
Il se passe quelque chose qui arrive avec une influence très très grande vers Israël, c’est même plus dangereux que la veille de la guerre précédente, et je vais l’expliquer.
Les accords au Moyen-Orient d’abord et principalement doivent être regardés à travers les yeux de l’ennemi : comment il voit les accords, ce qu’il pense des accords, comment il raconte les accords.
Le premier accord en islam, l’accord de Khoudaibiyyah, est un accord de tromperie, et donc tous les accords au Moyen-Orient sont avant tout des accords de tromperie et de profit, et les Iraniens signent cela et c’est ainsi qu’ils la racontent.
La direction suprême de l’Iran affirme : l’Iran a consolidé sa supériorité sur l’ennemi sioniste sous la direction du Guide suprême, avec le soutien de tout le peuple et les efforts zélés des combattants islamiques.
C’est ce qui se compare maintenant à une victoire. Trump tweete comme un haut-parleur, à chaque instant il tweete. L’accord, l’accord, comme c’est beau, lancez-le, faites-le sur le Hormuz.
Regardez comment cela est présenté chez les Iraniens par les Pakistanais, les médiateurs, les médiateurs qui racontent l’accord.
Levée des sanctions contre l’Iran, argent, libération partielle des fonds iraniens gelés, cessez-le-feu total sur tous les fronts et retrait israélien du Liban.
L’uranium reste en Iran, aussi les installations nucléaires. Un fonds de compensation d’une valeur de trois cents milliards de dollars sera établi au bénéfice de l’Iran.
L’embargo américain sera levé, l’Iran gèrera le Hormuz et percevra des commissions par la suite.
Un mot pour cette chose, la justice. Tu n’as pas raison, tu es un incroyant, tu m’as fait la guerre, tu vas payer, tu vas indemniser, tu vas t’excuser. Voilà comment ressemble cet accord.
Et maintenant arrivons à nous. Trump court vers l’accord, il nous a abandonnés, il a lancé Israël son partenaire dans la guerre et a causé ici un dégât énorme.
Car les Iraniens veulent maintenant que nous nous retirions du Liban, ils ne parlent pas du projet de missiles, ils continuent à parler de notre destruction.
Et surtout, surtout, ils prétendent en ce moment que la guerre avec Israël doit continuer et qu’Israël doit se retirer du Liban.
C’est ainsi qu’ils fondent leur victoire dans la guerre.
Maintenant dites-moi, allons-y, Trump va-t-il dire que c’est des fausses informations ce qui a été publié au Pakistan, ce n’est pas correct, regardez, c’est mieux que Biden.
Non non, c’est exactement le même accord que les puissances ont fait en 2015 qu’ils ont dit à l’Iran :
Prenez du temps, fermons les yeux, vous allez faire des accords et nous allons aller dormir, pas pendant notre quart que vous détruisiez Israël.
Voilà la conclusion de cet accord.
Trump nous a laissé seuls et nous seuls devons maintenant comprendre que nous ne pouvons pas nous accepter cela ni au Liban et certainement pas en Iran.
Si Trump respecte nos mains mais il y a un problème, notre leadership doit être examiné sur le fait que nous devons continuer à combattre.
Certainement pas pour la conquête du Liban.
C’est l’heure d’un véritable leadership pour se dresser face à Trump et tous ses rêves.
Qui aurait cru qu’une telle trahison et un tel renversement contre nous allait se produire, mais il n’y a rien à faire.
Avec Israël et l’État d’Israël seul nous pouvons gérer tout, sauf qu’ils ne nous lient pas les mains.
Aujourd’hui c’est le premier jour du mois de Tamouz, dans 17 jours nous commencerons à nous adapter entre les Égyptes,
Des jours difficiles pour le peuple d’Israël, la destruction du premier et du second Temple qui tombe dans les trois semaines.
Les Égyptes du Hormuz s’ouvrent et le monde est libre et tout va bien et d’autres grandes Égyptes arrivent vers nous.
Mais aussi de l’Égypte il y avait une victoire car si nous nous tenions face aux dangers seuls, sans lier les mains de Trump qui ne comprend pas le Moyen-Orient, nous pouvions cela.
Le manque de compréhension de Trump nous a mis dans un problème stratégique grave.
C’était un véritable cri d’alarme et donc il faut se réveiller et comprendre qu’en ce moment de toute cette guerre,
Les Iraniens ont pris un accord dans lequel ils prennent aussi de l’argent, aussi du pouvoir, aussi la justice et en retour ils ont donné des paroles.
Analyse de Tzipi Yehezkeli — 15 juin 2026

Tzipi Yehezkeli transforme un simple « memorandum of understanding » temporaire, transactionnel et encore largement indéterminé en capitulation totale de l’Occident et en trahison historique de Trump.
Tout le texte repose sur ce tour de passe-passe.
Il nous présente comme des faits accomplis une série d’affirmations qui ne le sont absolument pas : « levée des sanctions », « fonds de compensation de 300 milliards », « l’Iran gérera Hormuz », « retrait israélien du Liban », « l’uranium reste en Iran », etc.
Or Trump lui-même dit exactement l’inverse.
Le texte n’est même pas publié. Les négociations continuent. Rien n’est définitivement acté. Les sanctions et les fonds gelés restent conditionnés au respect des engagements iraniens. L’enrichissement doit être limité à des niveaux non militaires. Les stocks doivent être dilués. Les inspections doivent être quasi immédiates.
Et surtout, Trump rappelle explicitement que si l’Iran ne respecte pas l’accord, les frappes peuvent reprendre.
Autrement dit, ce qui est présenté dans l’article comme une victoire iranienne est décrit par Trump comme une négociation menée sous pression militaire et économique.
La référence à Khoudaibiyyah relève du même procédé.
L’auteur explique en substance que cet épisode est interprété par certains comme une ruse stratégique.
Cela suppose que Trump ignorerait complètement cette dimension alors que c’est probablement l’un des dirigeants occidentaux les plus méfiants vis-à-vis du régime iranien.
Et alors tous les accords au Moyen-Orient pourraient dans cette logique être des accords de tromperie.
C’est une généralisation grossière selon moi.
Les Accords d’Abraham existent. D’autres accords ont tenu. L’accord de paix entre Israël et l’Égypte signé en 1979 a tenu plus de quarante ans malgré des guerres régionales, des changements de régimes, des crises diplomatiques et des tensions permanentes.
L’accord de paix entre Israël et la Jordanie signé en 1994 tient également depuis des décennies.
Personne n’imagine sérieusement que les mollahs vont présenter cet accord comme une défaite. Évidemment qu’ils vont le vendre comme une victoire, qu’ils vont faire de la propagande, qu’ils vont tenter de gagner du temps.
Mais ce n’est pas parce qu’un régime raconte une histoire que cette histoire devient vraie.
Et c’est là que le raisonnement se retourne contre lui-même.
Tzipi Yehezkeli semble oublier dans quel état se trouve aujourd’hui la République islamique.
Ce sont les installations iraniennes qui ont été bombardées. Ce sont les infrastructures iraniennes qui ont été touchées, les capacités nucléaires iraniennes qui ont été dégradées.
Ce sont les mollahs qui ont encaissé comme jamais dans leur histoire récente.
Soixante jours de répit ne suffisent pas à reconstruire un programme nucléaire frappé par les États-Unis et Israël.
En revanche, soixante jours permettent aux Américains et aux Israéliens de surveiller, de consolider leurs alliances, de réarmer, de préparer la suite et d’observer le comportement réel de Téhéran.
L’hypothèse la plus évidente est même que Trump joue un scénario extrêmement classique : « J’ai proposé un accord. J’ai tendu la main. J’ai laissé une porte ouverte. Regardez maintenant ce que fait réellement le régime iranien. »
Si les mollahs continuent à menacer Israël, à contourner les inspections ou à relancer leurs activités clandestines, Washington disposera alors d’une légitimité politique beaucoup plus forte pour agir à nouveau.
Au fond, l’article inverse complètement le rapport de force réel.
Il décrit l’Iran comme s’il dictait ses conditions alors que ce sont précisément les frappes américaines et israéliennes qui ont amené Téhéran à la table des négociations.
Il décrit Trump comme un naïf alors que toute sa communication repose sur l’idée inverse : négocier en position de force.
Il décrit une victoire iranienne alors même que le régime traverse probablement l’une des périodes de vulnérabilité les plus importantes de son histoire récente.
Il ne s’agit pas de dire qu’il n’existe aucun risque ni aucune inquiétude. Les inquiétudes sont réelles. Les mollahs restent dangereux. Ils mentent, manipulent, cherchent du temps et continuent de nourrir une hostilité profonde envers Israël.
Mais entre une inquiétude stratégique légitime et le récit d’un effondrement général déjà accompli, il y a un monde.
Au final, ce texte n’analyse pas un accord. Il construit un récit. Un récit de trahison, d’abandon et de catastrophe imminente.
Il remplace un processus diplomatique encore ouvert par une conclusion déjà écrite.
Il transforme des hypothèses en certitudes, des intentions en faits et des négociations en capitulation.
C’est du storytelling catastrophiste. Ce n’est pas de la géopolitique sérieuse.
A++
Accord » Mollahs/Trump.
Les USA en la noble personne de Trump le magnifique, looser du prix Nobel, vient de con clure le Deal du Siècle !
Après avoir rassemblé son immense Armada pétarradante, entraîné Israël dans son « one shot » d’impuissant, et perdu le contrôle de négociations bidons avec des mollahs-menteurs, le Trump vient de signer (à verifier), la capitulation du siècle. Il a impliqué les États Eurabeens, les États du Golfe (qu’il aime tant…), et tous ceux qui ont accepté de se faire rouler dans la farine…
Israël lui, n’a pas participé aux discutailles. Et pourtant, Israël qui a activement participé à la seule opération positive de cette extraordinaire « expedition », se voit ostracisé par un Trump déboussolé, dont les diatribes insultantes et honteuses en direction de son ex allié Israël sont grandement appréciées par les Mollahs et son Bras Libanais le Hezbollah. Au final, l’Eurabie et Trump viennent de satisfaire les conditions qui leur ont été imposées par les fous de Téhéran. Cette capitulation marquera les annales de l’Histoire.
Il en résulte pour Israel, que cet échec US/Eurabie lui est totalement étranger, et qu’il lui reste à assumer, seul comme toujours, la défense de ses propres Intérêts contre l’Iran, le Liban, les Houthies et tous ses nombreux ennemis.
Ce monumental échec aura révélé l’irresponsabilité, l’incompétence, l’hypocrisie et le cynisme de ces pseudo « Amis ».
Gardez moi de mes amis….
Ce sera au final le seul point extrêmement utile pour Bibi Israël et la Diaspora.
Le débat est plus que jamais très clair.
Israël est seul contre tous. Et ce défi est désormais guéri de ce dangereux handicap.
Am Israel Hai.
Vive le Sionisme Pur et Dur !!!
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Je suis tout à fait d’accord avec toi Safeq !
Aprés toutes ces gesticulations et contradictions, Trump s’est incliné devant les mollah. Israel a perdu beaucoup dans cette guerre nombre de ses enfants sont tombés. Mais Israel, seul, se bat pour sa survie, se relève toujours. Son combat n’est pas terminé.
Bien, qu’en principe, Trompe ne devrait pas avoir de soucis financiers pour sa retraite, est il outrancier de s’interroger si les milliards d’avoirs « décongelés » qui ne seraient pas restitués, constitueraient en fait sa rémunération (et celle de ses « danseuses »), dans le « Deal » qu’il est entrain de négocier sur le dos de la Communauté Internazionale, et surtout d’Israel ???
Tout a un prix. Même la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israel…entre autre…
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