
« Quintilius Varus, rends-moi mes légions ! »
Selon Suétone, Auguste aurait lancé ce cri après le désastre de Teutobourg, en l’an 9 après J.-C. Trois légions romaines commandées par Varus anéanties dans les forêts de Germanie. Une humiliation dont Rome conserva longtemps le souvenir.
Deux mille ans plus tard, la formule mérite d’être reprise.

Macron, rends-nous notre France !
Rends-nous un État qui fasse respecter son autorité, des frontières qui ne soient pas une fiction administrative, une souveraineté qui ne se dissolve pas dans les déclarations de circonstance. Rends-nous une école qui instruise, une industrie qui produise, une nation qui défende ses intérêts au lieu de s’excuser d’exister.
Depuis ton arrivée à l’Élysée, tu as promis la transformation, le dépassement, le nouveau monde. Mais qu’est-ce que le nouveau monde a fait de l’ancien ? Qu’avons-nous gagné, sinon des fractures supplémentaires, une autorité contestée et cette impression tenace que la France parle encore fort, mais pèse de moins en moins ?
Un président n’est pas propriétaire de son pays. Il en est responsable. Il reçoit un héritage, il doit le protéger et le transmettre. Lorsqu’il l’abîme, les discours sur la grandeur ne suffisent plus.
Auguste réclamait ses légions à Varus. Les Français n’ont pas besoin de réclamer des soldats à Macron. Ils ont besoin de retrouver leur pays.
Macron, rends-nous notre France !
Paul Germon

.LE CHANT DES PARTISANS.
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https://youtu.be/vAUwU_QGNKg?is=EtN8bmwqK5Llly6o
Le Chant des partisans a été écrit par Joseph Kessel et son neveu Maurice Druon en 1943, gaulliste et ministre des Affaires culturelles de 1973 à 1974, sous la présidence de Georges Pompidou, la musique est de d’Anna Marly, aristocrate née Anna Betoulinsky en 1917 à Pétrograd en pleine révolution d’Octobre et exilée en France pour fuir le communisme. Durant cette période Kessel combattait au côté des Blancs qui s’ opposaient aux communistes.
On peut noter que » le Chant des Partisans » n’ a rien à voir avec la gauche.