verront ça à Paris.

    Video Player

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    2:07

    Environ 30 min plus tard, les stewards se plaignaient via le microphone qu’une personne ne voulait pas attacher ses enfants et nous ne pouvions donc pas décoller. Un de mes voisins s’est proposé d’aller parler à cette famille puisque peut être qu’elle ne parlait pas l’anglais.

    Cet homme s’est levé et je l’ai vu revenir une minute plus tard en me disant qu’il ne comprenait pas tout le monde était attaché, il n’y avait aucun problème.

    Et pendant encore 20 min, nous avons attendu. Une hôtesse du nom de Christina faisait des vas et viens avec le dénommé Omar , et parlait sans arrêt dans le micro d’une façon pressée et malsaine. Elle parlait en espagnol ou d’un anglais très médiocre, prônant qu’elle ne parlait pas un mot de français.

    Ne comprenant pas, un adolescent de 15 ans lui fait le signe de la main « Que se passe t-il ? Ce que vous dites qu’est ce que ça veut dire ? » de loin pendant que cette fameuse Christina parlait au micro en ESPAGNOL, en sachant pertinemment que pas un passager ne comprenait la langue.

    Puis, dans l’incompréhension la plus totale de l’ensemble des passagers, après une heure d’attente la chef de cabine ainsi que le capitaine décide de rentrer à Barcelone pour débarquer le jeune adolescent.

    Au bout de 20 min, l’avion s’est arrêté devant 4 véhicules de la GUARDIA CIVIL .

    Une demi dizaine d’hommes sont montés dans l’avion voulant embarquer ce jeune homme de 15 ans. Sa mère s’est interposée, disant qu’il n’était pas majeur, s’ils voulaient l’embarquer, ils l’embarqueraient avec elle. Ils ont refusé. Ils voulaient le jeune homme, seul.

    La police ne parlant pas un seul mot d’anglais, la barrière de la langue fut un réel problème.

    Pendant ce temps, le capitaine ne restait sans rien dire adossé au mur, laissant la situation dégénérée.

    La famille essayait de comprendre et de s’expliquer mais les stewards furent ignobles et sans coeur et ont fait preuve d’un excès de zèle inadmissible.

    5 minutes après, une dame s’est mise à faire une crise de panique et s’évanouit sous la tension, la panique et les pleurs des nombreux enfants.

    Alors j’ai pris la décision d’aller parler au capitaine en lui demandant de prendre une décision et de prendre ses responsabilités pour gérer la situation; il m’a regardé en me disant en anglais qu’il ne savait pas vraiment quoi faire et qu’il ne voulait pas décoller si tout le monde n’était pas assis. Des propos complètement inadéquats au vu de la situation des 250 passagers complètement en rognes.

    Derrière moi un homme, père de 6 enfants , hausse le ton mais sans gestes déplacés ni mots vulgaires, j’essaye de le calmer mais la chaleur du confinement de l’avion rend l’ambiance électrique.

    La police prend la décision de débarquer tout le monde et de nous ramener dans un endroit de l’aéroport à l’écart de tout le monde..

    Nous avons tous été parqués et sequestrés (car interdit de sortir fumer une cigarette pour se détendre ou aller prendre l’air) dans un hall sans climatisation. Nous avions chaud. Les bébés étaient tout rouge et chauds et beaucoup de mères n’avaient pas de couches. Ils avaient faim et ils pleuraient et criaient, car les parents n’avaient pas prévu de nourriture ou de couches pour 9h de voyage mais pour 3. Une femme enceinte s’est mise à pleurer et crier au téléphone. Des enfants courant et criant, ne comprenant pas… Une personne agée faisant un malaise… C’était un cauchemar ! Pendant tout ce temps dans ce hall, nous étions encerclés par des hommes de la Guardia Civil espagnol, armés d’armes à feu et de matraques, comme si nous étions de vulgaires terroristes !

    Alors qu’ils n’y avait dans ce vol que des familles, et des personnes agées, nous avons des preuves en photo. Ensuite, nous sommes restés 5h, de 14h à 19h, dans ce hall, dans des conditions atroces. Des parents allaient demander aux forces de l’ordre espagnol des informations, est ce qu’ils savent quand va-t-on prendre l’avion ? Est ce qu’il y a une raison pour laquelle nous sommes tous parqués et gardés dans cette salle pendant une durée indéterminée? Ils ne répondaient pas. Un des hommes de la Guardia Civil a bousculé violemment un père de famille lorsqu’il est allé le questionner… Pour avoir des preuves, une femme a commencé à filmer les violences qu’ils usaient. Un des hommes a alors littéralement sauté sur elle en la bousculant violemment et lui a pris son téléphone.

    Aux alentours de 17h30, 15 hommes de la guardia civil, matraques à la main ont alors embarqué de force un pere de famille d’une quarantaine d’année,père de 6 enfants qui avait la kippa sur la tête qui avait simplement haussé le ton en demandant qu’on nous explique, qu’on nous aide dans cette situation.

    J’ai donc compris à ce moment là que toute personne qui n’allait pas dans leur sens serait immédiatement embarquée.

    Un vieil homme se trouvant dans le vol,rescapé de la SHOAH, dit en désignant ces hommes « ceux là, c’est des SS, pendant la SHOAH c’était comme ça ». Inutile de vous préciser qu’ils nous ont fait penser à tous, aux SS et à la Gestapo.

    Nous sommes alors restés dans l’ignorance de l’heure à laquelle nous allions rentrer chez nous, pendant six longues heures. Dans ce hall où nous allions étouffer de chaleur et où nous étions interdit de sortie. Je pense qu’à ce stade, nous pouvons appeler ce cauchemar une prise d’otage. Une séquestration dans des conditions atroces. Et nous étions impuissants. De là-bas, nous avons contacté le député Meyer Habib. Qui, lui, a prévenu le Quai d’Orsay, et Manuel Valls. Nous avions également tenté de contacter France 3 et BfmTv de là-bas, sans grand succès.
    Lorque, finalement au bout de six longues et interminables heures, ils ont décidé de nous faire ré-embarquer, ils triaient les passagers. Ils ont interdit au jeune homme de 15 ans, et à ses grands parents de 70 et 80 ans de voyager dans ce vol, ainsi qu’au pere de famille d’une quarantaine d’année. Ils ont dû prendre un autre vol, prévu 2 heures plus tard. Encore de l’attente interminable.
    Lorsqu’on ré-embarquait, ils ont arrêté une jeune fille de 22 ans en lui disant que si elle n’effacait pas les vidéos et photos qu’elle avait prise, elle ne voyagerait pas non plus. Sa mère les a supplié de ne pas le faire. Ils gardaient les passeports et cartes d’identité pour nous menacer de ne pas voyager.

    A mon tour d’embarquer , et là, à ma grande surprise je suis refusé à l’embarquement et cela pour seul motif que le capitaine l’a demandé aux policiers.

    Je suis donc allé voir les policiers présents au départ dans l’avion , même eux m’ont juré être aller voir le capitaine en lui disant que je leur avais plutôt porter secours de par ma traduction de l’anglais au français, mais le capitaine n’a rien voulu savoir.

    Le policier me glisse dans l’oreille: ici nous sommes aux ordres du capitaine, s’il veut pas, tu pars pas.

    Ma femme doit voyager seule , enceinte de 5 mois , et avec mes deux enfants de 1 an et 3 ans.

    Elle panique, hurle, pleure mais ils viennent encore une fois me chercher à 10 et matraques dehors.

    A 5 mois de grossesse, tout choc ou stress important peut être fatal pour le bébé.

    En voyant que je restais calme et impassible, 5 policiers sont repartis expliquer ma situation et celle de mon épouse au capitaine de bord qui a apparement pas eu le courage de prendre une décision cohérente de la journée, mais heureusement je suis accepté dans l’avion en dernière minute.

    En entrant dans l’avion, le personnel avait été changé, une steward parlait un français impeccable, les deux autres, un anglais sans accroche et tout s’est bien passé avec eux. Inutile de vous préciser que ce qu’on a vécu fut choquant et traumatisant pour chacun d’entre nous. N’oublions pas que les 250 passagers étaient des femmes, enfants, parents, personnes agées, bébés, etc. On ne peut plus rester innofensifs ! Et nous avons été traité comme de vulgaires animaux.

    Arrivé le 2 mai à Paris, une visite chez le gynécologue pour ma femme s’impose et le verdict tombe, une situation comme celle-ci a mis gravement en danger la santé du futur bébé.

    Je porte donc aujourd’hui une plainte contre la compagnie easy jet pour préjudices morales subis lors de ce vol EZY 3920.

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