L’outrance n’est plus un dérapage : elle est devenue le langage ordinaire d’une partie du débat public
Deux phrases. Deux naufrages intellectuels. Une « militante » évoque « Auschwitz » en quittant une flottille médiatique. Bella Hadid explique quant à elle que Itamar Ben Gvir serait « l’être le plus répugnant de la planète ». Rien que ça. Notre époque souffre d’une pathologie précise : l’inflation morale permanente. Tout y devient nazi, génocidaire, monstrueux, absolu. L’outrance n’est plus un dérapage : elle est devenue le langage ordinaire d’une partie du débat public.
Oui la pensee actuelle se reduit a des slogans , puisque l echange d idées contradictoires n existe presque plus et que beaucoup , au contraire sont » choqués » de lire des messages contrariant leurs certitudes .
Le coeur de la vision juive est l echange et la discussion ouverte , notre epoque semble se fermer a cette exigence de confrontation des idées , et je continue a remercier TJ et Sarah pour avoir le simple courage de diffuser des textes qui deplaisent , ou pourraient deplaire .
Il ne faut pas craindre la contradiction , il faut presque , plutot la chercher car chaque vision comporte une parcelle de veritė .
Depuis toujours je lutte pour mon peuple et mon pays , mais je n exclue pas que celui d en face puisse , quelque part , disposer d une veritė qui m echappe .
Merci pour la diffusion des images de l’enquête sur le retour des abrutis de la flotille et leur grand et mauvais cinoche. J’ai personnellement honte pour la co…sse allemande et je dois dire que, en catimini, je ressens une certaine sympathie pour la police de l’aéroport de Bilbao…Quant à cette crétine qui voit Auschwitz partout, un petit voyage sur les lieux changerait peut-être son point de vue. Ceci dit, c’est moins amusant qu’une croisière en Méditerrané payée et organisée par le Hamas.
Nous sommes vraiment dans un monde de dingues. Sur tous les sujets, il n’y a plus la place pour la réflexion, le juste milieu. A partir du moment où la parole n’est plus libre, la violence s’installe. Vouloir discuter, c’est être assimilé à un contestataire et critiquer le récit qu’on nous présente comme la seule vérité, c’est être du côté du mal, c’est être un fasciste. C’est un récit univoque, c’est prêt à penser, du prêt à parler. Commencer à s’intéresser à la structure de cette flotille et ses commanditaires, c’est l’assurance d’être traîté de fasciste par ces gens qui se réclament du camp du bien. Il n’y a pas le camp du bien, il n’y a pas le camp du mal. Le mal, il suffit de le distinguer. Quant à cette femme évoquant « Auschwitz », quelle indécence. Tout comme les débiles de la flotille, c’est l’instrumentalisation, la victimisation, le buzz permanent, ils sont grotesques. On peut échanger avec des gens même si les visions sont radicalement différentes sur divers sujets, c’est cela le débat d’idées. Mais ces gens de la flotille, plus généralement l’extrême gauche et une partie de la population qui est crédule et inculte. C’est une idéologie sectaire qui ne tolère aucune discussion.
Oui la pensee actuelle se reduit a des slogans , puisque l echange d idées contradictoires n existe presque plus et que beaucoup , au contraire sont » choqués » de lire des messages contrariant leurs certitudes .
Le coeur de la vision juive est l echange et la discussion ouverte , notre epoque semble se fermer a cette exigence de confrontation des idées , et je continue a remercier TJ et Sarah pour avoir le simple courage de diffuser des textes qui deplaisent , ou pourraient deplaire .
Il ne faut pas craindre la contradiction , il faut presque , plutot la chercher car chaque vision comporte une parcelle de veritė .
Depuis toujours je lutte pour mon peuple et mon pays , mais je n exclue pas que celui d en face puisse , quelque part , disposer d une veritė qui m echappe .
Merci pour la diffusion des images de l’enquête sur le retour des abrutis de la flotille et leur grand et mauvais cinoche. J’ai personnellement honte pour la co…sse allemande et je dois dire que, en catimini, je ressens une certaine sympathie pour la police de l’aéroport de Bilbao…Quant à cette crétine qui voit Auschwitz partout, un petit voyage sur les lieux changerait peut-être son point de vue. Ceci dit, c’est moins amusant qu’une croisière en Méditerrané payée et organisée par le Hamas.
Nous sommes vraiment dans un monde de dingues. Sur tous les sujets, il n’y a plus la place pour la réflexion, le juste milieu. A partir du moment où la parole n’est plus libre, la violence s’installe. Vouloir discuter, c’est être assimilé à un contestataire et critiquer le récit qu’on nous présente comme la seule vérité, c’est être du côté du mal, c’est être un fasciste. C’est un récit univoque, c’est prêt à penser, du prêt à parler. Commencer à s’intéresser à la structure de cette flotille et ses commanditaires, c’est l’assurance d’être traîté de fasciste par ces gens qui se réclament du camp du bien. Il n’y a pas le camp du bien, il n’y a pas le camp du mal. Le mal, il suffit de le distinguer. Quant à cette femme évoquant « Auschwitz », quelle indécence. Tout comme les débiles de la flotille, c’est l’instrumentalisation, la victimisation, le buzz permanent, ils sont grotesques. On peut échanger avec des gens même si les visions sont radicalement différentes sur divers sujets, c’est cela le débat d’idées. Mais ces gens de la flotille, plus généralement l’extrême gauche et une partie de la population qui est crédule et inculte. C’est une idéologie sectaire qui ne tolère aucune discussion.