Ça devait mal se terminer, par Jean-Baptiste Doat

Parce qu’il gueulait comme un goret dans ses meeting,
Parce qu’il a dit un jour « L’argent ne se mange pas, je confirme. Il ne se respire pas, il ne s’aime pas ou alors on devient très dangereux. » et que ça ne veut rien dire,
Parce qu’il était soutenu par le Béarnais,
Parce qu’il a été ministre du Correzien,
Parce qu’il a sorti Marlène Schiappa d’un anonymat pourtant mérité,


Parce qu’il a attiré les plus opportunistes de droite et les plus médiocres de gauche,
Parce qu’il s’est pris pour De Gaulle,
Parce que Cohn-Bendit en dit du bien,
Parce qu’il a humilié un chef d’Etat Major pour satisfaire une petite pulsion d’autoritarisme adolescent,
Parce qu’il se prend pour le chef du Monde Libre alors qu’il avait du mal à gérer son propre garde du corps,
Parce que Aurore Bergé,
Parce que sa femme pense que les Français l’ont choisie aussi,
Parce qu’il fait confiance à Castaner qui a autant la carrure d’un premier flic de France que Cyril Hanouna celle d’un gagnant du prix Femina,
Parce qu’il a recruté Benalla et l’a soutenu comme le fait un chef de gang,
Parce qu’il veut vendre le siège de la France au Conseil de Sécurité de l’Onu à la Commission Européenne,
Parce qu’il a cru que c’était grâce à lui que la France avait gagné la coupe du Monde,
Parce qu’il a pris les élus locaux pour des bouseux,
Parce qu’il nous impose une majorité faite de députés qui ont été livrés sur Amazon Premium,
Parce que le concept de « nouvelles mobilités » le fait plus vibrer que celui de « Nation »,
Parce qu’il gouverne depuis le début avec ses potes de promotion de l’ENA qui enferme la France dans des tableaux Excel,
Parce que Yassine Belattar le conseille,
Parce qu’il vend des mugs avec sa tronche et celle de Brigitte dans la boutique de l’Elysée,
Parce que Jean d’Ormesson avait prévenu : « Entre l’électeur de gauche et l’électeur de droite qui votent pour Macron, l’un des deux, forcément, sera cocu, mais toute l’intelligence de Macron est de faire croire à l’un que ce sera l’autre et inversement. »,
Parce qu’il a promis un renouvellement et a choisi Collomb,
Parce qu’il nous demandait de « penser Printemps » dans un pays qui compte 9 millions de pauvres,
Parce qu’un Président ne doit pas dire « qu’ils viennent me chercher » pour se planquer derrière des milliers de CRS ensuite,
Parce qu’il a transformé l’assemblée nationale en Académie Française de l’incompétence et de la médiocrité,
Parce qu’il est le seul à croire à cette Europe bureaucratique et coupée des peuples,
Parce qu’il faisait scander « En même temps » dans ses meeting et que c’est le slogan le plus con de l’histoire,
Parce qu’il pense que tous les gens rêvent de bosser dans une start’up et de rouler en trottinette électrique,
Parce qu’il pense qu’avoir du fric est synonyme de réussite,
Parce qu’il a un discours ambigu sur l’islamisme,
Parce qu’il a donné à son parti un nom qui a les mêmes initiales que lui,
Parce qu’un soir, il a transformé l’Elysée en temple de la sous-culture,
Parce qu’il a fait comme si tous ses électeurs avaient voté pour lui en adhérant à son projet,
Parce qu’il fait le malin en insultant des chefs de gouvernements étrangers qui ont trois ou quatre fois sa cote de popularité,

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et ça se terminera mal :

Parce qu’il est tout seul,
Parce qu’il ne comprend pas les Français,
Parce que Aurore Bergé.

Jean-Baptiste Doat

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Publié dans France
14 commentaires pour “Ça devait mal se terminer, par Jean-Baptiste Doat
  1. Julius dit :

    Parce qu’il a démissionné en emportant l’argent de son ministère pour préparer sa campagne,
    parce qu’il sera lâché par les puissances occultes qui font l’opinion par media interposés et qui n’aiment pas le chaos,

    Ca se terminera mal.

    • Wallon dit :

      Ci-dessus il y deux fake news=infox=théorie de complots en deux phrases. C’est un record:

      « …démissionné en emportant l’argent de son ministère » ? D’ù ça sort ? et comment peut-on « emporter l’argent du ministère » alors que c’est virtuel, chiffres dans un document budgétaire ? Il n’y pas d’argent au ministère ! Pas de coffre-fort avec des liasses !

      « …les puissances occultes qui font l’opinion… ». Et pourquoi pas les Juifs pendant qu’on y est ?

      Il devrait exister un modérateur, soit pour empêcher la parution de ces ragots, soit pour avertir des réserves qui s’imposent.

      • André Mamou dit :

        On a vu les fake News et nous avons regretté la stupidité de certains commentaires . Mais nous avons laissé passer ce post qui n’est pas le pire . On ne peut pas jouer au Maître d’école avec les lecteurs et on laisse le soin à d’autres lecteurs de réagir.C’est conforme à notre mission : à notre Tribune se succèdent des intervenants d’opinions différentes !

      • LE MOINE dit :

        En fiat , il n’ a pas « piqué » dans la caisse mais il s’est servi de la ligne budgétaire de 160.000 € allouée à son ministère sur l’année 2016 pour l’utiliser à des invitations de personnes influentes pour sa prochaine candidature…
        Quand il a démissionné en Août de cette année là, ce budget avait déjà été totalement consommé. Merci aux finances de l’état payées par nos impôts. Cela aurait dû être un avertissement sur le culot et l’arrogance de ce mec!

  2. Wallon dit :

    Cet article est symptomatique de l’esprit de meute qui déferle sur les médias ; hurler avec les loups, ça doit rapporter.
    Comparons un peu ; la France à l’Allemagne, par exemple.

    Au début des années 2000 le chancelier Gerhard Schröder y introduisait des reformes diamétralement opposées à l’esprit des 35 heures mises en place simultanément en France.
    Reformes suivies par Angela Merkel ; en son quatrième mandat maintenant (elle n’en fera probablement pas un cinquième, mais ira au terme de l’actuel ; et quatre c’est déjà extraordinaire).

    En 2005 le chômage allemand était de 11%. En 2017 il était de 3.8%.
    L’Allemagne réalise de surplus industriels considérables et bénéficie d’une grande stabilité budgétaire, c’est le moins que l’on puisse dire.

    Faut-il comparer à la France ? A son chômage endémique, ses déficits et ses dettes abyssales et croissantes ?

    Sachant que les deux derniers Présidents n’ont pu faire qu’un mandat : Sarkozy a échoué à se faire réélire, Hollande n’a même pas pu se représenter.
    Et maintenant nous avons un Président élu depuis 18 mois qui s’achemine clairement vers la paralysie. Désormais aucune réforme ne lui sera possible ; il a le choix entre démissionner où inaugurer les chrysanthèmes jusqu’en 2022; date à laquelle il sera balayé par un(e) autre, probablement pire, qui sera balayé(e) à son tour.

    On pourrait même arguer qu’aucun président de la 5eme république n’a accompli deux mandats.
    Certes c’est formellement le cas de Chirac et Mitterrand ; mais ils se sont représentés dans une position de président de cohabitation ; donc privé du pouvoir et, en vérité, chef de l’opposition.
    Les électeurs n’avaient en vérité pas réélu un président sortant : ils ont porté l’opposition au pouvoir.

    Macron a donc bon dos et cette diatribe contre lui occulte la vérité.
    Quelque soient les raisons de la situation actuelle (situation qui s’aggrave depuis plusieurs décennies et à la quelle Macron par définition n’est responsable que marginalement voire pas du tout), elle témoigne d’un pays de plus en plus instable qui vacille au bord du gouffre.

    • André Mamou dit :

      Bravo Wallon ! Le second septennat de Mitterrand et le second mandat de Chirac n’ont été possibles que parce qu’ils étaient alors les chefs de l’opposition . Bien vu !
      Emmanuel Macron sera incapable de moderniser le pays . Les Français veulent davantage d’égalité donc un régime qui serait bénéficiaire d’un libéralisme triomphant et d’un socialisme vertueux ! Pas facile et personne ne l’incarne !

      « Les Français sont des conservateurs émeutiers «  écrivait André Siegfried

    • Julius dit :

      C’est bien pour cette raison que nous aurions besoin d’hommes ou de femmes d’envergure exceptionnelle en cette période d’instabilité. Mais ne dit-on pas que l’occasion fait le larron ?

  3. Fradji dit :

    Tous ces événements montrent l’impossibilite De gouverner en France’ , non pas parce’ que les français seraient un peuple plus compliqué que les autres ( un peu quand même mais ce n’est pas que ça). La Veme République empêche toute gouvernance car depuis 81 le président- qui est le chef d’état concentrant le plus de pouvoir au monde- est élu Par défaut, et Macron a été le plus mal élu. A quand un retour à un régime parlementaire comme la IVème république, qui est le régime le plus adapté à la démocratie? C’est trop facile de s’en cacher derrière les extrêmes. La démocratie doit permettre à toutes les voix de s’exprimer et donc obliger les partis à gouverner’ ensemble. Sinon, toute réforme n’a aucune légitimité et là rien peut la contester. Si un gouvernement de coalition exerce le pouvoir il a les moyens de travailler. Et un tel changement serait le moyen de réduire le train de vie de l‘état ( réforme étonnamment absente des 42 revendications fourre tout des GJ).

  4. Wallon dit :

    @ Fradji:
    Il n’existe aucun système électoral parfait à cause de la définition même de la démocratie : « un régime exécrable mais on n’a pas encore trouvé de meilleur ».

    La quatrième république dont vous souhaitez voir le retour était ingouvernable et c’est pourquoi elle a donné lieu à la 5eme ; au cri de « halte au régime des partis ». Merci, mon Général.

    Macron n’a pas été « le plus mal élu », ayant cumulé au 1er tour 24%, alors que Chirac, en 2002, n’a eu que 20% (à peine…).

    Tous les présidents de la 5ème étaient minoritaires au premier tour ; par définition : celui qui obtient plus de 50% au premier tour est élu d’office, sans un second tour ; et ce n’est jamais arrivé.

    Le suffrage américain, par exemple, déformé par le système des « grands élécteurs », est tout sauf meilleur ; ayant porté Trump au pouvoir alors que Clinton a obtenu presque 3 millions de voix plus que lui.

    En revanche, je verrais bien, en France, un « mid-term » (mi-temps) à l’américaine. Des élections législatives décalées, complètes ou partielles, à mi-chemin entre les présidentielles, qui relativiseraient le pouvoir du Président, le privant éventuellement de la majorité parlementaire automatique actuelle.

    Ceci introduirait en France le pluralisme des « checks and balances » chers aux américains.
    Rappelons que sous le septennat les élections présidentielles ne coïncidaient pas avec les législatives… Mais nul besoin de septennat pour ça et encore moins du retour à la 4ème.

    Globalement, Il serait temps de cesser de se mettre le doigt dans l’œil, cesser la recherche de solutions faciles, boucs émissaires et slogans creux.

    La faute est en nous, pas ailleurs, pas chez Macron ou Tartempion.
    Nous sommes immatures, puérils, gâtés.
    Gavés du mythe révolutionnaire, fondateur et mensonger, qui idolâtre l’insurrection.
    Promptes à chercher la solution chez Papa Président et Maman République et taper du pied si tout n’est pas résolu tout de suite.

    • Julius dit :

      Le suffrage universel français n’est pas meilleur que le suffrage américain dans la mesure où un groupe peut être majoritaire à l’Assemblée nationale tout en étant minoritaire en voix dans le pays. Or,dans le système législatif français, c’est l’Assemblée qui « a le dernier mot » sur le Sénat en cas de désaccord. A l’origine de la 5e République et avec le septennat, un « mid-term » à l’américaine pouvait exister de fait. Pompidou élu en 1969 a gouverné avec l’Assemblée élue en 1968 jusqu’en 1973. Il est décédé en 1974. Giscard d’Estaing élu en 1974 a gouverné avec l’Assemblée élue en 1973 jusqu’en 1978. Mitterrand, élu en 1981 et réélu en 1988 a dissous systématiquement dès sa prise de fonction les assemblées élues en 1978 et 1986. Chirac, élu en 1995 a gouverné 2 ans avec l’Assemblée élue en 1993 avant de la dissoudre, tardivement et avec l’insuccès que l’on sait, en 1997. Ce qui a complètement changé la donne est le passage au quinquennat et l’illusion de faire coïncider les élections présidentielles et législatives alors que la dissolution reste toujours possible. Dans le système du quinquennat avec concordance de fait des élections présidentielle et législative le système devient semi-présidentiel, tant il est peu probable qu’une assemblée d’opposition soit élue un mois après l’élection d’un président. En revanche, grâce à la possibilité maintenue de la dissolution, le pluralisme des « checks and balances » reste possible en France,de même que la possibilité de la « cohabitation » déjà pratiquée sous Mitterrand et Chirac, ce qui donne à la 5e République une souplesse et une stabilité certaines.

      • Wallon dit :

        Nous sommes globalement d’accord, Julius : vu surtout qu’au fond vous confirmez mon « il n’existe pas de système parfait » ; ainsi que l’utilité d’une législative non-concomitante à la Présidentielle, générant une Assemblée réellement indépendante conformément au principe de la séparation des pouvoirs.

        La différence entre nous réside dans la systématisation.
        Vous présentez la dissolution comme une méthode ; alors qu’elle est un freinage d’urgence pour éviter un ACCIDENT ; donc aléatoire avec risque de sortie de route.
        C’est comme si vous recommandiez de passer outre les freins d’une voiture sous prétexte qu’on peut toujours tirer le frein à main en roulant…
        Essayez donc pour voir ; ça surprend…

        Surtout que les députés dans ce cas sont dépendants du bon vouloir d’un Président dont le caprice dissolutoire peut détruire leur carrière…

        Moi, je suggère une indépendance systémique entre le législatif et l’exécutif moyennant une Assemblée élue TOUJOURS à mi-mandat présidentiel SANS DISSOLUTION POSSIBLE.

        Donc faible probabilité de concentration excessive des pouvoirs entre les mains d’un Président qui, même bourré de bonnes intentions, a les défauts de ses qualités ; à savoir l’inexpérience de la jeunesse et l’orgueil du succès.

  5. Fradji dit :

    De Gaulle a surtout obtenu pour revenir dans le jeu en 58 le système de la Vème République, et les livres d’histoire ont suivi faisant croire que la IVème était ingouvernable; pour mémoire, la période 47-58 était économiquement et socialement une des meilleures de l’histoire de France. Mais il y a eu la guerre d’Algérie, et ce prétexte pour imposer un régime cousu main pour De Gaulle.
    Sauf que…
    Les régimes parlementaires (Allemagne, Israel, Angleterre, Espagne… la plupart des pays occidentaux) offrent cet avantage de poser un chef de gouvernement qui ne se prend pas pour un roi élu, comme en France; pourquoi Mitterand, un des plus grands opposants à la Vème République, n’a rien changé une fois élu? Parce qu’on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis!
    Obliger les partis à trouver des compromis, créer une nouvelle forme de démocratie où le peuple est entendu, redonner de la légitimité aux syndicats (obligation de voter pour les salariés et donc élargir la base pour qu’ils soient représentatifs), conduirait à de la négociation et non du passage en force. Car dans la Vème République, quand le gouvernement passe contre l’avis du peuple et des syndicats, seul le blocage fait reculer. Tout le monde en a assez! Il faut changer par des solutions simples et applicables, ce déni de démocratie d’un gouvernement surpuissant et de représentants du peuple (syndicats, opposition, ou mouvements comme les GJ….) réduits à des faires valoirs, qui n’ont plus que la casse ou la caricature pour exister

  6. Jean philippe Ulrich dit :

    Ça devrait bien se terminer

    Parce qu’il était brillant et convainquant dans ses meetings,
    Parce qu’il a dit un jour « L’argent ne se partage pas vraiment et pas assez… » et que ça ne veut tout dire,
    Parce qu’il était soutenu par le Béarnais,
    Parce qu’il a été ministre du Corrézien,
    Parce qu’il a sorti Marlène Schiappa et respecté la parité homme femme,
    Parce qu’il a attiré les plus intelligents de droite et les plus progressistes de gauche,
    Parce qu’il s’inspire du général De Gaulle,
    Parce que Cohn-Bendit en dit du bien,
    Parce qu’il a limogé un chef d’Etat Major qui avait une pulsion d’autoritarisme,
    Parce qu’il aborde la question migratoire avec la vision progressiste de l’Europe et de la France,
    Parce qu’il ne se prend pas pour le chef du Monde Libre alors qu’il en aurait la fibre,
    Parce que Aurore Bergé,
    Parce que la première dame de France a été elle aussi choisie par les Français,
    Parce qu’il fait confiance à Castaner qui a la carrure d’un premier flic de France après avoir maté les 2000 casseurs en garde à vue du 8 décembre,
    Parce qu’il a recruté Benalla et l’a soutenu comme on le fait à un collaborateur fidèle,
    Parce qu’il veut valoriser la France au Conseil de Sécurité de l’Onu à la Commission Européenne,
    Parce qu’il a toujours cru que la France pouvait gagner la coupe du Monde,
    Parce qu’il a fait le pari que les élus locaux finiront par l’entendre,
    Parce qu’il fait confiance à une majorité faite de députés qui ont étés élus,
    Parce que Yassine Belattar a voté pour lui,
    Parce qu’il vend des mugs et des produits dérivés dans la boutique de l’Elysée afin d’en financer la restauration,
    Parce que Jean d’Ormesson avait prévenu : « Entre l’électeur de gauche et l’électeur de droite qui votent pour Macron, l’un des deux, forcément, sera cocu, mais toute l’intelligence de Macron est de faire croire à l’un que ce sera l’autre et inversement. »,
    Parce qu’il a promis un renouvellement et a choisi Edouard Philippe,
    Parce qu’il nous demandait de « penser Printemps » dans un pays champion du pessimise,
    Parce qu’un Président peut dire « qu’ils viennent me chercher » même si les CRS sont là quand 5000 Insurgés d’extrême droite veulent prendre l’Elysée,
    Parce qu’il a transformé l’assemblée nationale en Académie contre l’incompétence et de la médiocrité,
    Parce qu’il n’est pas le seul à croire à cette Europe progressiste et humaniste,
    Parce qu’il faisait scander avec humour « En même temps » dans ses meetings en reconnaissant que c’est un tic de langage.
    Parce qu’il pense que beaucoup de gens rêvent de bosser dans une start’up et de rouler en trottinette électrique avec une bonne paye à la fin du mois,
    Parce qu’il pense qu’il faut gagner l’argent avant de le dépenser,
    Parce qu’il a un discours intelligent et pragmatique sur l’islamisme,
    Parce qu’il a donné à son parti un nom qui a les mêmes initiales que lui,
    Parce qu’un soir, il a transformé l’Elysée en temple de la techno culture,
    Parce qu’il a fera tout pour que les électeurs qui n’ont pas voté pour lui adhérent à son projet,
    Parce qu’il tient tête a Mickey TRUMP ,

    Et ça se terminera bien :

    Parce qu’il est n’est pas tout seul,
    Parce qu’il comprend les Français,
    Parce que Aurore Bergé 🙂

    Merci monsieur le Président

    • Chronos dit :

      Effectivement, Jean philippe Ulrich. Sauf que ce stade est déjà dépassé.

      Je partage votre soutien à Macron ; mais il est devenu, et peu importe la raison, le premier obstacle à la réalisation de ses propres reformes.
      Alors qu’elles sont, plus que jamais, vitales et urgentes.

      Le meilleur service qu’il peut rendre à la France est donc de lever l’obstacle ; même si c’est injuste à son égard.
      Ce n’est certes pas de sa faute mais sa parole est démonetisée et ne le sera que davantage d’ici la fin du quinquennat.

      Il faut, pour le pays et pour sa propre santé et éventuellement survie, et non seulement politique (si si…), qu’il laisse la place.

      Qu’il démissionne. C’est hélas la chose à faire.
      En France, un grand serviteur de l’Etat doit toujours avoir sa lettre de démission prête.

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