Terroir dans le tiroir.
Il doit y rester.
Voilà le message,
fort,
inconscient peut-être,
qui nous est adressé.
Déjà en 1975,
le sionisme est assimilé au racisme
par la résolution 3379.
Merci qui ?
Merci les Nations unies.
À l’époque,
en Israël,
je m’en souviens parfaitement,
nous étions abasourdis.
Du jamais vu.
Mais pas alarmés.
On s’était contenté
de rebaptiser
la place des Nations unies
en place du Sionisme.
Une plaisanterie,
pensait-on.
Puis vint Durban.
Et l’on remit le couvert.
Tiens tiens…
Déjà à l’époque…
Sans être complotiste,
j’en reste songeur.
Alors cette volonté
de retourner dans son terroir,
où une partie de la famille
réside depuis la nuit des temps,
est-ce un anathème ?
Tous les peuples
ont un terroir.
Tous les peuples
ont le droit d’y revenir.
Tous les peuples
peuvent parler de leurs racines.
Sauf les Juifs ?
Ils veulent retrouver
leur famille,
leur langue,
leur histoire.
Pas possible ?
Le Juif qui fait son coming out :
« Je veux rentrer chez moi. »
Et cela devient du racisme.
Comme si l’on disait à un juif Français
qu’il est métèque
dans son propre pays.
Et cela vient de se passer
Malheureusement
On lui a signifié
qu’il n’est pas invité
à la fête du 14 juillet.
Comme si la France
n’était plus son terroir.
Juif,
ton terroir est dans le tiroir.
Referme-le doucement.
N’y touche plus.
Les autres ont des racines.
Toi,
Tu portes une faute.
© Jacques Frojmovics
Jacques Frojmovics (né en 1952) témoigne de ce qui est …
Pour aller plus loin:
Source : Fondation Auschwitz https://t.co/IeWc3L3SsP
— cattan (@sarahcattan_) April 16, 2026
Fondation Auschwitzhttps://auschwitz.be › images ›

Poster un Commentaire