
🤗 Message matinal :
Est-ce que vous vous êtes posé la question suivante : sur les plateaux TV en France, en Angleterre ou en Italie, si l’on n’avait plus le droit de prononcer deux mots — Israël et Netanyahou — de quoi parleraient-ils ?
Ils seraient dans une situation catastrophique. Quels sujets pourraient encore intéresser le public, à part casser du sucre sur Israël, un pays qui se bat sur tous les fronts mais qu’on continue malgré tout à présenter comme une armée d’occupation ? Alors même qu’il est attaqué et que, pour se défendre, il prend des parcelles de territoire afin de créer des bandes de sécurité.
La condescendance des analystes de circonstance augmente de minute en minute devant des plateaux où les intervenants, presque tous à l’unanimité, compatissent et acquiescent à longueur d’émission aux mêmes radotages.
Et voilà que Netanyahou, dans l’émission américaine 60 Minutes, annonce clairement que si l’Iran ne renonce pas à son uranium, Israël ira le chercher lui-même. Et nous voilà repartis… Du pain béni pour nos anciens généraux et experts à la volée.
C’est choquant, non ? Oui, c’est choquant. Mais en attendant, c’est précisément ce qui semble intéresser le public.
Le faire passer pour un fou de guerre, pour quelqu’un qui murmure à l’oreille de Trump ce qu’il doit faire… Et finalement expliquer que, par la faute de Netanyahou, Trump se serait embourbé dans une guerre avec l’Iran.
Waouh…
Tous ces journalistes haineux doivent prier tous les matins — et même tous les soirs : « S’il vous plaît, ne nous enlevez pas ces deux mots qui sont devenus notre pain quotidien : Israël et Netanyahou. »
Avraham Azoulay
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📕 *Le moment le plus important / La pensée du jour / Sivan Rahav-Meir :
Vous êtes en route vers quelque chose ?
Vous attendez de vous marier, de terminer vos études, de trouver un travail, de finaliser un prêt immobilier ou de déménager ?
Cette semaine, nous commençons la lecture du livre de Bamidbar (Nombres), un livre entièrement écrit « en chemin ». Il se déroule entre la sortie d’Égypte et l’entrée en Terre d’Israël, et décrit les voyages de nos ancêtres dans le désert. À première vue, cette période pourrait sembler secondaire. On pourrait choisir de se concentrer uniquement sur le départ et sur l’arrivée. Tout ce qui se trouve entre les deux paraîtrait alors accessoire et moins important. Pourtant, certains commentateurs affirment qu’il s’agit du livre le plus essentiel des cinq livres de la Torah.
Pourquoi ?
Parce que la majeure partie de notre vie se déroule justement « entre les deux ». La plus grande partie de notre existence, c’est « lorsque tu es en chemin ».
Alors il faut se demander : comment regardons-nous le chemin lui-même ?
Lui accordons-nous de la valeur et de l’importance, ou attendons-nous seulement qu’il se termine ?
Savons-nous utiliser avec sagesse les moments intermédiaires — même les petits instants d’attente, dans une file, dans les embouteillages, dans une salle d’attente ?
Savons-nous investir aussi dans les périodes de transition de notre vie, ou passons-nous notre temps à attendre un objectif rêvé, situé quelque part plus loin ?
J’ai souvent entendu raconter que l’on demandait à de grandes personnalités quel avait été le moment le plus important de leur vie. Elles répondaient :
“Ce moment-ci.”
Si nous apprenons à ne pas vivre dans une sensation permanente d’attente, mais à nous concentrer sur l’ici et maintenant, alors, avec l’aide de Dieu, nous atteindrons notre destination… mais nous recevrons aussi tous les cadeaux précieux qui nous attendent en chemin.
Voilà l’état d’esprit avec lequel commencer le livre de Bamidbar.
Et voilà aussi l’état d’esprit avec lequel vivre notre vie.
Bonne route et beaucoup de réussite.
🇮🇱🇮🇱🇮🇱🇮🇱
« Le peuple d’Israël n’a pas peur d’un long cheminement. »
עם הנצח לא מפחד מדרך ארוכה

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