La constitution française du 4 octobre 1958 attribue au président de la république les pouvoirs exécutifs les plus importants de la Nation.
Emeutes récurrentes et annoncées, dégradation sécuritaire et de droits fondamentaux de citoyens français en général et de confession juive en particulier, gestions financière, politique, sociale et économique dénoncées par les organismes internationaux et constatés par les publics français, diplomatie contraire aux principes de paix tels que rescrits dans la charte des Nations-Unies, contraire aux intérêts du pays, dépassée par l’Histoire, assortie d’un isolement du pays sur le plan international, tels sont les principaux affres des deux septennats exercés en France par le président Macron.

De réguliers propos publics prononcés par Macron et destinés à l’auditoire international, relèvent de l’anathème en nuisant à l’intérêt du pays alors qu’ils devraient se circonscrire à la synthèse et à l’analyse dans le respect de l’interlocuteur comme du devoir de sa charge.
Il justifie sa proximité avec des dictatures contraires aux droits humains de nécessaires et objectives…sans qu’aucun effet profitable ne se dessinent pour la France.
De nuisibles admonestations et commentaires du président à usage national « fuitent » par mises en scène indignes d’un chef d’Etat et dont, pour ajouter à la confusion, il en dément certaines…
Bref, les écarts politiques et de fonction du président Macron le désignent comme un élément perturbant la paix civile du pays alors qu’il a en charge le bon fonctionnement des pouvoirs publics et la sérénité nécessaire au développement national.
Macron n’est pas responsable de l’ensemble des causes des graves difficultés que rencontre son pays. Il en est néanmoins par l’étendue et la nature des ses prérogatives institutionnelles, le principal acteur et le principal responsable.
L’architecture constitutionnelle de la Vème république ne peut fonctionner par la médiocrité.
A supposer qu’il le souhaite, il sera difficile à Macron de nier, dénier, réfuter les éléments de dégradation générale des positions intérieures et extérieures qu’il s’est cru autorisé à prendre au nom de la France & dont il a sollicité et obtenu à deux élections la charge qui lui incombe.
Promoteur de la constitution actuelle de la France, De Gaulle disait que les institutions ne valaient que ce que valaient ceux qui les servent.
Pierre Saba

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